Fog
Note moyenne
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videoman29

315 abonnés 1 919 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2026
Avec des titres immortels comme « The thing », « 1997 », « Christine » et j'en passe tant d'autres... Le cinéaste US John Carpenter a irrémédiablement forgé la passion des vieux « fantastiquovores soixante-huitards » comme moi. Aujourd'hui, je veux vous parler plus particulièrement de « The Fog », sorti en 1980 sur nos grands écrans et généralement considéré comme une œuvre plutôt mineure du Maître. Pour dire la vérité, je ne l'avais pas vu depuis plusieurs années et j'en étais arrivé à me persuader qu'il était définitivement « has been ». Pourtant, cet après-midi, je l'ai ressorti de sa vieille pochette et quelle claque ! J'ai immédiatement retrouvé la patte de cet immense réalisateur avec une joie non dissimulée. L'histoire, bien que très basique, est parfaitement racontée et ménage son lot de doux frissons made in années 80. Le fameux brouillard cité dans le titre est un personnage à part entière de l'intrigue et ce qui se cache derrière fiche franchement la frousse. Il faut également reconnaître que retrouver l'ambiance si particulière des petites villes américaines du vingtième siècle est un pur plaisir... Voir même une véritable madeleine de Proust. Je ne saurais donc trop conseiller aux cinévores quinquagénaires de redécouvrir ce petit film attachant... Et aux plus jeunes de tenter l'expérience, à condition de retrouver le DVD sur l'étagère poussiéreuse d'un vide-grenier local.
L'Inconnu
L'Inconnu

44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2026
Sorti sur le grand écran cinq années après le roman éponyme de James Herbert, le "Fog" de John Carpenter n'a aucun lien avec le roman. Ce n'est pas une adaptation ou je ne sais quoi d'autre.
Donc ce fameux brouillard ne véhicule aucun virus transmettant une folie soudaine à ceux et celles qui l'ont respirés. Bien au contraire, John Carpenter va nous mener dans un petit port de la Californie où une légende circule selon laquelle un voilier a coulé, entrainant avec lui ses marins.
Vous l'auriez compris, ce petit coin de Californie cache ses petits secrets, et tout petits secrets finissent bien par être découverts, qu'on le veuille ou non. Thème repris à moultes reprises, parfois parodier ou dramatiser, le vaisseaux fantômes fascine la culture, tant dans la littérature que la peinture ou le cinéma. Carpenter s'efforce de conserver la qualité spectrale de ces revenants porteurs du flambeau de la vengeance jusqu'à l'ultime confrontation.
Peu à peu, à travers mes lectures et films visionnés, je remarque que le brouillard - ou la brume - est l'élément déclencheur d'une horreur qui émerge lentement durant les années 1970 et 1980.
Acidus

870 abonnés 3 933 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2025
Dans les mains d'un autre cinéaste, "Fog" aurait bien pu tourner rapidement au nanar. Une histoire de brume hantée qui revient chaque siècle à la même date... Mouais... Peut mieux faire... Et ce n'est clairement pas le film que je retiendrais de John Carpenter.
Si quelques effets horrifiques fonctionnent bien, "Fog" accuse les années passées. Le long métrage souffre en effet de défauts de rythmes, d'effets spéciaux vieillots mais surtout d'une histoire inintéressante au possible.
Pour les points positifs, je retiendrais surtout la présence de Jamie Lee Curtis et Janet Leigh au casting et surtout la très bonne BO signée John Carpenter lui-même.
Film mineur qui a toutefois connu un très mauvais remake en 2005.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Alors que la petite ville côtière d’Antonio Bay s’apprête à célébrer le centenaire de sa fondation, des événements surnaturels qui semblent liés à un mystérieux brouillard translucide qui monte de l’océan, s’abattent sur elle. Car la ville, pour le crime originel commis 100 plus tôt et sur lequel s’appuie sa fondation, est maudite et condamnée à être punie par les fantômes de ses victimes.

John Carpenter s’est construit en dehors de l'écosystème hollywoodien en donnant vie à des films d’anticipation ou d’horreur malgré des budgets extrêmement réduits. En cela le maître de l’horreur peut être considéré comme un véritable auteur, ayant le contrôle total de ses films et en y insufflant les thèmes qui comptent pour lui.

