nettement améliorer par rapport au troisième opus. il est beaucoup plus drole et les répliques sont plus rechercher et donne un double sens. vraiment simpathyque pour se détendre un moment
Incontestablement le moins bon épisode de cette saga pourtant bien commencée. Pourquoi cet échec ? Parce qu'on remanie cet univers qui a mis pas mal de temps à être créé avec une telle brutalité qu'on prend totalement totalement à revers les attentes du spectateur. Pire encore : les distorsions du monde du conte, jusqu'ici évidentes, prennent du plomb dans l'aile avec la domination de sorcières gitanes (qui ne sont clairement pas des gens fréquentables) sur fort fort lointain. Pour conclure sur une ode au quotidien et à la vie de famille, en reniant l'esprit Ogre qu'on pensait retrouver (et ce n'est pas en décrivant le peuple géant vert comme de braves barbares boueux adeptes de gags scato ou bourrin qu'on parviendra à le rendre plus sympathique qu'une bande de mômes). Pas de doutes, Shrek s'est maintenant rangé dans la catégorie "divertissement familial pépère", et ne se sent même plus de s'en extirper. Snif.
Assez déçu par ce dernier volet, je ne me lasse pourtant pas des personnages tous si spéciaux et au caractère fort, l'histoire non plus n'est pas ennuyante, elle est intéressante et a même réussit l'exploit d'être originale alors que c'est le 4ème shrek de la saga... mais il manque une chose essentielle à ce film.. l'humour ! J'adore shrek justement pour ces petites références humoristiques à d'autres films et pour la décadence de ses personnages.. Dans ce volet, on rit très peu, aucun éclat de rires, tout juste quelques rares sourires. Et c'est vraiment dommage, car à part ça, tout le reste est bien fait et réussit !
Shrek, qui s'en sortait à merveille dans les deux premiers opus, a commencé à sombrer à partir du 3 pour que le 4 finalise la chute. Il fallait trouver un prétexte pour faire une suite alors tant qu'à faire, on fait appel à Alzheimer. Humour lourd et répétitif, scénario à deux balles (mentionné ci-dessus)... Bref, l'inverse de ce qu'on a pu connaître. Il était une fin, heureusement.
Déjà bien peu enthousiasmé par un troisième opus manquant cruellement d'inventivité et d'envie, et se contentant avant tout d'une technique impeccable, il est peu dire que mon ressenti a été sensiblement le même à la vue de ce « Shrek 4, il était une fin » tout aussi paresseux que son prédécesseur. Car après une introduction pas déplaisante et un personnage de méchant a priori plutôt « sympatoche », nous voici dans ce qui avait déjà fait l'échec de son prédécesseur : un manque de rythme criant, un scénario qui semblerait presque prétexte à de jolies couleurs chatoyantes (franchement, le voyage dans le temps a toujours été l'une des idées les plus excitantes qui soient en littérature comme au cinéma, mais franchement, si c'est pour se montrer aussi peu créatif, autant s'abstenir!) et des personnages de plus en plus atone (le chat potté est devenu gros, l'un des plus beaux exemples de « fausse bonne idée » des derniers mois), le tout saupoudré d'un esprit parfois à la limite du niaiseux et très loin de la quasi-subversivité qui faisait la force des deux premiers épisodes... Alors bien sur écrire que l'on ne rit jamais et que l'on s'ennuie à mourir serait vous mentir (on relèvera même quelques moments pas déplaisants du tout), mais on semble désormais tellement loin de tout ce qui avait fait la réussite des deux premiers volets que le goût déjà pas très agréable que l'on avait dans la bouche en sortant de « Shrek le troisième » n'est ici qu'amplifié... En tout cas pour moi aucune nostalgie en vue en apprenant que nous venions d'assister au dernier épisode d'une saga qui aurait dû s'arrêter il y a bien longtemps, et plus précisément à son jubilatoire deuxième opus. Et c'est bien triste...
Après un Shrek premier du nom phénoménal, un second volet grandiose et un troisième volet qui personnellement s’essouffle très vite, ce nouvel opus redonne un coup de pep's à la saga en misant sur une valeur sûr de retour aux fondamentaux (un ogre c'est méchant, craint et répugnant). Le côté aseptisé qui s'est installé est gommé et on passe un agréable moment
Shrek 4 ne brille pas par son originalité et la saga aura su perdre tout ce qui l'avait propulsé il y a prés de 10 ans au titre du film d'animation moderne. Mais la desillusion est telle qu'on n'aura jamais retrouvé la flamme verte qui brillait dans nos yeux au cours de ces suites dont les 3éme et dernier opus sont totalement discutables. L'humour est omniprésent, le message moral existe bel et bien...mais comme ci dreamworks avait pour le coup perdu de sa superbe, l'ogre ne reconquerira pas ses fans du premier jour avec cette fin, non pas indigeste, mais vraiment décevante. Les personnages que l'on adore restent fidéles à eux-même, sans la moindre evolution (à se demander si l'on a pas eu affaire des escrocs avares de billets (verts, eux aussi)) mais le casting vocal est toujours aussi heterogene et jubilatoire. On est pas scotché, ni même consterné. Juste indifferents.
Moins réussi que les deux premiers mais peut-être aussi bon que le troisième, Shrek 4 conclut donc cette saga avec une histoire assez originale malgré un scénario un peu prévisible. Les personnages secondaires ne sont malheureusement pas assez mis en avant alors qu'ils auraient pu apporter un aspect encore plus drôle au film. Malgré ça, la magie opère toujours, avec bien sûr les quelques clins d'œil que Shrek nous a déjà habitué. Un bon film d'animation qui conserve ses valeurs : La famille, la loyauté et l'amitié.