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    Arizona Dream
    note moyenne
    3,7
    7431 notes dont 320 critiques
    répartition des 320 critiques par note
    120 critiques
    87 critiques
    36 critiques
    37 critiques
    22 critiques
    18 critiques
    Votre avis sur Arizona Dream ?

    320 critiques spectateurs

    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    4,0
    Publiée le 23 janvier 2009
    Au diable mes à priori ! Oui, il s'agit d'un film avec Johnny Depp très consciencieusement applaudi par la critique comme le public, oui il est réalisé par un cinéaste Serbe qui aurait pu vendre son âme à Hollywood, oui il y a des stars (Jerry Lewis et Faye Dunaway) et des gros moyens, oui c'est un long-métrage très gentil qui ne vous remuera pas les tripes... Mais bon dieu qu'il est beau ! En effet, "Arizona Dream" mis en scène par Emir Kusturica voici maintenant quinze ans a exercé sur moi un impact énorme, m'a envoûté de la première la dernière seconde sans que je n'y voie aucune objection. Pourtant, je n'aime pas écrire des critiques élogieuses (sinon autant s'en tenir à dire que c'est magnifique) et c'est très brièvement que je vais tenter d'expliquer ce qui m'a tant frappé dans ce film. Tout d'abord, c'est l'évidente élégance avec laquelle le réalisateur filme ses personnages comme ses paysages grâce à une caméra calme posant son regard sur les rêves des protagonistes ici décrits qui m'a plu. Chacun a en quelque sorte sa part de réel et de fantasmé et finalement, malgré la clareté extrême d'un récit très linéaire, on se laisse emporter par des séquences quasi-idéalisées et parfois complètement folles. J'avoue également avoir été réceptif à l'humour décalé, absurde, rêveur mais pas grossier, violent ou cynique. "Arizona Dream" m'a beaucoup fait rire de la même façon que j'ai trouvé tous les personnages très attachants. Ils sont creusés et originaux et l'on s'identifie finalement très facilement à eux. La simplicité des aspirations de chacun (bien que je n'aime pas le terme simplicité qui pour moi se rapporte souvent à naïveté), la douceur de leurs sentiments sans oublier bien sûr la cinéphilie magistralement amenée (c'est beau quand même une déclaration d'amour à ses classiques sans une adulation aveugle et bête !) m'ont profondément ému. Alors oui, je le clame haut et fort : "Arizona Dream" est un film magnifique que je recommande vivement à toutes et à tous.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    5,0
    Publiée le 9 septembre 2014
    Un récit foutraque ? Une parabole floue sur le rêve et la vie (ou la survie) ? Peut-être. Mais au-delà de toute considération rationnelle, il y a dans ce film une poésie unique, ébouriffante, fascinante, qui emporte tout sur son passage. Une poésie baroque, onirique, délirante, puissante. Une poésie qui prend des tours et détours imprévisibles, entre drôlerie irrésistible et lyrisme déchirant. Arizona Dream fait partie de ces films qui donnent envie d'aimer le cinéma comme fenêtre ouverte sur l'imaginaire, de s'abandonner à des visions surréalistes, des rêves d'enfance, des coups de folie, des émotions brutes. Arizona Dream, c'est une grande maison isolée dans le désert arizonien. C'est aussi l'Alaska et la Papouasie. On y croise un chien blanc, un poisson volant, un ballon rouge. Et surtout une pléiade de personnages fêlés : un grand enfant tiraillé entre deux amours opposées, celui d'une veuve névrosée, obsédée par son âge et par les machines volantes, et celui de sa belle-fille, ravagée par des pulsions suicidaires ; un comédien incompris, cinéphile fou, baratineur impayable ; un oncle qui cultive le rêve d'empiler des Cadillac jusqu'à la Lune... Autant de personnages dont les portraits et les histoires donnent une idée du rêve américain et de ses symboles (les grosses voitures, le cinéma...) vus par Emir Kusturica, qui oscille entre admiration et déception. Après trois films tournés en Yougoslavie (Te souviens-tu de Dolly Bell ? Papa est en voyage d'affaires et Le Temps des gitans), le réalisateur découvrait alors les États-Unis, confrontait ses rêves à la réalité (le film s'ouvre par un "Good Morning Columbus" un peu désabusé) et restituait cette dualité dans son récit, dans sa mise en scène. On y trouve des rêves de cinéma : Arizona Dream est truffé d'extraits de films - La Mort aux trousses, Raging Bull, Le Parrain - et autres références au Magicien d'Oz, à Autant en emporte le vent, au cinéma de Jerry Lewis qui campe d'ailleurs ici le personnage de l'oncle. Des rêves de liberté, aussi, via toutes sortes de variations sur le thème de l'envol. Kusturica mélange ces rêves à sa manière, en un tourbillon tragi-comique. Il frotte par ailleurs la culture US à la sienne, notamment via la BO, aux accents des Balkans, signée Goran Bregovic et ponctuée de chansons d'Iggy Pop. Une des plus belles BO de film qui soit. Et puis son goût des mélanges se traduit dans un casting hétéroclite, associant une star montante (Johnny Depp alors tout jeune), deux gloires passées (Faye Dunaway et Jerry Lewis) et deux nouvelles figures (à l'époque), Lili Taylor et Vincent Gallo, révélations du film, la première dans un registre borderline avec froncement de nez mutin, le second dans un registre bien frappé qui deviendra son credo. Au final, ce rêve arizonien laisse une forte impression de créativité tous azimuts et de beauté poétique (joliment concentrée dans l'affiche du film). On garde en nous quelques phrases ("Deux perdus ne font pas un trouvé"), quelques leçons (ne jamais se pendre avec des bas), quelques images étonnantes (Johnny Depp faisant la poule) et de nombreux morceaux d'anthologie : le premier dîner entre les quatre personnages principaux ; l'audition à Tucson (quand le personnage de Vincent Gallo mime une scène de La Mort aux trousses) et son écho génial dans la suite du récit ; les reprises de dialogues de films cultes ; le vol au-dessus du désert ; la journée d'anniversaire et sa soirée orageuse... Puzzle formidable d'un imaginaire débridé.
    fandecaoch
    fandecaoch

