Criblé de balle à la fin du quatrième opus, notre Michael Myers utilise la technique de la taupe et de la planche pour échapper à la police et se requinquer un peu en attendant le prochain Halloween. Pendant ce temps sa nièce Jamie qu’on avait laissé un tantinet perturbée à la fin du 4 fait quelques cauchemars et pleurniche dans un hôpital. Et la fête d’Halloween est déjà de retour, immuable, la police d’Haddonfield est toujours aussi nulle (la on a même un duo de policier à la Laurel et Hardy)et les jeunes de la ville n’ont toujours pas compris après une trentaine de morts dans leur ville que se tripoter dans le foin le soir de la fête des morts n’est pas une excellente d’idée. La seule chose qui change c’est le docteur Loomis qui est devenu aussi cinglé que son ancien patient sauf que ce dernier est toujours impassible alors que Loomis hurle et semble n’avoir plus comme seul but de traumatiser encore plus Jamie car s’il perd un patient il en récupèrera à coup sûr une autre . Cet Halloween 5 est à classer dans le ventre mou de la saga, sans originalité, il n’est pas non plus honteux comme certains épisodes le seront par la suite. Un plaisir coupable pour amateur de slasher dont je suis.
Et les montagnes russes de la qualité des suites d'Halloween reprennent : après le médiocre (mais pas catastrophique) quatrième opus (qui se loupait surtout sur sa fin grand-guignolesque), voici le cinquième qui replonge dans la facilité décérébrée. Ostensiblement mal filmée, mal montée, très très (mais alors : très) mal jouée, cette suite n'arrive pas à assumer le choix final du quatrième opus (un peu comme nous, certes) mais sort trop simplement le joker du coup de folie pour tasser l'affaire et revenir sans plus de justification au personnage de la petite fille toute sage que l'on a connu (on sent qu'il ne voulaient pas faire de Halloween 5 avec une fillette qui dégomme des ados, habillée en clown à pompons... et "étonnamment", on peut les comprendre...). On doit alors se coltiner l'intrigue très tirée par les cheveux de cette fillette "contaminée par le Mal de Michael" qui a des visions (ultra mal interprétées voire gênantes pour cette petite actrice qui caricature à mort) de tout ce qu'il fait, juste parce qu'elle l'a touché une seconde (c'est très fort de café, comme lien, non ?). Admirez aussi ces magnifiques jumpscares qui ne sont que des "bouh" de gamins qui se font peur entre eux (c'est affligeant), ce changement de masque temporaire pour Michael qui ne sert à rien si ce n'est casser un symbole "masque / tueur" (on a l'impression d'entendre un réac', mais le changement est si mal amené qu'on enfile notre casquette de ronchon, pour une fois), et on retiendra surtout la qualité (attention, ironie) des dialogues, voyez plutôt : "Eh raclure, t'es jardinier ? Parce que je vais te labourer." Wow, c'est niveau nanar. D'ailleurs, on est convaincu qu'avec très peu d'efforts supplémentaires, cet Halloween 5 aurait pu faire un nanar magnifique.
De retour à Haddonfield, Mickael sème à nouveau la terreur en ciblant sa nièce Jamie. Sur un énième jeu du chat et de la souris, le Dr Loomis et le Shériff Meeker vont tenter d'arrêter Myers. Rien de neuf donc dans cette suite trahissant un essoufflement certain de la franchise..
Ca devient vraiment n'importe quoi ! Michael Myers est increvable, ça on le savait, mais il est aussi capable d'influencer à distance sa petite nièce pour qu'elle poignarde sa belle mère... Voilà l'explication foireuse qu'on nous sert après la fin prometteuse du précédent volet. La petite est traumatisée et incapable de parler dans la première partie du film - et heureusement, vue la voix dont on l'a affligée en version française - et son traumatisme n'ira pas en s'arrangeant puisqu'elle est connectée au tueur. Pour le reste, ce film est trop excessif, à l'image du remix du thème principal. Les personnages sont hystériques et caricaturaux : le docteur Loomis est sérieusement atteint et pas très doué pour communiquer avec l'enfant (alors que c'est tout de même un peu son métier !), les filles gloussent et se trémoussent stupidement et les flics sont bêtes à manger du foin. On tombe dans le burlesque et pas au sens noble du terme.
