Arizona Dream
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350 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2014
Casting, scénario, montage, musiques, clin d'oeil et hommages, scènes cultes... j'ai trop à dire sur ce film pour me contenter de résumer mes sentiments ici. Mes doigts s'enflamment, chaque minute ou presque génère une image qui elle-même convoque 1000 mots. Aussi, je me contente d'une impression, heureusement sans prémonition aucune : Jerry. Mr Lewis a enchanté mon enfance, et aujourd'hui encore, 40 années plus tard, je l'avoue sans honte aucune, j'aime cet homme. Si le point d'orgue de sa carrière se résume pour moi au tout début des sixties qui lui ont permis de pondre 4 oeuvres majeures (le dingue, le tombeur, le zinzin et le docteur), sa vie entière est un roman. Bref, le retrouver dans un second rôle (après La Valse des Pantins de Scorsese) hors de son registre de clown grimaçant était attrayant. Le concessionnaire de Cadillac accueille son neveu comme son fils, et souhaite racheter son erreur passée en lui léguant son affaire. Mais le temps est venu de partir, et j'ai cru, ou plutôt craint que ce ne soit le film testament de Jerry. Heureusement, il n'en fût rien, car il est toujours en vie au moment où j'écris ces lignes. Aux "critiques" qui n'ont pas réussi à suivre le film jusqu'à la fin, la dernière séquence est à l'image du personnage et du film, un hommage au non-sense. C'est juste une histoire d'amours...
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2014
A travers ce rêve Arizonien, c’est surtout l’American Dream dans son ensemble qui est revu et corrigé par Emir Kusturica. Les rêves, tous les personnages en ont : partir en Alaska pour un poisson magique, voler, se réincarner en tortue, développer un empire de Cadillacs, être un acteur digne de De Niro et Pecci dans Raging Bull…. Rien qu’à lire cette dernière phrase, vous aurez compris que Kusturica n’a rien perdu de sa folie en traversant l’Atlantique ! On retrouve donc ces personnages décalés, cette atmosphère poétique, burlesque, et musicale. Cependant, comme à chaque fois chez ce cinéaste pour l’instant, la sauce ne prend pas totalement pour moi. Mais commençons par le postitif.
Kusturica filme avec qualité ces personnages et ces paysages, entre rêve et réalité. Il y a un humour absurde, qui fonctionne bien sans être hilarant – à l’exception bien sûr de la scène d’anthologie où Vincent Gallo refait La Mort Aux Trousses ! C’est d’ailleurs son personnage que j’ai préféré, et avec lui une manière assez originale du réalisateur pour rendre hommage à ses maitres (Hitchcock, Scorsese, Coppola) de façon légère et touchante. J’ai bien aimé également l’évolution du personnage de Johnny Depp, auquel on peut facilement s’identifier ; et Faye Dunaway qui rêve de voler. J’ai plus de mal par contre avec Jerry Lewis, qu’on voit d’ailleurs assez peu à l’écran je trouve, et dont on se désintéresse sans véritable justification pour se concentrer sur les quatre autres. Quant à Lili Taylor, elle m’a semblée intéressante sur ses premières scènes très décalées (surtout le premier repas entre eux quatre), mais je trouve qu’elle n’évolue pas beaucoup et je me suis petit à petit désintéressé de son personnage.
Le film est globalement convaincant, mais reste inégal, faute à un peu trop d’errements dans le scénario, et surtout à une perte de souffle dans la dernière partie. Entre moi et Kusturica, une fois de plus, le courant passe bien mais reste au final un sentiment de trop peu. Mais quand il passe, il le fait tellement bien que je continuerai à tenter ma chance avec lui, en espérant que la prochaine sera la bonne !