The Fog s’inscrit directement dans cette lignée, malgré un budget ultra réduit, Carpenter livre un film de suspense et d’angoisse qui renvoie au garage bon nombre de grosse productions américaines dans le même domaine. Tous les ingrédients sont là : effets spéciaux pratiques, jeu de lumières, décors naturels splendides dont le directeur photo Dean Cundey tire brillamment profit. Les films de Carpenter ont ce charme absolu de film dont à partir de trois bouts de ficelle l’imagination et le savoir faire de brillants techniciens vont obtenir un film d’ambiance et un univers crédible.

Ici ces fantômes émanant de ce brouillard à la lumière interne sont rendus crédibles par leur aspect organique de morceaux de chairs et de métal qui émanent de la fumée. L’équipe tire merveilleusement profit de ses décors extérieurs : la plage et le phare de Bodega Bay sont magnifiés par le choix du grand angle.

Le film s’appuie également sur ses comédiens qui donnent une crédibilité au long métrage, en composant une galerie de personnages consistants : les fidèles compagnons de Carpenter, Adrienne Barbeau et Hal Habrook, la star en plein ascension Jamie Lee Curtis et à noter la participation de sa mère la legendaire Janet Leigh.
Nathan
Nathan

2 abonnés 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Déjà célèbre pour la saga d’horreur " Halloween " , John Carpenter nous livre ici quelque chose de complètement différent. Contrairement à d’autres films d’horreur de l’époque qui s’appuient sur le sang / le gore, celui-ci joue au contraire sur les silences et sur le mystère. Cela commence par une histoire au coin du feu pour nous plonger dans l’ambiance, puis des créatures vengeresses sortent du brouillard pour nous happer ( créatures semi-invisibles dont nous ne distinguons que la silhouette ). Hélas, bien que l’idée du réalisateur soit originale, le scénario devient à mon goût trop prévisible dès lors que l’on comprend ce à quoi nous avons à faire, et la fin du film ne nous surprend plus vraiment. Néanmoins, la BO du film est vraiment très cool ( composée par Carpenter lui-même ).
En résumé ce n’est pas un mauvais film, il reste cool à voir pour Halloween mais il ne vous fera pas peur 2 fois.
Cadreum
Cadreum

58 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1980, entre le succès populaire de Halloween (1978) et le succès critique de The Thing (1982), le film s'inscrit d’abord dans la continuité du cinéma de genre : un récit d’épouvante aux contours gothiques, situé dans une petite ville côtière, Antonio Bay, qui s’apprête à fêter son centenaire. Mais derrière cette apparente simplicité, Carpenter tisse une œuvre plus trouble, plus politique. Ce brouillard qui envahit la ville à la veille des célébrations n’est pas qu’un motif fantastique : il est la matérialisation d’une mémoire refoulée, celle d’un crime fondateur que la communauté a préféré oublier.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses airs de conte de fantômes, The Fog s’intéresse à la manière dont une société se construit sur l’effacement de ses fautes. Antonio Bay est une ville modèle, propre, paisible, fière de son histoire. Mais son existence repose sur un meurtre originel : un groupe de lépreux, attirés volontairement sur les rochers par les fondateurs, ont été tués pour s’emparer de leur or. Ce geste inaugural fonde tout le propos du film. Carpenter transforme cette culpabilité collective en matière atmosphérique. Le brouillard devient le vecteur du refoulé : il envahit, engloutit, révèle.

Par quels moyens ?
Carpenter est un cinéaste de l’abstraction du mal. Dans Halloween, c’était une ombre ; dans The Thing, une forme changeante ; dans Christine, une voiture. Ici, c’est l’air lui-même. Le brouillard ne dissimule pas la menace : il la rend omniprésente. Le mal n’a plus de visage, plus de corps, il s’infiltre dans l’espace, il le contamine. Ce choix formel est capital. La brume devient le moteur de la mise en scène. Elle modifie la lumière, dissout les contours, rend le visible incertain et paradoxalement, ne vient pas cacher le monde.

Sous son vernis gothique, The Fog raconte une Amérique hantée par ses fondations. Les lépreux tués pour l’or deviennent les figures allégoriques des peuples sacrifiés au nom de la prospérité. La ville d’Antonio Bay célèbre son histoire sans savoir qu’elle en célèbre le crime. Carpenter fait de ce déni le véritable moteur du film : les morts ne reviennent pas pour se venger, mais pour rappeler qu’un ordre bâti sur la spoliation ne peut être stable. Cette lecture politique relie The Fog à toute une tradition du gothique américain, de Nathaniel Hawthorne à Edgar Allan Poe : celle où le passé moral se matérialise dans la maison, la ville, le paysage. Carpenter modernise ce gothique par son langage visuel qui fait du film une fable sur la culpabilité nationale.