C'était trop beau pour être vrai, mais cette saga devait se planter à un moment donné. Ce 5e film est une catastrophe. L'aspect flippant de Myers disparaît, suivi d'un scénario NUL et des personnages complètement à l'ouest. A oublier
Si je met deux étoiles c'est pour les scènes de tension qui parsèment le film (dans la grange, dans l'ancienne maison et pour la scène finale). Mais alors ce film contient son lot de scènes ridicules : un Myers qui verse une larme (on aura tout vu...), une touche comique à côté de la plaque (avec les deux flic nigauds), une petite fille muette qui retrouve la parole en deux secondes (et qui a des visions maintenant...), un docteur Loomis qui apparaît toujours d'on ne sait où...bref on pourrait continuer comme ça longtemps. En plus il y a des incohérences : Myers serait resté un an à rien faire avant de recommencer à tuer ? Ce film est donc à des années lumière du Carpenter.
Un film pour rien . Évidemment c etait et c est toujours le problème de multiplier les suites sans scénario notable . Ici rien n avance et pendant 90 longues minutes c est encore une nouvelle traque de ce pauvre Michael Myers qui doit assouvir sa vengeance...long
Sans doute de meilleure qualité de réalisation que l'opus précédent (avec un masque plus effrayant et une photographie faisant moins penser à un téléfilm), mais avec un scénario moins intéressant (la venue d'un mystérieux homme en noir, et l'insupportable nièce de Michael Myers qui ne parvient pas à inspirer la pitié auquel elle devrait prétendre). Donc niveau note, ça s'équivaut.
Pourquoi tant de haine envers ce cinquième Halloween ? On a droit à un Myers plus mobile, moins cliché sans pour autant briser les codes des premiers films et qui encore et toujours, tapie dans l’ombre commet meurtres à n’en plus finir ! A par ça, un thriller psycho/horrifique d’une irréprochable efficacité et qui a la bonne idée de mettre en place une nouvelle histoire autour du célèbre tueur au masque blanc (le coup de la nièce schizophrène qui se montre comme une sosie de Michael jeune et les références techniques qui vont avec : ça donne un véritable régal cinématographique !) Une belle façon de conclure cette saga d’horreur d’une rare qualité !
A tueur increvable , saga interminable ... Ce cinquième opus ce déroule juste après les événements de la fin de Halloween 4 , et Michael Myers , le boogeyman le plus prolifique du paysage horrifique , revient une nouvelle fois pour traquer et tuer sa petite nièce Jamie Llyod ( Danielle Harris toujours impeccable dans son rôle , hélas réduite à un rôle mutique pendant la moitié du métrage !) Rien de bien neuf sous le soleil de cette saga hélas , les quelques idées nouvelles sont soit inintéressantes , soit trop peu développés pour qu' elle aient un véritable impact. On peu donc pas ici parler de renouveau. Quelques acteurs récurrents de la saga sont de retour dans ce cinquième opus ( dont l ' increvable Donald Pleasence , qui fait ici figure de second rôle quasiment) , et c ' espoiler: st dommage qu ' on sacrifie le personnages de Rachel au bout d ' a peine une demi heure de film ( c ' était probablement le personnage le plus attachant de l ' opus précédent)
Pour ce qui est des nouvelles tètes , rien de bien notable au niveau du jeu des acteurs réduit à des coquilles vides , sans développement , et tout justes bons à devenir la prochaine victime de Myers . ( Seul le personnage de Tina à un semblant de personnalité dieu merci ) Au moins , aurait on pu se rattraper au niveau d ' une réalisation décente ? Mais la encore pas grand chose à se mettre sous les yeux . Dominique Othenin Girard à fait majoritairement que des téléfilms de sa carrière ( son seul fait d' arme notable est cet Halloween 5 ! ) et ça se ressent tout au long du film. Scènes constamment dans la pénombre , mal cadrées , avec les décors mal exploités ( excepté pour une scène mais j' y reviendrai) , tout le film fait cheap , sans réelle vision et c' est frustrant de voir à la barre d ' un Halloween , un réal aussi insipide. Les moments de tensions sont assez réussis, mais aurait pu avoir plus d ' impact avec une réalisation plus soignée ,. Les meurtres ,élément central de la saga Halloween , et de tout bon slasher qui se respectent , sont aussi plutôt nombreux et même un peu sanglants. Point plutôt positif pour cet opus , qui même si on est loin du suspense lourd des deux premiers opus et le l ' efficacité du quatrième , reste tout à fait honorable dans sa tuerie de masse. Accordons aussi à cet opus , un Michael Myers toujours aussi imposant , meurtrier et menaçant , hélas peu mis en avant pas une réalisation plate. Malgré tout la médiocrité et la manque d ' inspiration qui se démarque de l ' ensemble , quelques éclairs de bonnes idées et une poignée de scènes bien stressantes subsistent tout de même. A de rares occasions , le suspense est bien gérée ( la scène ou Jamie est coincée dans la maison est une des seules qui instaure un climat angoissant pour le coup) et le film prend une direction intéressante. Mais les bonnes idées arrivent hélas bien trop tard , et ne sauvent pas le film après une première partie assommante. L ' acte final , totalement sortis de nulle part , meme si le coté carnage est bien représenté , fait ressurgir l ' homme en noir , mais sans qu ' on en sache plus. Un virage vers le fantastique qui peu désorienté les fans de la première heure.