E.nigma
E.nigma

16 abonnés 183 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2014
C'est vraiment très déroutant. Mieux vaut ne pas se poser de question, arrêter de réfléchir et se laisser transporter par la magie et la poésie de ce film "hors-norme". La prestation de Jerry Lewis est exquise, celle de Lili Taylor bouleversante. Le réalisateur semble faire une déclaration d'amour au grand cinéma.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Un récit foutraque ? Une parabole floue sur le rêve et la vie (ou la survie) ? Peut-être. Mais au-delà de toute considération rationnelle, il y a dans ce film une poésie unique, ébouriffante, fascinante, qui emporte tout sur son passage. Une poésie baroque, onirique, délirante, puissante. Une poésie qui prend des tours et détours imprévisibles, entre drôlerie irrésistible et lyrisme déchirant. Arizona Dream fait partie de ces films qui donnent envie d'aimer le cinéma comme fenêtre ouverte sur l'imaginaire, de s'abandonner à des visions surréalistes, des rêves d'enfance, des coups de folie, des émotions brutes. Arizona Dream, c'est une grande maison isolée dans le désert arizonien. C'est aussi l'Alaska et la Papouasie. On y croise un chien blanc, un poisson volant, un ballon rouge. Et surtout une pléiade de personnages fêlés : un grand enfant tiraillé entre deux amours opposées, celui d'une veuve névrosée, obsédée par son âge et par les machines volantes, et celui de sa belle-fille, ravagée par des pulsions suicidaires ; un comédien incompris, cinéphile fou, baratineur impayable ; un oncle qui cultive le rêve d'empiler des Cadillac jusqu'à la Lune... Autant de personnages dont les portraits et les histoires donnent une idée du rêve américain et de ses symboles (les grosses voitures, le cinéma...) vus par Emir Kusturica, qui oscille entre admiration et déception. Après trois films tournés en Yougoslavie (Te souviens-tu de Dolly Bell ? Papa est en voyage d'affaires et Le Temps des gitans), le réalisateur découvrait alors les États-Unis, confrontait ses rêves à la réalité (le film s'ouvre par un "Good Morning Columbus" un peu désabusé) et restituait cette dualité dans son récit, dans sa mise en scène. On y trouve des rêves de cinéma : Arizona Dream est truffé d'extraits de films - La Mort aux trousses, Raging Bull, Le Parrain - et autres références au Magicien d'Oz, à Autant en emporte le vent, au cinéma de Jerry Lewis qui campe d'ailleurs ici le personnage de l'oncle. Des rêves de liberté, aussi, via toutes sortes de variations sur le thème de l'envol. Kusturica mélange ces rêves à sa manière, en un tourbillon tragi-comique. Il frotte par ailleurs la culture US à la sienne, notamment via la BO, aux accents des Balkans, signée Goran Bregovic et ponctuée de chansons d'Iggy Pop. Une des plus belles BO de film qui soit. Et puis son goût des mélanges se traduit dans un casting hétéroclite, associant une star montante (Johnny Depp alors tout jeune), deux gloires passées (Faye Dunaway et Jerry Lewis) et deux nouvelles figures (à l'époque), Lili Taylor et Vincent Gallo, révélations du film, la première dans un registre borderline avec froncement de nez mutin, le second dans un registre bien frappé qui deviendra son credo. Au final, ce rêve arizonien laisse une forte impression de créativité tous azimuts et de beauté poétique (joliment concentrée dans l'affiche du film). On garde en nous quelques phrases ("Deux perdus ne font pas un trouvé"), quelques leçons (ne jamais se pendre avec des bas), quelques images étonnantes (Johnny Depp faisant la poule) et de nombreux morceaux d'anthologie : le premier dîner entre les quatre personnages principaux ; l'audition à Tucson (quand le personnage de Vincent Gallo mime une scène de La Mort aux trousses) et son écho génial dans la suite du récit ; les reprises de dialogues de films cultes ; le vol au-dessus du désert ; la journée d'anniversaire et sa soirée orageuse... Puzzle formidable d'un imaginaire débridé.
