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Thibaud G.
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5,0
Publiée le 11 novembre 2006
Michel Ocelot retranscrit un monde de rêve aux milles couleurs chatoyantes, aux quêtes pleines d'embûches, aux peronnages attachants ou drôles et aux fins heureuses...Tout comme les contes de notre enfance. Avec son message de tolérance qui vient à point dans le contexte de "malaise des banlieues", "Azur et Asmar" séduit petits mais aussi grands en nous emmenant dans le labyrinthe de notre enfance oubliée, mais toujours aussi belle...Un grand rêve plein d'espoirs.
Très beau dessin animé où la splendeur des décor dépasse tout ce que l'on pourrait imaginer dans un dessin animé. L'histoire bien que traiter un peu trop rapidement fait rêver. Seul bémol, les personnages sont parfois un peu trop statiques.
Michel Ocelot était attendu au tournant avec son nouveau dessin animé prônant la tolérance , il déçoit quelque peu en nous servant comme d'habitude un dessin animé au dessin toujours aussi désanimé (j'adhère très peu à ce genre de dessin) et du coup c'est un petit peu ennuyeux , bien pensant pour tout le monde ce qui est néanmoins bien pour les enfants qui y gagneront en tolérance , pour les adultes en revanche ça déborde un peu trop de naiveté mais on se laisse quand même embarquer par le final totalement enchanteur , beaucoup plus beau que la majeure partie du film , mais aussitôt fini , c'est un dessin animé vite oublié et on demande à passer à quelque chose d'autre. C'est honnête , c'est parfait pour les enfants (et encore..) , c'est féérique seulement sur le final qui vaut vraiment le détour. Mais le mieux c'est de regarder Kirikou et la sorcière le meilleur d'Ocelot.
Conte de fée ambigu. Sous couvert de message sur la tolérance entre religions musulmanes et chrétiennes, entre occident et orient, entre blancs et noirs, discours juste et intelligent qu'on aimerait entendre plus souvent de part et d'autre, le film dérape rapidement versn autre racisme inversé, celui du méchant toubab, de l'occidental raciste, intolérant, stupide et borné, face à l'arabe, tolérant, gentil, accueillant, n'hésitant pas à tomber dans la caricature mensongère, prenant le risque d'exacerber plus que de réconcilier. Quand au melting-pot final, fleurant le ridicule absolu tant il va dans un sens d'un "politiquement correct" plus que d'une histoire d'amour. Les voix font penser à Marthe Villalonga et Guy Bedos dans pire la caricature nord africaine "poï poï poï dis !" Heureusement, les images sont belles du style Le douanier Rousseau mais l'animation fait plus penser aux marionnettes chinoises. Ce film rate le coche par un militantisme partial exacerbé qui dessert le message initial.
Long-métrage d'animation réalisé par Michel Ocelot, Azur Et Asmar est une œuvre atypique et déroutante. L'histoire nous fait suivre une nourrice venant d'un autre pays et mère d'un enfant, qui va élever sa progéniture et l'enfant d'un riche homme qu'elle va considérer comme le sien en ne faisant aucune différence. Depuis tout petit, elle leur narre la légende racontant que de l'autre côté de la mer se trouve une Fée des Djinns attendant d'être libérée. C'est une fois adulte que les deux frères de lait vont alors partir à sa conquête. Ce scénario nous offre un très joli conte captivant à vivre pendant une heure et demie, grâce notamment à son mélange des cultures occidentales et arabes qu'il met en avant. De plus, il aborde des thèmes véhiculant de belles valeurs comme l'amour, la vaillance ou encore la tolérance. Pour transmettre tout cela, il s'appuie sur des personnages attachants, dont les rapports dégagent de l'émotion, soutenus par de belles paroles échangés dans un mélange de langues rendant ces mots authentiques. Le ton à la fois doux et amusant convient parfaitement à tous les publics, même s'il est globalement assez enfantin. Si le fond est une franche réussite, malheureusement la forme est moins aboutie. Le visuel est tout simplement déconcertant tant il est singulier et il faut un certain temps pour s'en accommoder. En effet, la direction artistique est capable du meilleur comme du pire. Le meilleur, ce sont ces décors joliment colorés, qui nous gratifient par moments de plans splendides. Seulement, paradoxalement, il sont aussi parfois d'une pauvreté sans nom, manquant cruellement de détails. Mais le plus gros défaut se trouve au niveau des visages des personnages qui dénotent franchement avec les environnements. Leur aspect est hideux et daté, même si certaines scènes parviennent parfois à gommer ces lacunes. Du coup, l’esthétique globale oscille constamment entre émerveillement et laideur. Ces images sont accompagnées par une b.o. en adéquation avec l'action, dont les compositions sont fortement appréciables. Ce récit s'achève sur une fin concluante, venant mettre un terme à Azur Et Asmar, qui est une création méritant d'être découverte, pour peu que l'on adhère à ce style graphique confondant.
Avec Azur et Asmar, Michel Ocelot délocalise son unité de lieu et nous invite en terrain connu : un rythme imposé, une déclamation des personnages posée et articulée ; le dispositif convoque assurément son sublime Kirikou.
Au-delà de l’aspect « succession d’épreuves » à accomplir pour espérer triompher, le réalisateur trouve un nouveau terrain fertile, propice au jeu et à la critique, dans l’affrontement de deux frères d’enfance partageant tout sauf le sang.
Fervent défenseur de la communion dans la différence et de la découverte dans le partage, Ocelot ne peut se résoudre qu’à peindre de sublimes fresques, tout en motifs et en miroirs pour ce qui est de la forme, mais aussi à déboulonner certaines préconceptions liées aux contes et récits chevaleresques pour ce qui est du fond.
