Fog
Note moyenne
3,2
2014 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

216 critiques spectateurs

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girondins59
girondins59

44 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
C'est vraiment sympa à regarder ce film.Déjà c'est de Carpenter qui s'en sort comme d'habitude très bien avec de petits moyens et puis l'histoire est pas mal mais pas très original et puis l'idée du brouillard qui amène les morts-vivants, c'est quand même pas mal du tout.Bons acteurs qui jouent pratiquement tous des personnages attachants qu'on n'aimerait bien ne pas voir mourir mais forcèment dans un film d'horreur, tous le monde ne s'en sort pas indemne.On note l'une des premières apparitions de Jamie Lee Curtis et peut être l'une des meilleurs.Musique mystérieuse et légèrement stressante de Carpenter qui encore une fois fait tous(réalisateur,scénariste,compositeur,...).C'est un film d'épouvante mais il ne fait pas trop peur, un peu quand même, mais beaucoup moins que The Thing qui est aussi de Carpenter et qui est aussi beaucoup plus sanglant et gore que Fog, les deux films sont d'ailleurs tous les deux interdits aux moins de 12 ans, regarder et chercher l'erreur.Un film intéressant qui nous fait légèrement frissonner mais qui arrive à nous captiver et à nous passionner pendant près d'une heure et demie.Vraiment très sympa.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2014
John Carpenter lui-même n'a pas une grande estime pour ce film clairement mineur dans son oeuvre. Et on ne peut qu'être d'accord avec lui... Le problème vient surtout des personnages qui ne sont pas approfondis ce qui fait qu'on est incapable de ressentir la moindre empathie et donc avoir peur pour eux ; de plus certains ont face aux événements une attitude tellement grotesque qu'il est difficile d'être convaincu. Le rythme mou achève d'annihiler tout ce qui aurait pu être anxiogène.
Reste le style Carpenter (épuration dans la mise en scène, le rôle essentiel de la lumière dans cette dernière (qui contraste bien avec le brouillard !!!), espace unique pour finir dans le huis-clos, thème musical répétitif et minimalisme !!!) qui permet sans mal d'identifier qui est derrière la caméra, et une certaine profondeur (faute d'en avoir chez les personnages !!!) qui justifie les actes des fantômes.
Mais venant d'un réalisateur dont les deux films suivants seront les brillants "New York 1997" et "The Thing", c'est clairement une déception...
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2014
C'est vrai qu'au niveau ambiance on nous offre quelques petites rations d'angoisse et de "frayeur", mais elles sont rapidement rattrapées par la lenteur du film et donc un ennui relatif. Je m'attendais à un passage à la vitesse supérieure qui arrive au bout d'une heure et qui rattrape un peu la médiocrité du film mais c'est hélas insuffisant pour le sauver. Et dire que la nouvelle version est réputée pire! Bref, pas mal réalisé mais globalement vraiment pas terrible!
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2014
Carpenter arrive bien à recréer une ambiance flippante avec "Fog". Le scénario est original et plutôt bon, et il y a un certain charme à ce film du début années 1980, dont l'effet marche toujours. Malgré tout, on pourra regretter une baisse de rythme flagrante au milieu du récit, alors que le début et la fin sont excellents. Les acteurs sont bons, notamment Jamie Lee Curtis. Ce n'est pas le meilleur film de Carpenter, il a fait mieux, mais celui-là est pas mal, l'atmosphère est parfaite.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 juillet 2009
Le film a vieilli et ses effets semblent aujourd'hui dépassés. Autant la lenteur dont fait preuve l'histoire peut instaurer un climat d'épouvante, autant elle ennuie également. Reste une belle esthétique et le charme des décors maritimes, parce que le film n'a pas grand chose à raconter.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 octobre 2012
Kitch, sans intérêt, Fog est un film d'épouvante basique qui n'apporte pas grand chose dans ce genre. John Carpenter lui-même trouve que c'est son film le moins réussi, alors...
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 janvier 2014
J'ai beau apprécié Carpenter comme réalisateur pourtant je n'arrive pas à aimer Fog, je lui ai donné une seconde chance (ma dernière vision remonte à une dizaine d'années) mais je reste sur le même avis c'est-à-dire un film d'épouvante moyen et qui en plus à mal vieilli. Moins effrayant que son Prince des ténèbres Carpenter bien qu'ayant inscrit sa patte dans The Fog ne parvient jamais à créer une véritable atmosphère, seule sa musique signée par lui réussie à instaurer un climat inquiétant mais le rythme trop lent et une première heure durant laquelle se déroule peu de chose (les dernières minutes sont plus nerveuses tout en ayant rien de fabuleuses dans le genre) font que The Fog est un Carpenter décevant qui finalement se distingue peu d'autre séries B de la même période. A signaler que le réalisateur lui-même apparaît brièvement au début du film (à l'église).
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2020
Un bon film qui repose sur une ambiance sombre et mystérieuse, bien servie par une très bonne BO signée Carpenter Himself.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1980, entre le succès populaire de Halloween (1978) et le succès critique de The Thing (1982), le film s'inscrit d’abord dans la continuité du cinéma de genre : un récit d’épouvante aux contours gothiques, situé dans une petite ville côtière, Antonio Bay, qui s’apprête à fêter son centenaire. Mais derrière cette apparente simplicité, Carpenter tisse une œuvre plus trouble, plus politique. Ce brouillard qui envahit la ville à la veille des célébrations n’est pas qu’un motif fantastique : il est la matérialisation d’une mémoire refoulée, celle d’un crime fondateur que la communauté a préféré oublier.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses airs de conte de fantômes, The Fog s’intéresse à la manière dont une société se construit sur l’effacement de ses fautes. Antonio Bay est une ville modèle, propre, paisible, fière de son histoire. Mais son existence repose sur un meurtre originel : un groupe de lépreux, attirés volontairement sur les rochers par les fondateurs, ont été tués pour s’emparer de leur or. Ce geste inaugural fonde tout le propos du film. Carpenter transforme cette culpabilité collective en matière atmosphérique. Le brouillard devient le vecteur du refoulé : il envahit, engloutit, révèle.