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2014
Souvent drôle et toujours fascinant, Arizona dream fait partie de ces films aux images obsédantes, des films qui restent longtemps en mémoire. Tout y est fantaisie et émotion, l'intrigue se déroule sans jamais se mettre en avant, tout y est fluide et seules comptent les images qui peuvent être vues et revues tant elles sont soignées et magnifiquement construites. Une mise en scène excellente qui donne envie de voir ou revoir la filmographie du réalisateur
Chuck Carrey

358 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2014
"Arizona Dream" est l'un des premiers films de Johnny Depp et sûrement aussi l'un des plus étranges. Axel est un jeune homme qui vit pour ses rêves. Il est installé à New York mais son oncle Léo, qui va se marier, réclame sa présence en Arizona pour être son témoin. Une fois rendu là-bas, Léo fait part de son souhait à Axel, celui que le jeune homme prenne sa place dans le magasin de voiture lorsqu'il partira à la retraite. C'est d'ailleurs dans ce magasin que Axel va faire la rencontre d'une mère et sa fille avec qui il va vivre quelques temps. Ce film est étrange car Axel vit ses rêves. Si une idée lui passe par la tête, il va se mettre à tenter de la réaliser. C'est pourquoi il est assez difficile de comprendre ce personnage, on ne sait jamais trop ce qu'il pense ni ce qu'il compte faire. Certaines scènes du films sont surprenantes, certaines allant même à la limite de l'incompréhensible. Elles sortent de nul part et il est assez ardu de comprendre ce qui s'y déroule. Cela nuit évidemment au récit, d'autant plus que Axel n'est pas le seul personnage qui agit de façon étonnante. A l'inverse, certaines scènes sont d'une grande intensité. Et cela est surtout du à la bande son du film, absolument splendide. Composée par Goran Bregovic, c'est elle qui fait voyager pendant tout le récit et qui donne à quelques scènes une intensité supérieure, aidée par la bonne prestation des acteurs. Malgré son étrangeté, "Arizona Dreams" parvient à émouvoir et faire rire parfois. Alternant entre scènes bizarres et scènes intenses, et accompagné d'une très bonne BO, ce film surprend et peut en dérouter plus d'un.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Une leçon de réalisation avec un réel univers poétique et absurde. Des dialogues intéressants, une bande son remarquable, un joli casting avec les talentueuses prestations qui l'accompagnent, "Arizona dream" offre un délire plus qu'agréable avec une véritable technique dans sa mise en scène.
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Après une palme d'or et le prix de la mise en scène au festival de Cannes, Emir Kusturica revient et signe Arizona Dream, un drame porté par Johnny Depp et Faye Dunaway. L'histoire est simple sur le fond (les angoisses du passage à l'âge adulte) mais très intéressant sur la forme. Elle est traitée de manière complètement surréaliste, sur le fil entre les rêves et le monde réel. De ce fait, une discussion normale peut se terminer de manière complètement impromptue, un événement irréel est coupé par une réaction tout à fait banale, les personnages réagissent différemment de ce qui était attendu, etc. Parallèlement à cela, le film est ponctué de moments tristes aussitôt suivis de situations comiques (ou vice-versa), faisant ainsi un ascenseur émotionnel assez bien vu qui s'arrêtera dans le tragique dans la seconde moitié du film. Les personnages font preuve de poésie, que ce soit dans leurs actions (Elaine qui recouvre Axel de sa robe) ou dans leurs pensées (la métaphore du poisson qui a les yeux du même côté). La musique donne à l'ensemble une ambiance très particulière, elle aussi en décalage par rapport à ce qu'on pourrait attendre pour un film de ce genre. Elle donne envie de poursuivre ce poisson dans le ciel de l'Arizona...
Vi.Carlito
Vi.Carlito

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2014
"Arizona Dream" est un chef d'oeuvre à l'humour complètement décalé qui nous transporte pendant 2h21 au pays des rêves.