Chez Carpenter, l’espace pense. La ville d’Antonio Bay n’est pas un décor, mais un organisme. Chaque lieu (le phare, la station de radio, l’église) devient un nœud symbolique. Le phare, organe de lumière et de surveillance, symbolise la prétention humaine à dominer le monde par la clarté du regard. Or le brouillard en inverse la logique : il absorbe le faisceau lumineux, rendant le savoir inopérant.

L’église, dernier refuge, incarne la crise morale du film. C’est là que s’affrontent la foi et la culpabilité, la mémoire et le déni. Carpenter, méfiant vis-à-vis des institutions, y fait vaciller toute idée de salut : la révélation ne sauve pas, elle accuse. L’espace sacré devient tribunal du réel.

Carpenter, qui compose lui-même la bande originale, fait du son un espace du surnaturel. La voix de Stevie Wayne, animatrice radio isolée dans son phare, traverse le brouillard comme un fil invisible reliant les vivants. Cette voix sans corps, suspendue dans les ondes, fait du film un territoire spectral avant même toute apparition.
Le son précède la peur : on entend avant de voir, on devine avant de comprendre. La brume sonore prépare la brume visuelle. C’est dans cet écart entre perception et révélation que naît l’angoisse.

La structure même du film repose sur le retour. Tout ce qui a été enfoui (le crime, la mémoire, la vérité) refait surface. Mais Carpenter refuse toute rédemption. Quand les survivants croient avoir apaisé les spectres en restituant l’or volé, le prêtre reste seul, et le brouillard revient. Le dernier plan, où le chef des morts réapparaît dans l’église, scelle la logique du film : le mal ne se dissout pas, il persiste. Cette insistance du mal n’est pas une punition, mais une loi du monde. La brume ne s’échappe jamais totalement : elle demeure, comme un voile sur la conscience collective.

Où me situer ?
J’aime profondément The Fog. Sa rigueur formelle, sa lenteur, son refus de tout spectaculaire en font un film rare : un film qui ne cherche pas autant à divertir qu’à troubler. Carpenter y prouve qu’un cinéma populaire peut être à la fois sensoriel et conceptuel, capable de faire naître la peur non pas d’une menace visible, mais d’un dérèglement du réel. Chaque plan semble respirer la brume qu’il filme : les contours s’effacent, les sons se diluent, la peur devient texture.

Quelle lecture en tirer ?
Avec The Fog, Carpenter transforme la peur en outil de lucidité. La brume, comme le cinéma, ne révèle jamais frontalement : elle entoure, enveloppe, fait sentir. Dans la lumière tremblée de ses plans, on devine que toute clarté est suspecte, que la visibilité elle-même est une construction. The Fog nous invite à regarder dans le flou non pour y trouver une vérité, mais pour accepter que le visible porte toujours la trace du crime qui l’a rendu possible. C’est, peut-être, ce que Carpenter filme le mieux : l’Amérique dans sa brume morale, belle et coupable, aveuglée par sa propre lumière.
Kouto
Kouto

28 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur John Carpenter n’est pas très inspiré avec cette obscure histoire de brouillard maudit peinant à trouver son rythme et flirtant davantage avec le grotesque. Les effets tombent à l’eau et ne surprennent jamais le spectateur qui ère dans ce spectacle nébuleux.
Orno13
Orno13

25 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Fog, coincé dans la filmographie de john carpenter entre halloween et new York 1997.je ne l avais donc pas vu , pourtant admirateur de john carpenter je l avais totalement loupé.
C est avec joie que je peux l affirmer c est une pépite.
L atmosphère est étrange et très intéressante, une petite ville côtière des états unis où les habitants vont être la proie d un brouillard qui s avance vers eux, croyant cet événement inoffensif, ils ne se doutent pas en effet qu un danger maléfique.
Un film étrange mais hypnotisant, on retrouve Jamie Lee curtis qui joue aussi avec sa mère.
Tout un symbole.
FRAGH
FRAGH

1 abonné 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2025
Fog est un très bon film qui se distingue dans le genre de l’horreur, offrant une expérience à la fois intrigante et effrayante. L’ambiance créée par la brume et les éléments surnaturels est parfaitement exécutée, apportant une tension palpable tout au long du film. Les personnages sont intéressants et bien développés, et leur évolution face à l’inconnu est intrigante.

Le seul bémol du film réside dans sa lenteur par moments, ce qui peut légèrement nuire au rythme. J’aurais aimé voir plus de détails visuels et narratifs qui auraient permis d’enrichir l’histoire. Cela dit, Fog demeure un film solide qui réussit à capter l’attention.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2025
Avec Fog, Carpenter reviens sur des bases de l'horreur en jouant énormément sur l'obscurité et le travail autour des ombres.