Par quels moyens ?
Carpenter est un cinéaste de l’abstraction du mal. Dans Halloween, c’était une ombre ; dans The Thing, une forme changeante ; dans Christine, une voiture. Ici, c’est l’air lui-même. Le brouillard ne dissimule pas la menace : il la rend omniprésente. Le mal n’a plus de visage, plus de corps, il s’infiltre dans l’espace, il le contamine. Ce choix formel est capital. La brume devient le moteur de la mise en scène. Elle modifie la lumière, dissout les contours, rend le visible incertain et paradoxalement, ne vient pas cacher le monde.

Sous son vernis gothique, The Fog raconte une Amérique hantée par ses fondations. Les lépreux tués pour l’or deviennent les figures allégoriques des peuples sacrifiés au nom de la prospérité. La ville d’Antonio Bay célèbre son histoire sans savoir qu’elle en célèbre le crime. Carpenter fait de ce déni le véritable moteur du film : les morts ne reviennent pas pour se venger, mais pour rappeler qu’un ordre bâti sur la spoliation ne peut être stable. Cette lecture politique relie The Fog à toute une tradition du gothique américain, de Nathaniel Hawthorne à Edgar Allan Poe : celle où le passé moral se matérialise dans la maison, la ville, le paysage. Carpenter modernise ce gothique par son langage visuel qui fait du film une fable sur la culpabilité nationale.

Chez Carpenter, l’espace pense. La ville d’Antonio Bay n’est pas un décor, mais un organisme. Chaque lieu (le phare, la station de radio, l’église) devient un nœud symbolique. Le phare, organe de lumière et de surveillance, symbolise la prétention humaine à dominer le monde par la clarté du regard. Or le brouillard en inverse la logique : il absorbe le faisceau lumineux, rendant le savoir inopérant.

L’église, dernier refuge, incarne la crise morale du film. C’est là que s’affrontent la foi et la culpabilité, la mémoire et le déni. Carpenter, méfiant vis-à-vis des institutions, y fait vaciller toute idée de salut : la révélation ne sauve pas, elle accuse. L’espace sacré devient tribunal du réel.

Carpenter, qui compose lui-même la bande originale, fait du son un espace du surnaturel. La voix de Stevie Wayne, animatrice radio isolée dans son phare, traverse le brouillard comme un fil invisible reliant les vivants. Cette voix sans corps, suspendue dans les ondes, fait du film un territoire spectral avant même toute apparition.
Le son précède la peur : on entend avant de voir, on devine avant de comprendre. La brume sonore prépare la brume visuelle. C’est dans cet écart entre perception et révélation que naît l’angoisse.

La structure même du film repose sur le retour. Tout ce qui a été enfoui (le crime, la mémoire, la vérité) refait surface. Mais Carpenter refuse toute rédemption. Quand les survivants croient avoir apaisé les spectres en restituant l’or volé, le prêtre reste seul, et le brouillard revient. Le dernier plan, où le chef des morts réapparaît dans l’église, scelle la logique du film : le mal ne se dissout pas, il persiste. Cette insistance du mal n’est pas une punition, mais une loi du monde. La brume ne s’échappe jamais totalement : elle demeure, comme un voile sur la conscience collective.

Où me situer ?
J’aime profondément The Fog. Sa rigueur formelle, sa lenteur, son refus de tout spectaculaire en font un film rare : un film qui ne cherche pas autant à divertir qu’à troubler. Carpenter y prouve qu’un cinéma populaire peut être à la fois sensoriel et conceptuel, capable de faire naître la peur non pas d’une menace visible, mais d’un dérèglement du réel. Chaque plan semble respirer la brume qu’il filme : les contours s’effacent, les sons se diluent, la peur devient texture.