Ce que j'adore avec ce film, c'est le contraste parfait entre comédie et drame, on ne pourrait pas mieux rentrer dans le genre comédie dramatique. On assiste aux tentatives des personnages visiblement près à tout pour accéder à leurs rêves mais on hésite toujours entre rire d'eux (car oui c'est très drole) ou être pris de pitié, spoiler: car forcé d'avoué qu'ils finissent tous de façon assez misérable : le talent d'acteur de Vincent Gallo ne sera jamais reconnu, Lili Taylor ne trouvera pas le bonheur(du moins pas dans sa "vie"), Faye Dunaway va devenir à moitié folle et les ambitions de Jerry Lewis vont le mener au suicide.
On a de la peine, on rit, mais au final qu'est ce que c'est beau...
J'ai trouvé que le film pouvait être divisé en petites scènettes qui ont chacune leur identité propre. J'aime beaucoup ça. Par exemple toute la partie sur "l'éducation" du personnage de Johnny Depp avec la scène des "hellos" et les théories de Vincent Gallo (excellent) sur la protéine qui tua les dinosaures. Tout cela forme un tout. Pareil pour la succession de "luttes" Depp/Taylor qui trouve sa conclusion dans la scène spoiler: de la roulette russe.
C'est peut être aussi ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seule seconde...
A part ça : dialogues excellents, musique culte de Iggy Pop. Bref il ne me reste plus qu'a découvrir le reste de la filmographie de Kusturica.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2014
Arizona Dream : Une comédie dramatique avec un air fantastique et poétique mais surtout un film totalement déjanté. Il part assez loin dans son délire et si on n’accroche pas, c’est le crache. Car, c’est assez compliqué et confus a suive car le grand thème du film son les rêves de chaque personnages. Mais, pour bien comprendre tout ça, est ce qu’on aura envie d’y revenir… Car, le film est assez long : 2H20 et il présente des grosses longueurs, surtout vers la fin car au début, on découvre, on est curieux et on s’emporte avec plaisir. Mais vers la fin, quand le film tourne en rond et que le personnage principale ne sait plus que faire, on commence a trouvé le temps long. Et c’est dommage des univers aussi riches et originaux comme ça, cela peut donne une œuvre intéressant mais la, ça manque de cohésion. Malgré des personnages intéressants mais qui devint vite barbants. Et ça, malgré le charisme et le jeu d’acteurs qui est vraiment bons. Surtout que le casting est de qualité : Johnny Depp, Faye Dunaway, Jerry Lewis, Lili Taylor… Ensuite, la réalisation est plutôt bonne, la photographie est de qualité, par contre, certains effets spéciaux ce voient trop (le poison). Et pour finir, les musiques sont dans le ton du films, vraiment décalés. Donc voila, on accroche ou pas, moi ça m’a pas totalement emporté.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2014
Un film qui ne laisse certainement pas indifférent, "Arizona Dream" fait parti de ces petites pépites des 90s, où le cinéma nous livrait des films singuliers et magiques, on part en voyage dès les premières minutes avec ce fameux morceau de Iggy Pop, quasi indissociable de l'œuvre de Kusturica. Johnny Depp y trouve là un rôle à sa mesure, sensible et torturé, il va se laisser mener par le bout du nez par ses deux femmes, mère et fille (Faye Dunaway et Lili Taylor) dans leur résidence perdue dans le désert poussiéreux de l'Arizona, il devra aussi faire face à son oncle (Jerry Lewis) lui prédisposant à une vie de vendeur de Cadillac qu'il n'aspire guère. Un véritable conte onirique et délicieusement pessimiste sur la condition humaine, la mise en scène volontairement décalée de Kusturica interpelle et amuse par son ton parfois burlesque et symbolique. On a aussi droit à un lot de mise en abîmes savoureuses du cinéma grâce au rôle de Vincent Gallo, entre l'interprétation de "Raging Bull" dans le vieux cinéma de quartier où celle de "La Mort aux Trousses" lors du concours, des clins d'œil très