Dans un premier temps, il laisse planer le mystère tout en instaurant une atmosphère lourde et pesante.

Sauf qu'ironiquement, il balaye cette lenteur et ne perd pas de temps pour exposer la menace, et comme toujours, elle est accompagnée par une BO envoûtante et angoissante par le réalisateur et compositeur.

La photographie du film est magnifique, chaque plan de l'île et de la mer sont sublimes, contrebalancant totalement avec le récit.

Ce qui est très plaisant avec Carpenter, c'est cette équité, ses personnages féminins et masculins sont toujours à la même hauteur, peu importe leurs différences.

Grâce à cela, étant donné que Fog n'est pas si effrayant que ça, on en reste pas moins angoissé/e, en s'inquiétant constamment pour le sort des personnages.
Melissa Zka
Melissa Zka

50 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2025
Film sous-coté à mes yeux. Mais est-ce surprenant dès lors qu'il s'agit de l'un de mes réalisateurs préférés, lui, qui est si mal-aimé et absolument pas apprécié à sa juste valeur ? Pour moi, ce film est un film majeur de la filmographie de Carpenter. Le scénario est super bien ficelé, l'atmosphère est pesante dès les premières minutes du film, le casting est très bon (non, mon amour pour Jamie Lee Curtis ne m'aveugle pas ). Quant à la musique, étant une grande fan des œuvres de Carpenter, je ne peux qu'y adhérer. La photographie est aussi sublime et soignée, mais également sous-estimée selon moi. Bref, moi j'adore naviguer dans le brouillard et ce film est l'un de mes préférés de Carpenter, même s'il embrume l'esprit de la plupart des cinéphiles ️
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
Lorsque l'on regarde ce film après son remake, et bien on peut dire qu'il s'apparente à un chef d'œuvre comparé donc, à sa pale copie. Mais si il n'y avait pas de comparaison, on pourrait dire que l'on est dans un Carpenter pur jus, film sans grand moyen, mais qui exploite un maximum son ambiance, ses interprètes, et la musique qui porte tout le film.
C'est quand même merveilleux ces années où, une fille pris en stop, demande au chauffeur si ce n'est pas un pervers, et deux plans plus loin, on les retrouve au saut du lit, ayant eu certainement une nuit torride, la magie des années 70. Ensuite pour l'anecdote, mais pas que, on retrouve mère et fille côte à côte, Janeth Leigh et Jamie Lee Curtis, certes, elles ne se parlent pas, mais elles sont bien dans les mêmes scènes, c'est déjà ça, un petit plaisir qu'il ne faut pas bouder, même si, ça leur a fait surement plus plaisir à elles qu'à nous.
Ensuite pour le reste, on n'est pas encore dans la veine des slashers, on joue plus sur l'histoire, l'ambiance, on est vraiment dans l'univers de Stephen King, qui réussit si bien à Carpenter, et ce n'est pas toujours le cas avec les adaptations de cet écrivain.
C'est un film qui est bien estimé des fans du réalisateur, petit prodige, il faut quand même l'admettre, même si je ne suis pas fan de toute sa filmographie, le prince des ténèbres ne m'a pas séduit par exemple, mais ceci est une autre histoire.
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2025
L'ambiance suave de la radio nocturne avec ce blue Jazz qui rythme doucement le film m'a conquis. Tout se passe dans une lenteur et un calme à l'image du brouillard. Mais si ce n'est l'atmosphère le film n'est pas tellement à la hauteur et peine à me toucher ou à me faire peur, voir l'inverse. J'ai toujours trouvé que le brouillard avait quelque chose de calme et reposant. Et puis on a compris à force de voir les films de John Carpenters, on doit regarder le ciel, le brouillard, les miroirs etc....
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2024
John Carpenter, maître incontournable dans le genre horreur, qu’est ce que c’était incroyable, niveau ambiance c’est assurément un des meilleurs film et le niveau des 20 dernière minutes, c’est juste parfait, je suis abasourdi, j’aurai aimé vivre le film à sa sortie tellement je serai plus sorti dès que j’aurai vu une lueur de brouillard. Un des meilleurs films du genre, merci Carpenter.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 332 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2024
Comme souvent, j’aime particulièrement cette ambiance noire et cette soundtrack proposées par John Carpenter mais à côté de ça, je trouve aussi le film mou et met beaucoup trop de temps à démarrer. Un peu mitigé donc
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