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Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
José Garcia est fantastique dans le film... J'ai été scotché. Par contre j'ai rarement vu un film aussi prévisible et répétitif. Il en tue un ok... Deux, trois à la limite mais au bout d'un moment ça n'a plus de sens. Tout en sachant que le personnage de José Garcia n'évolue pas tant que ça. 4 étoiles pour José et 2 pour Costa-Gavras...
Malgrè une bonne critique de la presse, je suis relativement déçu par ce Costa Gavras ...qui en fait un peu trop. Un peu trop pour ces interminables chasses à l'homme. J'ai connu ce cinéaste beaucoup plus subtil pour disséquer les racines et les causes du drame social ou politique menant, dans notre cas, à la descente aux enfers. Le film démontre cependant qu'avec l'ultralibéralisme tous les coups sont bons et le crime paie; c'est la surprise de la fin de ce film qu'il faut tout de même voir.
Une fable contemporaine entre polar et sujet de société! Gavras fidele à ses convictions, Garcia nous montre une fois de plus que c'est un EXCELLENT Acteur qui a sa place auprès des plus GRANDS! A voir et à revoir ...
Un film saisissant et réellement crédible. Costa Gravas excelle dans ce film, dans lequel bien qu'il serait possible d'y voir une caricature en lisant le synopsis, en fait les cinq meutres ne sont que l'occasion de voir Garcia dans son monde de cadre sup au chomage, pris dans une dépréssion, de laquelle la société ne lui laisse plus aucune chance, cette société qui nous mène dans le mur. Ce film est brillant cae bien que Costa Gravas soit un réalisateur engagé,il traite le sujet de l'isolement du chômeur avec une constante vérité apolitique tellement la réalité du chômage dans notre société Française est ancrée.Le thème est traité de manière jubilatoire pour le spectateur qui ne s'ennuie jamais dans un film qui est tout sauf larmoyant. Un film excellent, un Garcia époustoufflant, bref un grand cru a voir sans hésitation.
Enfin, enfin un rôle serieux pour José Garcia, et on peut dire qu'il n'y va pas de main morte car sa performance est eblouissante dans le film de Costa-Gavras.J'espere que ce film lui vaudra au moins une nomination au césar 2006 si ce n'est mieux . . . Mais ce film n'est pas seulement une performance d'acteur, il repose aussi sur un scénario trés bien ficellé et une intrigue toujours presente même si, au bout d'une heure et qurt de film on note un baisse de rythme, celle-ci ne dure pas tres longtemps au plus grand bonheur du spectateur.
Ce film caustique et déstabilisant nous pousse au bout de la logique sociale du "turbocapitalisme" : démoulir l'autre pour continuer à exister. José Garcia incarne avec justesse son personnage jusqu'à son regard.L'humour y est froid et grinçant, les répliques sont engagées mais pas révolutionnaires. Ce film est excellent.
Brillant ! Ce n'est pas une nouvelle histoire de "serial killer", boostée à l'hémoglobine et au suspense à 50 centimes d'euro, mais une critique acerbe d'une société de consommation à la dérive. Un scénario hitchcockien, servi par des interprètes magistraux font toute la qualité de cette oeuvre ambitieuse. Quelques touches d'humour, savamment distillées, donnent son humanité à ce film et à son héros que l'on finit par soutenir, d'une façon délicieusement dérangeante... Vraiment convaincant, courez-y !!
Magnifiquement interprété par l'ensemble des acteurs (à l'exception, mais on fermera les yeux, de la jeune actrice qui interprète la fille de Garcia:on dirait qu'elle a eu la formation AB production), ce couperet est juste et pertinent, tout y est crédible.Costa Gavras raconte brillament cette histoire qui fait froid dans le dos et offre à José Garcia l'occasion de montrer à ceux qui ne le savent toujours pas qu'il est l'un des plus talentueux acteurs du cinéma français.Courrez voir ce film!!!
Extraordinaire José Garcia, enfin dans un rôle autre que comique. Les vingt premières minutes sont à couper le souffle, et la suite n'est pas en reste. Le polar français retrouve des couleurs, et tant mieux pour nous.
L'idée est excellente. quel meilleure façon de se faire embaucher que d'éliminer tous ses concurrents un par un. Dans ce pamphlet social très juste où les failles de notre société sont pointées du doigt avec pertinence. L'intrgue est magistralement orchestrée, on suit José Garcia dans sa lutte contre la société. Il se transforme en tueur pour retrouver du travail. Il n'en devient pas pour autant un meurtrier plein de froideur, on comprend ses actes, on a peur avec lui, on est soulagé avec lui, on le soutient et c'est là tout l'art de Costa-Gavras, bien aidé par un José Garcia excellent.
une film qui mérite emplement ces 4 étoiles.Malgré un petit budget costa-gavras à assuré.Les acteurs sont parfait,le climat tendu...On se sent vite proche du film et on en tombe trés vite amoureux
Costa-Gavras est un réalisateur que je ne connais malheureusement pas assez, mais « Le Couperet » est un de ses films qui me donne grandement envie de découvrir son cinéma. Il est jonché dexcellent procédés, ce qui est très rare dans le cinéma français, qui aujourdhui a pris une image de clown (Eh oui, le cinéma français daujourdhui nest plus les Melville, les Godard, mais bien souvent des petites productions coquettes de films rigolos et mignons sans intérêts cinématographique). Ce film renouvelle un peu cette image grotesque. Le film démarre au milieu de lhistoire, ce qui nous laisse supposer une multitude de flash black, tous minutieusement intégrés. La trame de lhistoire est intéressante et dénonciatrice du système social actuel, on se doit dêtre le meilleur, ou on reste au chômage, à condition décarter (ou déliminer) les concurrents. Il y a une important recherche des protagonistes. On apprend lhistoire malheureuse de Bruno Davert, cadre supérieur dans une usine de papier, licencié à cause de la délocalisation. Il tente de retrouver du travail, mais le chemin est semé dembûches. Un seul moyen : supprimer les personnes susceptibles de lui voler un contrat dembauche. Au début, on prend parti du personnage principal, puis on commence à mieux connaître les victimes, et on a pitié deux. Le héro devient anti-héro, et on ne peut plus supporter le massacre, jusquà répugner Bruno. La musique est parfaite, un peu à limage du titre du film, coupante et sèche. On retrouve à plusieurs reprises des pubs : pour de la lingerie lorsque Bruno commence à tuer, puis des voitures lorsquil a acquit une certain maturité dans le meurtre. Et pour finir, parlons de la fin : subjective. On l'interprète comme on le veut, tout dépend de notre point de vue. Il y a une multitude de solutions, et une seule nous vient à l'esprit sur le moment. C'est elle que l'on développe et qui termine l'histoire. « Le Couperet » ou lespoir du cinéma français.