2025 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
217 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
56 critiques
3
79 critiques
2
40 critiques
1
16 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
fritzlang1971
32 abonnés
421 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 9 octobre 2011
Voilà un bon film avec une ambiance particulière, un scénario basique mais sympa, une musique angoissante signée par John Carpenter lui-même et à noter au casting de ce film la présence de Jamie lee Curtis et de sa mère Janet Leigh (dans le rôle de la maire d'Antonio Bay).
Un film d’épouvante assez classique qui doit beaucoup à son atmosphère mystérieuse. La bande originale lancinante et l’esthétisme impressionnant des scènes brumeuses compensent la vacuité du scénario.
un classique...une référence.....Carpenter au sommet de son art.....2 ans après Halloween.....la terreur toute en suggestion.....dans son voile de brouillard....terrifiant......sur une musique sublime générant la peur.......à voir, revoir encore et encore.....l'original! car le remake inutile fait bien pâle figure....
John Carpenter est certainement le plus grand réalisateur de film d'épouvante. après un "Halloween" excellent, il réalise ce film qui est tout bonnement aussi excellent. on retrouve la même actrice, Jamie Lee Curtis. La BO est excellente, elle fait partie de ses musiques obsédantes que l'on entend souvent. ce n'est peut-être pas son meilleur film, mais il fait partie de ses plus grand films.
"The Fog" est un film correct possédant quelques bonnes qualités mais où le scénario me parait un peu plat. Le film commence par une première attaque de brouillard plutôt convaincante qui annonce de bonnes choses pour la suite. Malheureusement, après cette attaque, c'est le vide complet. Je me suis bien ennuyé pour entendre une multitude de dialogues et voir des scènes plus ou moins utiles. L'histoire du brouillard est raconté en long, en large et en travers, qui aurait pu être nettement raconté rapidement et simplement. Ensuite, la dernière attaque, durant à peu près une demi-heure, remet le film dans le bon chemin. L'atmosphère du film est inquiétante grâce à un flippant brouillard se propageant à vive allure sur les côtes. Par moment, le film est assez intense (à l'image de la scène où le couple va sauver le petit garçon). Mais bon, les bons moments ne durent qu'un temps car on arrive assez vite à la résolution du problème qui est vraiment facile et banale digne d'une petite série b de nos jours. Pour ma part, deux longues scènes d'attaques du brouillard et un gros vide au milieu de ces deux scènes résument tout le film donc pas grand-chose à ce mettre sous la dent. N'empêche que je ne regrette pas de l'avoir vu car j'ai bien aimé l'aspect dégagé par le brouillard.
John Carpenter prouve dans Fog son incroyable génie dans la capacité à instiller une atmosphère. La petite ville d'Antonio Bay, le brouillard, la station-service, le phare, les intérieurs des maisons, l'église, tout contribue à donner au spectateur un sentiment étrange mêlé de familiarité et d'angoisse douce. Le rythme, volontairement lent, appuie ce sentiment. Un chef-d'oeuvre du genre.
The Fog, un film d'épouvante signé John Carpenter, se range sans protestation possible dans la catégorie des films qui laissent le spectateur froid comme un cadavre à la morgue. Il a pourtant la marque de fabrique qui permet de reconnaître tous le films du génial réalisateur américain, mais il lui manque cette audacieuse richesse créative qu'avaient NY 1997, The Thing ou L'antre de la Folie. Ainsi, en filmant les banalités d'un film d'horreur sans réelles idées, la mise en scène devient bancale elle aussi. J'exagère un peu, mais c'est très décevant pour du Carpenter.