amusants et inoubliables. La maîtrise technique de Kusturica est bluffante, avec un véritable soucis du cadrage et de la photographie, en bon chirurgien de l'image il magnifie certaines séquences pour nous immerger dans un rêve mystérieux et dépaysant. Le film garde en substance sa part de mystère, Kusturica préfère nous conditionner à son cinéma et à son univers si particulier, il privilégie une forme séduisante à un fond un peu trop complexe et presque impénétrable, il n'échappe pas à certaines petites longueurs mais on peut allègrement les excuser tellement la maîtrise frôle la perfection. "Arizona Dream" reste parmi les classiques des années 90, une expérience gravée dans notre mémoire de cinéphile gardant le souvenir nostalgique d'une époque où les films pouvaient créer du rêve.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mai 2014
Ce film est sans doute à regarder au ènième degré... Sinon c'est sûr, on s'ennuie à mort ! C'a malheureusement été mon cas. Mais qu'est-ce qu'il est long, ce film ! J'ai trouvé certains passages vraiment sans queue ni tête. Par exemple, celui où Johnny Deep s'efforce de construire un engin volant pour sa belle. Et les engueulades (insupportables) entre la jeune femme et le héros, qui finissent (bien sûûûr) par des sentiments amoureux. Au bout d'un moment, on se rend compte que presque tous les personnages sont fous, et puis voilà, il n'y a rien à comprendre finalement. La fin, je n'y ai porté que peu d'attention, vu l'ennui qui m'avait gagné depuis tout ce temps, mais elle m'a semblé sans queue ni tête non plus. Franchement, je n'ai pas réussi à rentrer dans ce film. Pourquoi a-t-il tant marqué les esprits ?? Je me demande. Sûrement parce qu'il est original, qu'on s'attache au héros et que la BO est bonne. Mais bon, à part ça je ne vois pas.....
Vinceralmetaladicted
Vinceralmetaladicted

31 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2014
Un film qui utilise le rêve pour nous embarquer dans une histoire tellement singulière et étrange qu'on croirait rester dans ce songe du début à la fin. Au milieu on se rend compte qu'il sonne terriblement vrai et humain, et ça ne peut que plaire. Des plans bien choisis et une bande son vraiment bonne qui nous emporte à la fois dans une sphère onirique et dans un humanisme profond qui rythme le film.... que dire d'autre que "la vie est magnifique".
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2014
Un film superbe où plane une douce folie et une certaine poésie. Kusturica réalise une histoire assez bouleversante qui mêle avec bonheur, rêve, amour et névrose à travers des personnages attachants. Sa mise en scène est d'une énergie folle et entraîne tout de suite le spectateur avec lui. Parfois très rock'n'roll et toujours porté par une bande originale géniale, le film est un vrai délice qui évolue avec fluidité et ne ménage pas les rebondissements. Mélancolique et souvent très drôle, le scénario fait la valse des sentiments et c'est d'autant plus réussi que les acteurs sont géniaux. Johnny Depp est bluffant de naturel et Faye Dunaway s'éclate comme une folle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mars 2014
Axel Blackmar s'installe à New York après la mort de ses parents. Il travaille pour le ministre de la chasse et de la pêche. Son oncle le rappelle en Arizona, sa ville natale, pour devenir son témoin. Sa vie va alors basculer lorsqu'il croisera deux femmes très étranges.
Le film joue beaucoup entre la réalité et la fiction. C'est un véritable voyage à la recherche du rêve américain et à l'ambition bien chargée. Johnny Depp nous transporte avec lui dans cette sorte de poésie, pas toujours compréhensible mais admirablement satirique.
Nombreuses sont les références, Arizona Dream transpire de titres cultes et savoureux qui viennent s'appuyer à l'image la rendant attrayante.
Une histoire trépidante et alléchante.
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