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    3,5
    Publiée le 9 septembre 2014
    Arizona Dream : Une comédie dramatique avec un air fantastique et poétique mais surtout un film totalement déjanté. Il part assez loin dans son délire et si on n’accroche pas, c’est le crache. Car, c’est assez compliqué et confus a suive car le grand thème du film son les rêves de chaque personnages. Mais, pour bien comprendre tout ça, est ce qu’on aura envie d’y revenir… Car, le film est assez long : 2H20 et il présente des grosses longueurs, surtout vers la fin car au début, on découvre, on est curieux et on s’emporte avec plaisir. Mais vers la fin, quand le film tourne en rond et que le personnage principale ne sait plus que faire, on commence a trouvé le temps long. Et c’est dommage des univers aussi riches et originaux comme ça, cela peut donne une œuvre intéressant mais la, ça manque de cohésion. Malgré des personnages intéressants mais qui devint vite barbants. Et ça, malgré le charisme et le jeu d’acteurs qui est vraiment bons. Surtout que le casting est de qualité : Johnny Depp, Faye Dunaway, Jerry Lewis, Lili Taylor… Ensuite, la réalisation est plutôt bonne, la photographie est de qualité, par contre, certains effets spéciaux ce voient trop (le poison). Et pour finir, les musiques sont dans le ton du films, vraiment décalés. Donc voila, on accroche ou pas, moi ça m’a pas totalement emporté.
    Alain D.
    Alain D.

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    4,5
    Publiée le 20 avril 2017
    Excellente réalisation d'Emir Kusturica. Il nous offre des images magnifiques, des scènes truculentes et des séquences fantastiques assez délectables. Dans son univers très particulier, le metteur en scène Serbe nous délivre une comédie dramatique haute en couleurs qui nous parle d'amour et de rêves.
    La bande originale est grandiose et le jeu des acteurs savoureux, avec un coup de cœur particulier pour Faye Dunaway. Dans les personnages annexes, Lili Taylor dans le rôle de Grace et Vincent Gallo dans celui de Paul sont aussi excellents.
    Grand Prix du jury à Berlin en 1993, un superbe film à voir ou à revoir ; il n'a pas du tout vieilli.
    J.J. Dixon
    J.J. Dixon

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    2,5
    Publiée le 11 décembre 2014
    Moi qui suit ouvert d'esprit, j'avoue avoir eu du mal à accrocher à ce film pourtant culte. Les acteurs sont très bons, la musique également, mais les délires oniriques m'ont moins emballés. Qu'on aime ou pas, à voir pour sa culture cinématographique.
    reymi586
    reymi586

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    4,0
    Publiée le 2 août 2010
    Un univers très spécial de Kusturica mais qui ma tout de suite attiré! On adore ou on déteste, moi j'adore!
    SpiderBaby
    SpiderBaby

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    5,0
    Publiée le 6 avril 2008
    Arizona Dream n'est pas mon Kusturica préféré (je mettrais Underground en 1, Chat Noir Chat Blanc en 2). Pourtant, cette colaboration entre le réalisateur serbe et les studios américains détonne, car elle apporte de la fraîcheur et de la nouveauté au truculent cinéaste, jusque là cantonné à l'univers des gitans, sans pour autant édulcorer sa folie douce et sa poésie. Son âme n'a pas été vendue au diable, du coup on se met à rêver d'une nouvelle association.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 9 février 2008
    De cette envolée poétique naît un scénario original et décalé, offrant au spectateur un sentiment allant du rire aux larmes, de la joie à la mélancolie. Cependant, l'ensemble n'arrive pas à atteindre le stade tant espéré et Arizona Dream s'essouffle bien trop souvent pour garder un rythme régulier, perdant progressivement la douce folie qui enivre si bien le film. Une bonne petite curiosité, agréablement déroutante.
    diamant7
    diamant7