Après Assaut et La Nuit des masques, ce dernier le faisant entrer discrètement dans le cinéma d'horreur grâce à un succès critique élogieux, John Carpenter se voit désormais doté pour son prochain film d'un budget d'un bon million de dollars tout rond. C'est beaucoup pour le jeune réalisateur (31 ans) mais c'est relativement peu pour faire un bon film à effets spéciaux. Passés outre les problèmes de production (les effets du brouillard n'étaient pas concluant, le montage et la musique non plus), Fog sort en 1980 après avoir remporté le prix de la critique lors du Festival d'Avoriaz. Le film est donc interprété par sa femme de l'époque Adrienne Barbeau, rencontrée sur le tournage de son téléfilm Meurtre au 43e étage, qui campe une animatrice de radio battante et perspicace, Tom Atkins (qui collaborera de nouveau avec Carpenter sur New York 1997) dont c'est le premier grand rôle au cinéma ainsi que la grande Janet Leigh et sa propre fille Jamie Lee Curtis, que le réalisateur venait de rendre célèbre grâce à La nuit des masques. Cette dernière possède d'ailleurs un rôle quasi-inutile ; on ne comprendra donc aisément sa présence au générique que par souci de copinage... Inspiré des vieilles légendes lovecraftiennes, Carpenter livre ici un film fantastique du plus bel effet, alternant entre terreur mystifiée et horreur pure, notamment dans la dernière partie du métrage en huis-clos. Les meurtres perpétrés par les fantômes sont bien entendu désuets aujourd'hui, la plupart étant d'ailleurs masqués par le brouillard ou filmés en gros plans, mais il faut admettre que de bons moments de suspense sont menés à la perfection et ce, jusqu'au dénouement final. Un film mineur en soi mais une œuvre majeure dans la filmographie de Carpenter, l'amenant de plus en plus à la notoriété qui lui est due.
Un brouillard plein de pirates qui tue des gens dans une petite ville au bord de la mer: le pitch frôle le génie!!! Une mise en forme ambigue qui fait trembler le moindre spectateur! Un classique du genre!
Bon, même s'il est de loin supérieur au remake que j'avais vu auparavant, ça reste quand même un film assez moyen. Alors, oui, il y a Carpenter derrière la caméra, et il va alors de soi que la mise en scène est véritablement excellente. Oui, il y a du suspense, l'ambiance est travaillée, la musique est parfaite, et le brouillard est assez crédible. Mais ce qui ne vas vraiment pas, c'est le scénario, vraiment tout bidon, tout comme les personnages. Et les effets spéciaux ont pris un sacré coup de vieux. Ça en devient presque naïf. A voir pour les inconditionnels de Carpenter.
Faisant partie des premiers long-métrage du maître de l'horreur John Carpenter, "Fog" se caractérise aujourd'hui par l’incroyable coup de vieux qu'il a subit à travers les décennies. Introduction longue, très longue pour un film d'une durée très limitée, l'ennuie procuré par certaines scènes est bien souvent difficile à rattraper par le seul mouvement d'un brouillard et de quelques pirates avariés. Malgré tout, on reconnait tout de même une histoire digne d'intérêt malgré sa basicité et la présence d'un casting propre au film d'horreur au nom de John Carpenter en personne, Jamie Lee Curtis et de sa mère, Janet Leigh.
Fog de Carpenter, c'est filmer avec précision aucun doute là-dessus, la petite ville d'Antonio Bay on la visite tout comme la ville de Haddonfield pour La nuit des masques, l'atmosphère est intrigante, mystérieuse c'est du Carpenter tout cuit. Le malaise est juste qu'on peut s'apercevoir que pour certains, Fog peut prendre un coup de vieux, l'histoire est pas mal, mais sur la longueur se taper le personnage de l'animatrice radio KAB ma bien barber, le tout est lent également. Au final je nie pas que le début du film est prenant, et le clou du spectacle se trouve comme dans son titre, c'est-à-dire la star c'est bien le brouillard qui est imposant et angoissant dès son apparition. La deuxième attaque du brouillard quand il pénètre dans la ville est excellent, de par grâce aussi à la musique du grand Carpenter.
Il a 30 ans !!! mais un très bon scénario, une base sûr. On excuse le rythme de l'époque et bien évidement, les effets spéciaux. Un film qui mériterait un remake. A découvrir !!!
C'est vraiment un mauvais Carpenter pour moi, on ne retrouve pas dans FOG ce qui fait de lui le meilleur réalisateur du genre! Quelle genre d'ailleurs ??