Michael Haneke a réussi a filmer la violence à l'état pur dans Funny Games, et dans ce Bug, William Friedkin réussit à filmer la paranoïa à l'état pur.
ça porte bien son nom ça. Sans être nul, on se demande vraiment ce que le réalisateur à voulu nous transmettre. Sans queue ni tête, ça part dans tous les sens, et ça n'abouti à rien. Du grand n'importe quoi bizarrement bien maitrisé.
Bof bof, ça a du mal à commencer, à prendre et à finir, on s'ennuie sévère...Soit le génie est trop inaccessible au commun des mortel, soit c'est un gros navet porté au nues par les critiques branchouillards...
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4,5
Publiée le 2 octobre 2020
Adaptè d'une pièce très populaire à Broadway, Willem Friedkin met en scène une histoire dèmente qui sort des sentiers battus! Un huis-clos cataclysmique qui traite du thème de la paranoïa. "Bug" est le genre de film qui propose des questions et propose finalement peu de rèponses! il y a surtout dans ce mètrage de dingue deux comèdiens totalement hallucinants qui se sont investis comme jamais : Ashley Judd, en femme seule et blessèe par la disparition de son enfant & Michael Shannon, dans un rôle d'ex-soldat particulièrement difficile! Dès lors, les acteurs dèbutent une relation très intense en incarnant deux personnages que leur histoire a profondèment abîmès! Complexe, terrifiant et tout en restant proche de la pièce, "Bug" malmène son spectateur parfois jusqu'à la folie, à la manière d'un Darren Aronofsky! On n'en sort le souffle coupè avec un final èpoustouflant! Un Friedkin de haute volèe...
Long à démarrer, mais la psychose s'installe insidieusement et crescendo, sans fausse note. Le thème du délire des protagonistes, qu'ils étayent eux-mêmes sur des faits controversés dont on ne sait toujours pas à l'heure actuelle s'ils relèvent du mythe ou de la réalité (le projet MK Monarch, l'exécution ou le suicide collectif des adeptes du réverend Jim Jones, etc...) laisse jusqu'au bout le loisir au spectateur de choisir son parti: partager la folie de Peter et d'Agnès, ou s'en indigner. Si le rythme est inconstant, l'image pas toujours flatteuse, le rendu global en demeure néanmoins très adroit.
L'idée de départ était intéressante et la paranoïa est bien construite mais le film nous gonfle au plus au point. On est mélangé entre une histoire d'insectes et après de roi-reine. Le scénario ne tient pas en place et reste mal ficellé. On est pas du tout effrayé. Les acteurs sont plutôt bons. Friedkin prouve bien sur qu'il n'a aucun talent sauf pour montrer la pauvreté de son suspens dans la plupart de ses oeuvres nuls comme par exemple : L'exorciste, French connection ou encore La chasse. Et il ne vaut certainement pas les "interdit aux moins de 12 ans"
Dès le travelling de début sur ce motel perdu, on sent déjà l'angoisse qui ne cessera de croître tout au long du film jusqu'à une apothéose de folie. L'interprétation d'Agnès (Ashley Judd) est tout simplement époustouflante.
William Friedkin est un très grand cinéaste, ces films sont toujours très bien réalisé et si certains sont raté c'est souvent du au scénario qui ne sont pas toujours bon. Ce film est réussi, le début du film est très intrigant ensuite on plongent très loin dans la paranoïa. Un univers bien particulier comme d'habitude avec ce cinéaste.
Comme Cronenberg a su le faire avec A History Of Violence, comme Lynch a su le faire avec Mulholland Drive, Friedkin déroule une histoire d'amour totale, fusionnelle, où les deux protagonistes s'enlacent jusqu'au fond de leur folie, dans une paranoïa grandissante où la maladie -schizophrénie ou véritable machination, le film ne tranche pas et c'est tant mieux- est contagieuse. Symbolisée par des insectes qu'on ne verra jamais, elle aimante la femme (Ashley Judd, impressionnante) et l'homme (Michael Shannon, parfait) jusque dans un final burlesque qui aurait pu être ridicule mais qui passe parfaitement. Bug est un grand film, sur le pouvoir de l'amour, la paranoïa américaine, la contagion, la peur de l'autre.
Une histoire originale mais au concept totalement téléphoné. Aucune surprise donc pour ce film qui n'a plus de secrets pour nous et de ce fait plus beaucoup d'intérêt à nos yeux : Bug se transforme malheureusement en une succession de scènes sans saveur. Dommage car avec une telle idée, il y avait moyen de faire quelque chose aussi déroutant que surprenant. Tentative salutaire mais ratée.
la paranoïa la paranoïa la paranoïa....génial ce film à voir on se demande quoi du début à la fin, tout est parfait les acteurs sont crédibles, l'histoire démonte, et la mise en scène au top !
On se fait, dès le début du film, une idée assez précise de ce qui peut se passer et malheureusement, aucune surprise n’est là pour enrailler le processus. On s’ennuie et on a tout le temps d’observer le sur-jeu des deux acteurs principaux. Mais au fait, à quoi servent les deux autres acteurs du film ? Peut être à tenter de justifier la fragilité de l’héroïne et la présence de son invité…. Mouais. L’héroïne est une femme paumé, alcoolo, droguée et dépressive qui ne rêve que d’une chose, être moins seule. Derrière de faux airs farouches, elle se laisse rapidement approché par un parfait inconnu (vague connaissance de son amie que ‘lon voit en tout et pour tout 45 secondes) qui se veut rassurant dans les quinze premières minutes du film avant de laisser assez clairement entrevoir ses intentions (aux spectateurs parce que la "folle", elle, ne voit rien !). On l’entend dire quelque chose du type "On ne peut croire personne, on peut te faire croire n’importe quoi" et à partir de là, tout s’enchaine. On assiste alors à une heure d’un huis-clos lourdement ponctué de scènes de parano aigues et d’automutilation pour en arriver à un final bancal, mélange d’hallucinations et de… grand n’importe quoi.