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Un visiteur
1,0
Publiée le 11 octobre 2014
Attirée par ce films par les nombreuses critiques positives, j'ai vraiment été deçue ! Les actions entre le monde extérieur et le monde imaginaire s'enchaînent sans logique, sans but précis. Je me suis surprise à somnoler devant ce film, au beau milieu de l'après - midi ! Je n'ai tenu qu'une petite heure : trop ennuyeux.
Aussi émouvant qu'effrayant, le film de Del Toro prend aux tripes et ne nous lâche pas. Le réalisateur livre un conte macabre à l'univers riche et bien construit, finalement aussi sombre que la vraie vie. Certaines scènes feront frémir certains spectateurs et le pessimisme de l'oeuvre en fait un drame, légèrement horrifique, de premier ordre.
J'ai pas été convaincu par Le Labyrinthe de Pan. C'est simple, vous avez déjà vu un film fantastique ou le coté fantastique est tellement inutile qu'il en devient chiant et inintéressant au possible ? Non ? bah regardez ce film. Mettre de coté le fantastique pour raconter une autre histoire, c'est une bonne idée, surtout que cette autre histoire, qui parle de guerre, et bien plus belle et intéressante. Mais le fantastique est tellement mis de coté que sur le coup c'est pratiquement totalement inutile, j'en avais rien a faire de ses scenes la, ou la fille devient subitement bête et enchaine les scenes ridicules ( ah cette scène du gros crapaud en image de synthèse bien moche ) et ça rend le film long, ça casse le rythme. Scène dans "le monde réel" intéressante, scène fantastique pas terrible voir nul, scène dans "le monde réel", scène fantastique...... et c'est dommage, car les décors sont bons, pareil pour les costumes et les acteurs sont excellent. Bref Le Labyrinthe de Pan a une partie complétement raté et une autre qui est très bonne, grâce a ça le film reste largement regardable, mais ça aurait pu être tellement mieux.
Un conte tres emouvant pour adulteEntre reve et realite on est emporte dans ce monde etrange. Ce film est un melange de genre fantastique aventure et drame. Meme si c est pas le style de tout le monde et que durant le metrage on se pose des questions la fin dramatique nous en dis un peu plus sur le deroulement de l histoire. Un style particulier qui frappe fort ca a vraiment du charme.
C'est un film avec aucune censure donc les scènes de sang sont bien là pour montrer la réalité de la guerre et d'un autre côté les scènes fantastiques sont unique pour s'en détacher. Il ne faut pas s'attendre à un Monde de Narnia ou un truc du genre, ici le fantastique n'est qu'une part du film, je pense que ce film à un côté très dramatique et émouvant. La fin est surprenante et triste à la fois, le film possède une âme et un style particulier, il est indéfinissable. L'histoire est très bonne et au niveau costumes, maquillage ou décor il y a rien à dire, on atteint la perfection dans ce film. Je trouve beaucoup de similitude avec le film " L'échine du diable " de Del Toro, car les enfants sont l'innocence, la pureté contre un adulte coriace, méchant, un monstre, dans ses deux films il y a un personnage qui se ressemble beaucoup. La seule différence étant que le Labyrinthe de Pan semble plus aboutie, l'univers est plus large que le film précèdent. spoiler: Mention spécial pour la scène du monstre quand la fille mange un fruit, le crime ultime qui fait penser à Adam et Eve, le monstre qui mange deux fées ( ce film ne s'adresse pas aux enfants mais alors pas du tous ). Autre message fort du film c'est qu'il existe pour la fille du récit une vie après la mort, elle meurt en souffrance pour gagner sa place en tant que princesse dans le palais du roi, elle quitte les souffrances de la guerre et du monde des humains pour un univers féerique et magnifique, quelque part c'est une fin heureuse pour elle.