Plus frustrant qu ' un mauvais opus , Halloween 5 est celui qui n ' apporte rien d ' intéressant à une franchise en manque de souffle et qui peine à renouveler sa mythologie. Pas une honte c ' est sur , mais quel manque d' audace et d' originalité! Passer d ' un premier opus au sens du suspense impeccable , à une saga qui enchaine les slashers bas de gamme et sans saveurs , ça peut faire rager. Il faudra hélas attendre H20 en 1998 pour que la saga reprenne un peu de substance et qu ' on se remette enfin à attendre un nouvel Halloween...
Après un excellent quatrième épisode qui finissait plutôt très mal, Moustapha Akkad s'est dit qu'il y avait de quoi faire une trilogie de cette histoire de Jamie Lloyd. Voici donc le deuxième épisode, cinquième occurrence de la série Halloween, avec encore Donald Pleasence, Danielle Harris et Ellie Cornell, mais réalisé par Dominique Othenin-Girard, un Suisse.
Ca doit faire partie de l'école Européenne mais on trouve encore le Plan Nichon dans ce film, totalement fortuit. Danielle Harris parvient à être exceptionnelle même avec un rôle réellement casse-gueule, où elle ne peut pas parler pendant la première heure du film. Les scènes de télékinésie nous rendent témoins des scènes les plus mal filmées de la saga jusque là, et nous savons à quel point, il y a eu des tâcherons jusque là, Rick Rosenthal en premier. Le reste du casting est comme d'habitude dans un slasher assez anecdotique, les mecs n'étant là que pour se faire transpercer. Jeffrey Landman tire néanmoins son épingle du jeu avec son rôle plutôt caricatural.
A la limite, les meurtres ne sont pas trop mal, mais le film est vraiment réalisé avec les pieds. Ce n'est même pas dommage, vu la pauvreté du scénario. De loin le plus mauvais de la série depuis le début.
Prévisible et chiant, reste quand même des meurtres sympas mais ça ne sauve pas le film. Certaines scènes sont hyper longues et chiantes (comme celle dans la grange). Le scénario est vraiment trop léger et est trop bourré d'incohérence pour qu'il fasse d'Halloween 5 un bon film d'horreur. Myers n'est pas au top de sa forme. Plein d'idées mais mal utilisées malheureusement, cet épisode est à classer parmi les épisodes ratés de la saga...
Le 4 était légèrement intéressant, celui-ci est une grosse daube truffé d'incohérence Le mutisme, momentané, de Jamie est agaçant et pourquoi diable avoir évincé aussi rapidement Rachel ?? Sans parler bien sûr de la présence totalement ridicule de cet homme mystère aux santiags. Bref, à éviter même pour les amateurs du genre.
Scénarisé et réalisé à la va-vite après le succès surprise du quatrième opus, Halloween 5: The Revenge of Michael Myers déroule une intrigue grotesque que rattrape la mise en scène du Suisse Dominique Othenin-Girard : les mouvements de caméra donnent l’impression de déambuler en compagnie des personnages et confèrent un suspense appréciable, notamment lors de deux séquences de traque au domicile de l’enfant puis de Michael ; la photographie de Robert Draper compose une série de plans mémorables, à l’image de cette voiture lancée à toute allure derrière Jamie et dont les feux percent des halos de lumière dans la brume environnante. Nous ressentons une volonté de saisir le spectateur en collant à la peau des victimes, comme s’il était lui-même ou compagnon d’infortune ou bourreau souhaitant accomplir sa vengeance.
Malheureusement, l’interprétation médiocre des comédiens – le pire étant peut-être Donald Pleasence qui caricature son rôle et fait de Loomis un pantin grimaçant – et l’écriture risible des dialogues n’aident pas à sauver cette cinquième suite qu’alourdit de manière considérable un scénario abracadabrant qui paraît improvisé à chaque scène. La musique atteste elle aussi une baisse de régime. Un film décevant et dispensable.
La série franchit un cap dans la nullité avec ce 5ème épisode ou le pauvre Michael Myer n'est désormais guidé que par l'avidité de ses producteurs. Ne cherchez nul trace de talent dans le film car il n'y en a pas, le réalisateur n'est qu'un rouage servile tandis que le casting est tout simplement mais ce n'est rien comparé à un scénario stupide ou s'enchainent péripéties idiotes et situations grotesques. Mais le pire c'est de voir Donald Pleasance tapé avec une planche sur Myer en hurlant, on a beau être un grand acteur, la déchéance est quand même là.