Quelle lecture en tirer ?
Avec The Fog, Carpenter transforme la peur en outil de lucidité. La brume, comme le cinéma, ne révèle jamais frontalement : elle entoure, enveloppe, fait sentir. Dans la lumière tremblée de ses plans, on devine que toute clarté est suspecte, que la visibilité elle-même est une construction. The Fog nous invite à regarder dans le flou non pour y trouver une vérité, mais pour accepter que le visible porte toujours la trace du crime qui l’a rendu possible. C’est, peut-être, ce que Carpenter filme le mieux : l’Amérique dans sa brume morale, belle et coupable, aveuglée par sa propre lumière.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2012
Ce n’est pas forcément le film le plus terrifiant de John Carpenter (pour moi la palme revient clairement a The Thing), mais cela n’empêche pas que "The Fog" soit un film d’épouvante très réussi. Et si ce long-métrage s’avère toujours aussi plaisant à suivre, il le doit grandement à la mise en scène très appliquer de Big John qui nous offre des moments de terreur de tout premier choix. L’ambiance qui renvoie par moments à certains récits d’Allan Edgar Poe ou encore à ceux de H.P. Lovecraft est assez angoissante, surtout lors des apparitions des spectres qui font toujours autant d’effets et qui se trouve renforcée grâce à une BO assez flippante. Les effets spéciaux ont, quant à eux, plutôt bien vieilli et la photographie est vraiment très belle. Côté casting, on retrouve évidemment des habitués des films de John Carpenter, comme par exemple Jamie Lee Curtis, Nancy Loomis, Charles Cyphers ou encore la très belle Adrienne Barbeau qui était l’épouse du réalisateur à l’époque. Ne pas oublier non plus de citer la présence de la légendaire Janet Leigh qui possède un second-rôle pour le moins sympathique. Une œuvre qui n’est donc pas à renier dans la filmographie de ce metteur en scène, même si cela se termine par un plan final assez décevant, car elle laisse un sentiment d’inachevé.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2014
Ce petit film d’épouvante des années 80 ne m’avait déjà guère impressionné à l’époque. Comme souvent chez John Carpenter les effets sont grossiers. La terreur qu’est censée inspirer la légende des marins engloutis réapparaissant avec le brouillard s’avère très prévisible. Les phénomènes paranormaux du début du film sont risibles. Ensuite, trop de scènes inutiles plombent le film. Jamie Lee Curtis et Adrienne Barbeau, deux icônes des séries B des années 80, jouent toujours dans le même registre. Sinon, les meilleurs passages se trouvent à la fin du film lorsque les morts-vivants attaquent l’église et le phare. Pour une fois, j’ai trouvé le remake de 2005 supérieur à l’original (surtout l’origine de la malédiction présentée sous forme de flash-back dans la nouvelle version).
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2013
Après Assaut et La Nuit des masques, ce dernier le faisant entrer discrètement dans le cinéma d'horreur grâce à un succès critique élogieux, John Carpenter se voit désormais doté pour son prochain film d'un budget d'un bon million de dollars tout rond. C'est beaucoup pour le jeune réalisateur (31 ans) mais c'est relativement peu pour faire un bon film à effets spéciaux. Passés outre les problèmes de production (les effets du brouillard n'étaient pas concluant, le montage et la musique non plus), Fog sort en 1980 après avoir remporté le prix de la critique lors du Festival d'Avoriaz. Le film est donc interprété par sa femme de l'époque Adrienne Barbeau, rencontrée sur le tournage de son téléfilm Meurtre au 43e étage, qui campe une animatrice de radio battante et perspicace, Tom Atkins (qui collaborera de nouveau avec Carpenter sur New York 1997) dont c'est le premier grand rôle au cinéma ainsi que la grande Janet Leigh et sa propre fille Jamie Lee Curtis, que le réalisateur venait de rendre célèbre grâce à La nuit des masques. Cette dernière possède d'ailleurs un rôle quasi-inutile ; on ne comprendra donc aisément sa présence au générique que par souci de copinage... Inspiré des vieilles légendes lovecraftiennes, Carpenter livre ici un film fantastique du plus bel effet, alternant entre terreur mystifiée et horreur pure, notamment dans la dernière partie du métrage en huis-clos. Les meurtres perpétrés par les fantômes sont bien entendu désuets aujourd'hui, la plupart étant d'ailleurs masqués par le brouillard ou filmés en gros plans, mais il faut admettre que de bons moments de suspense sont menés à la perfection et ce, jusqu'au dénouement final. Un film mineur en soi mais une œuvre majeure dans la filmographie de Carpenter, l'amenant de plus en plus à la notoriété qui lui est due.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2026
Une ambiance fantastique réussie avec une belle mise en scène et de bons passages sonores. Le scénario reste simpliste malgré la morale derrière. Après l'ensemble a pris de l'âge et reste modeste.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2011
Film d'horreur à l'ancienne, entièrement tourné en système D, Carpenter se débrouille vraiment bien et nous sort un bon petit film d'angoisse. Une bonne musique, mise en scène et scénario original.
A voir.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2010
Je le préfère au remake mais je m'attendais à mieux, je préfère Halloween du même réalisateur... mais c'est un bon film du genre !! A voir !!
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