Une fois l’œil accommodé à une animation dont le style était alors en pleine transition, c’est avec bonheur que l’on se laisse embarquer par cette nouvelle proposition, à part comme toujours.
Ce que j'aime chez Ocelot, c'est avant tout la beauté visuelle de ses métrages; une beauté somptueuse, originale et personnelle. Ensuite, j'apprécie également sa faculté de raconter et de nousembarquer dans des contes même si l'intrigue reste classique. On retrouve bien ces deux qualités dans "Azur et Asmar". Pourtant, si les décors sont comme d'habitude magnifiques, je n'en dirais pas autant des personnages modalisés pour la première fois en 3D. Encore une oeuvre incontournable signée Michel Ocelot.
C’est la première fois que je me plonge dans l’univers animé de Michel Ocelot. Et à ce titre, "Azur et Asmar", réalisé en 2006 fit ici figure de concluante expérience. Pourtant, il y avait de quoi rester sceptique dès les premières images tant l’animation très particulière optée par le cinéaste peut vraiment surprendre. Cependant, après ce petit prélude hésitant, cette dernière s’avère au final extrêmement attractive, savant mélange entre numérique et artisanal. Au départ loin d’être gagnante, la plus grande force du film est donc bien là, et les superbes résultats affichés à l’écran ne font que l’attester à leur tour, conjuguant majesté et féerie. Quant au sujet proprement dit, il fait preuve d’un esprit de tolérance très honorable sans tomber dans le piège du sentimentalisme simpliste et gluant. Certes, des progrès sont encore à faire. En effet, il s’agit d’une histoire au rythme assez répétitif (certains rebondissements sont fatigants), un peu statique aussi, voire carrément mollassonne dans le mouvement (tout va quand même assez lentement), mais néanmoins d’un charme incontestable.
“Azur et Asmar”, l’héritage de l’anti-déterminisme
Michel Ocelot est évidemment un grand réalisateur qui transmet d’excellentes valeurs via ses films d’animation. “Azur et Asmar” est loin d’être une exception et est un très bon classique dans l’histoire de l’animation française.
Effectivement, même si aujourd’hui le grand public pourrait affirmer que l’image manque de texture ou de profondeur, la réalisation reste intemporelle et marquée par une très belle photographie et de couleurs magnifiques. Sans compter que chaque teinte a une signification extrêmement importante et que les musiques sont vraiment marquantes.
Bref, l'image et le son se marient parfaitement. La mise en animation, bien que légèrement vieillissante, est très pertinente.
En ce qui concerne le scénario. Évidemment que l’ensemble est cliché et rempli de stéréotype ; cependant, la narration est très prenante et le récit est suffisamment intéressant et pertinent. Les protagonistes sont vraiment des archétypes ; par conséquent, l’effet de surprise n’est pas au rendez-vous.
Par ailleurs, la moralité est extrêmement touchante et permet la transmission de valeurs primordiales. Par exemple, le film expose le racisme ou la volonté de réussir malgré nos origines.
Ce film est un grand film à conseiller car il ne peut que marquer les esprits.
Un film dépaysant brillamment réalisé avec une histoire belle et touchante. Après l'histoire s'avère tout de même extrêmement basique et n'arrive donc pas malheureusement à capter l'attention. Dommage.
Dans un style d'animation simple mais vraiment magnifique, Azur et Asmar délivre un message humaniste et intelligent qui montre la qualité de l'animation française. Avec des images magnifiques, le film nous transporte dans tout un univers et ses paysages occidentaux
Au XVe s, à partir de 2 frères de lait, Azur, aux yeux bleus, fils de seigneur, et Asmar, aux yeux bruns, fils de Jenane, nourrice d’Azur, qui décident, adultes d’aller délivrer la fée des Djinns au-delà de la mer (Méditerranée), Michel Ocelot, encore une fois, nous enchante, sans mièvrerie, en créant un univers coloré (tel un livre d’enluminures), merveilleux, poétique et une ode à l’intelligence du cœur, agrémenté par la musique de Gabriel Yared (57 ans), de culture méditerranéenne.
Après le,phénomène kirikou Michel ocelot et de retour avec azur et Asmar qui est dans la même lignée, mais ici au lieux de l'Afrique c'est plutôt le monde arabe qui est mis en avant de la meilleur des façons. Dessin animé très mignon qui narre le parcours de deux garçons qui grandissent ensemble. Tout les oppose : les origines, le physique, la couleur des yeux, la classe sociale et pourtant ils vont franchir ensemble tous les obstacles.décor est enchantant, les musiques nous bercent. C'est aussi un dessin animé qui permet d'apprendre quelques mots et chansons en arabe. Une belle morale à la fin, je conseille, à regarder en famille. Ocelot a un don pour nous émerveiller et en prenant le mythe des mille nuits, il rajoute le charme envoûtant de ce monde oriental. Esthétiquement splendide, cette oeuvre de Michel Ocelot est un régal pour les yeux. la simplicité de de film qui le rend accessible a tous le monde et la raison pour laquelle il faut voire ce film et ça permet de mettre cette oeuvre de qualité à tous le monde
Les images sont superbes,des couleurs plein les yeuxmais pourquoi encore des histoires de princes , mariages,beauté,richesse?Les personnages font un peu marionnettes,ce qui donne un certain charme au film.mais les propos,plein de poncifs ,naïf,mais étant une adulte,je devrais écouter l'avis des enfants.Film pour très jeunes,c'est certain!