Del Toro a tenté de mélanger le film d'histoire / drame avec celui du conte, et il faut dire que le spectateur accrochera ou non. Si le tout est certes très poétique et bien réaliser, il me semble que le film ne se penche pas assez sur la jeune fille, à laquelle on a du mal à s'attacher. Au contraire, une énorme partie du film se concentre sur le personnage du Capitaine, essayant d'en faire un protagoniste plus complexe qu'il ne l'est. Bref, pas un mauvais film mais il y a pour ma part un gros manque d'équilibre entre les deux univers du film.
Un conte de fées pour adulte. Voilà ce qu’il faut retenir du Labyrinthe de Pan. Pendant 2 heures, on est littéralement transporté entre le monde froid et dur de la guerre et le monde enchanté du Labyrinthe, jusqu’à ce qu’on arrive à cette dernière scène, magistrale, d’une beauté infinie, accentuée par l'esthétique incroyable de Guillermo del Toro et la musique sublime de Javier Navarrete. Puis on ferme les yeux et on repense à cette fillette au destin tragique, perdue dans la réalité de la guerre. En un mot : superbe.
Un petit lien vers mon blog de critiques de films si vous avez aimé cet article :
(...) La véritable prouesse n’est pas à chercher du côté de cette reconstitution d’une Espagne fragile et de son opposition entre franquistes et républicains. Si les scènes « réelles » sont bien faites et globalement crédibles, on sent qu’elles sont souvent là afin d’équilibrer le réel et l’imaginaire. Ancrer l’histoire, et ainsi donner plus d’impact aux délires de Del Toro. Pan! La force du film, c’est l’alchimie parfaite créée par son géniteur. Un mélange savamment dosé entre la féerie d’un conte pour enfants, berceuse incluse, et la dure réalité de la guerre. A grands renforts d’effets globalement maîtrisés et d’idées en pagaille, il nous propose un conte mature, une rêverie réaliste jusqu’au final, aussi magistral qu’il est ambigu (...)
BANDE ANNONCE : j'étais curieux de voir le résultat...
APRES VISIONNAGE : EXCEPTIONNEL!! Le scénario est fantastique et du contexte historique est une bonne idée! L'histoire repose sur des bases solide!! Les acteurs sont parfaits!! La bande original était parfaite!!!
Avec Le Labyrinthe de Pan, Guillermo del Toro nous plonge une fois de plus dans ses mondes fantastiques. Celui-ci en particulier rappelle le monde souterrain de Hellboy. Grâce aux renforts de ses créatures magiques à l'esthétique si inhabituelle, à son intrigue pleine de personnages forts, à l'image du terrible capitaine Vidal fort bien interprété par Sergi Lopez, le réalisateur fait du Labyrinthe de Pan un conte intriguant et poétique qui touche autant au thriller qu'au drame ou à l'horreur. Tant de genre d'ailleurs, qui plus que simplement effleurés, sont explorés en profondeur et avec talent. Une fois de plus donc, del Toro démontre son talent pour créer des ambiances très particulières et favorables à une immersion totale dans le film. Le labyrinthe de Pan est une oeuvre envoûtante, une conte de fées pour adulte pour reprendre une formule qu'on lui associe fréquemment, qui nous introduit dans un état de conscience entre rêve et réalité, entre conte poétique et drame historique qui se parera lors de l'éveil final d'une fin à la Christopher Nolan surprenante, dramatique et interprétable par chacun.
Toro impressionne. Capable de passer par tout genre de film. Ici, un conte noire parfaitement réalisé. Des acteurs justes dont Sergi Lopez qui est effrayant.
Situé entre rêves et réalité ce conte fantastique nous transporte dans un univers à la fois glauque et très bizarre. J'ai eu du mal à rentrer dans ce film qui mélange les genres et même si les acteurs sont très bons et les effets spéciaux réussis j'ai eu beaucoup de mal. Donc très mitigé sur ce Guillermo Del Toro.