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    5,0
    Publiée le 16 février 2008
    Une comédie dramatique bien intéressante de bout en bout sans jamais nous lasser : ALLEZ LE VOIR ET DE LE REVOIR !!
    Santu2b
    Santu2b

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    3,0
    Publiée le 21 novembre 2010
    Après une Palme d'Or et des débuts plus que remarqués en Europe, Hollywood ne pouvait rester insensible au talent d'Emir Kusturica qui se voit confier la mise en scène de "Arizona Dream" en 1993. Moins débridé que d'autres oeuvres du cinéaste, le film donne une vision mélancolique et plutôt appaisée du rêve américain. Tantôt drôle, tantôt émouvante, l'oeuvre est cependant fortement inégale à commencer par l'interprétation. En effet, même si c'est un pur plaisir de retrouver Jerry Lewis, fantastique dans l'un de ses derniers rôles, même si le jeune Johnny Depp est irréprochable de justesse, Faye Dunaway est quant à elle beaucoup moins subtile enchainant les extravagances de façons de plus en plus lourdes. Kusturica rend hommage au cinéma américain grace à de savoureuses parodies mais ne réussit son pari qu'a moitié faute de souffle. C'est quand on voit cette remarquable photographie, quand le cinéaste nous trnasporte soudainement ailleurs ou quand on entend cette envoûtante partition de Goran Bregovic (accompagné d'Iggy Pop) qu'éclate véritablement la magie de l'univers du serbe. Seulement cet enchantement ne sera pas maintenu constamment au même niveau à cause des multiples errements de l'intrigue. Mais "Arizona Dream" mérite la curiosité car Kusurica a signé un film qui sans être son meilleur, s'avère au final charmant.
    shmifmuf
    shmifmuf

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    3,5
    Publiée le 30 mars 2012
    Un Kusturica au casting atypique.
    Un moment poétique, loufoque et étrange voir cruel.
    Une expérience plaisante.
    Anaxagore
    Anaxagore

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    0,5
    Publiée le 10 janvier 2009
    Gloubs! Voilà l'Emir qui déménage ses foires éthyliques au pays de l'Oncle Sam et y convie poissons, cochons, chiens, sommiers, lustres, bagnoles bancales, aéroplanes, guirlandes lumineuses, festins, pétards et Jerry Lewis en personne pour une hystérie cathartique collective. Le résultat, c'est «Arizona Dream» (1993), une sucette fluo, acidulée, pas toujours de très bon goût et surtout complètement creuse. Certes, l'histrion est arrivé à m'arracher l'un ou l'autre sourire! Quand Vincent Gallo imite Cary Grant dans «North by Northwest» ou quand Lili Taylor menace de se pendre, pour un gag complètement éculé à prendre au septième degré. Mais, pour le reste, je me suis surtout furieusement ennuyé. Les poissons volent peut-être mais ne donnent même pas un semblant de contenu à l'affaire. Et qu'on ne vienne pas me dire que je ne comprends rien à la poésie! Ce ne sont pas les rêveries à deux balles, les effets spéciaux à la Mary Poppins ou les fantasmagories en contreplaqué qui méritent ce nom là! Je sais bien que le toc est à la mode, mais ce n'est pas une raison pour y voir le salut du septième art! Décidément Kusturica, c'est pas mon truc!
    Ti Nou
    Ti Nou

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    3,0
    Publiée le 31 juillet 2010
    Un trip visuel et poétique réjouissant, mais difficile à accrocher pendant plus de deux heures, d'autant plus que, malgré des dialogues savoureux et un casting en or, le film est sujet à de cruelles baisses de rythme.
    NusaDua
    NusaDua

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    2,0
    Publiée le 18 septembre 2012
    Après visionnage d'Arizona Dream, je me dis que les délires Kusturiciens sont bien meilleurs dans leur région d'origine ! La fantastique BO et quelques passages inspirés ne rattrapent pas la sauce, beaucoup trop indigeste.
    Gonnard
    Gonnard

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    2,5
    Publiée le 5 février 2008
    Superbes musiques qui rendent ce film envoûtant. De bonnes idées comme les références à "La mort aux trousses". Une esthétique particulière que j'ai beaucoup appréciée. Il n'empêche que je me suis quand même ennuyé. De nombreux passages sont pénibles à regarder. Les dialogues se veulent profonds mais se révèlent bien fades.
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