Buena Vida Delivery
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Buena Vida Delivery" et de son tournage !

Sélectionné à Rotterdam, primé à Toulouse et en Argentine

Présenté en Sélection officielle au Festival de Rotterdam en 2004, Buena vida a décroché le Grand prix Coup de coeur des Rencontres cinémas d'Amérique latine de Toulouse. Le film est également le vainqueur du Festival de Mar del Plata, où il a remporté l'Astor d'Or du Meilleur film et l'Astor d'argent du Meilleur scénario.

Les intentions du cinéaste

"J'ai voulu raconter une histoire d'amour. Une histoire qui s'est passée dans mon entourage proche. J'ai essayé de coller le plus possible à la réalité et de lui donner beaucoup d'humour sans tomber dans le gag. J'ai voulu présenter une galerie de personnages et mettre en avant cette caractéristique commune à chacun d'eux : des êtres qui font passer au second plan leurs objectifs, leurs rêves, leurs désirs, en courant derrière ce qu'il y a de plus immédiat. Ils sont soumis à une contradiction permanente entre ce qu'ils aimeraient faire, ce qu'ils veulent faire et ce qu'ils doivent finalement faire parce qu'ils dépendent de l'instant (...) Et, dans cette dynamique, voila comment "l'économique" exerce une influence décisive, même sur une histoire d'amour qui aurait pu être différente dans un contexte."

Le réalisateur

Buena vida (Delivery) est le premier long métrage de Leonardo Di Cesare, cinéaste né à Buenos Aires en 1968. Après avoir suivi des cours de comédie à l'Ecole Nationale d'Art Dramatique de la capitale argentine, il s'oriente vers la mise en scène de théâtre. Entre 1993 et 1998, Il signe plusieurs courts-métrages de documentaire et de fiction.

Un aficionado nommé Brad Pitt

Fan de Buena Vida (Delivery), Brad Pitt aurait contacté Leonardo Di Cesare pour lui faire part de son intention d'en financer un remake américain, via so maison de production Plan B Entertainment.

Un tournage mouvementé

Le tournage de Buena Vida (Delivery) a été particulièrement long et mouvementé. Leonardo Di Cesare se souvient : "Nous nous sommes arrêtés pendant deux ans, nous avons suspendu le tournage quatre fois, nous avons changé d'équipe trois fois... La grande crise argentine nous a coincés au milieu de 2002. Nous tournions dans l'urgence et dans l'énergie. C'est pourquoi nous répétions énormément avant chaque prise." Le film a réalisé dans le pays du cinéaste plus de 50 000 entrées, ce qui en fait un des dix longs métrages argentins les plus vus en 2004.

Cinéma à domicile

Leonardo Di Cesare s'explique sur le titre du film, Buena vida (delivery) : 'Le local où travaille le personnage principal s'appele Good life : Delivery, un nom typique pour ces endroits qui se sont ouverts quand on nous a fait croire que nous appartenions au premier cercle des pays développés, avec leur mode de service à domicile, alors que les usines fermaient et que les gens vivaient dans la rue. C'était pathétique. J'ai moi-même travaillé dans un endroit qui s'appelle Good night Delivery. Le mot "delivery" s'applique aussi à cette famille, qui "livre à domicile", d'une maison à l'autre... Enfin, il fait aussi allusion à l'espoir du personnage de Venancio, qui a créé son rêve américain, ce qui peut être très frustrant dans un pays latino-américain."

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