Pour être honnête, mon impression à chaud du fameux Labyrinthe de Pan tenait plus de la semi-déception que de l’enchantement, non sans admettre le génie de Guillermo Del Toro au regard de nombreux points ; mais avec du recul, force est de constater que bien qu’étant perfectible (de mon humble avis), ce long-métrage mérite largement son succès critique, car excellemment atypique (entre autre). Plus en détail, ma réserve ne concerne au final que la teneur fantastique du Labyrinthe de Pan, et ce en grande partie vis-à-vis des épreuves assignées à Ofelia par le Faune, qui bien que globalement réussies étaient trop brèves à mon goût. Ceci étant dit, Le Labyrinthe de Pan nous plonge au cœur de l’Espagne franquiste (1944), la jeune Ofelia et sa mère rejoignant le nouvel époux de cette dernière, j’ai nommé le glacial capitaine Vidal, alors aux prises avec les maquisards locaux ; le récit nous offre alors un univers scindé en deux facettes, à savoir celle réelle, prédominante et fuit par notre héroïne, ce qui donne naissance à la seconde, celle onirique. Cette dualité conduit ainsi à une ambiance ni plus ni moins excellente, partagée entre la violence de la réalité et le caractère obscur de la part fantastique, tandis que le film brille de nombreuses thématiques et symboles incarnés par ses personnages. En somme Le Labyrinthe de Pan propose différents niveaux d’interprétations, notamment concernant la véracité ou non de l’imaginaire lié à Ofelia, ou dans une même veine l’ambiguïté du mystérieux Pan… Plus concrètement à présent, on est littéralement conquis par le trio Ofelia/Vidal/Mercedes, la première s’avérant être un personnage principal aussi attachant qu’unique en son genre ; le second crève pour ainsi dire l’écran en faisant preuve d’une brutalité inouïe (la scène de la bouteille est choquante), tout en incarnant le véritable mal qu’est le fascisme ; enfin la gouvernante se veut surprenante, celle-ci se révélant peu à peu bien plus importante qu’il n’y paraissait. La galerie secondaire remplit aussi son office, et on en vient à présent au casting 100% (enfin presque) hispanique qui fait pour ainsi dire des merveilles ; sur ce point on songe surtout à la prestation parfaite de la révélation Ivana Baquero, ainsi qu’à la performance démentielle de Sergi López, pour qui le rôle de Vidal semblait avoir été taillé sur mesure. Par ailleurs, Le Labyrinthe de Pan fait preuve une réalisation visuelle contribuant grandement aux penchants poétique, sombre et onirique de son ambiance prenante ; le résultat est d’autant plus louable que son budget était des plus modestes, et le film brille donc d’une créativité graphique incontestable. Pour finir la BO n’est également pas en reste, et cette œuvre culte de Guillermo Del Toro se conclut sur un superbe dénouement, aux finalités équivoques, tandis que l’on ne manque pas de garder en tête certaines séquences marquantes (outre celles faisant intervenir Vidal, on songe au terrifiant Pale Man). En résumé, on pourrait disserter à n’en plus finir sur ce chef d’œuvre hispanique qu’est Le Labyrinthe de Pan, mais qui de par son ton particulier et son histoire à nulle autre pareille risque d’en dérouter plus d’un (moi y compris) ; reste quelques reproches en termes de longueurs et de péripéties, mais rien de grandement pénalisant, d’autant qu’il serait regrettable de passer à côté d’un récit aussi dense, porté par des protagonistes (et interprètes) à la hauteur de la tâche.
Une splendide plastique visuelle pour ce chef d'œuvre dans lequel on se perds entre rêve noir et triste réalité. Une ambiance glauque et mystérieuse, plutôt sombre au sein des 2 mondes. Ce film est l'antithèse du conte classique, dans lequel on reconnaît une inspiration "Carollienne" d'Alice au Pays des Merveilles. Le mélange est dosé à la perfection. On se projette facilement dans l'horreur de ce régime franquiste et parallèlement dans ce monde de Pan.