Le temps qui reste
Note moyenne
3,4
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152 critiques spectateurs

5
41 critiques
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38 critiques
3
14 critiques
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30 critiques
1
20 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ah non mais vraiment!!François Ozon qui nous avait habitué à des petits chef d'oeuvres m'a plus que déçu. Bravo à ceux qui on fait la bande annonce très alléchante et je dois dire assez émouvante (avec la chanson "perfect day" de Lou Reed qui ne se trouve d'ailleur meme pas dans le film!!!). Mais le film n'a absolument rien d'émouvant et les acteurs semblent ailleurs. Mon étoile est seulement attribuée à Jeanne Moreau qui est (commme toujours) excellente.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Ozon offre décidément un cinéma moche et agressif, un peu choquant, un peu mystérieux... Certes, peu de concessions, et de vrais choix de réalisations. Derrière, plus grand chose, les choix ne cachant rien qu'un message simpliste - si message il y a : un hymne niais à l'enfance et un rapport à la mort qui se limite à la déchéance du corps. Où est passé l'esprit ? Chez Ozon, il n'a jamais été de la partie.
givree_la_fee
givree_la_fee

37 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un François Ozon à la hauteur de nos espérances, une réussite dans la lignée de Sous le sable et Gouttes d'eau sur pierres brûlantes.
Fin, perturbateur, la mélancolie triste, la vie sur un fil, les yeux qui se vident de tout espoir, recherche de soi-même, de ce que l'on vaut, de ce que sont les autres, sentiments perdus, réconciliation...
Ozon jour sur la corde de nos émotions et le fait bien, sans bavures ni pathos larmoyant (notemment grâce à l'antipathie du perso principal).
Melvil Poupaud porte le film sur ses frêles épaules, s'investit totalement, et n'est plus qu'une ombre passagère, un fantôme, un squelette, et s'endort inaperçu au bord de la mort sous le soleil.
On l'a écrit déjà, Ozon le reformule à sa manière; la vie n'est qu'ombre et poussière...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le thème de la mort est difficile et beaucoup de metteurs en scènes, sont tombés dans des travers malheureux en s'y frottant. Pour Ozon, c'est le contraire, c'est dans cet univers qu'il excelle. Après 'sous le sable', il nous livre là une vision plus individualiste de la mort, lorsqu'elle n'est plus une hyppothèse mais une certitude. On suit le personnage principal dans ses rapports avec ses proches, on cherche à comprendre ses choix, ses secrets. La photographie prend différentes significations au fil du film, l'idée d'un arrêt du temps, de l'instantané qui n'est qu'illusion, et qui pourtant laisse une trace, prend toute sa force dans cette histoire. Ozon a pris soin de laisser les moments les plus dramatiques à l'écart, et ainsi se concentre sur Melville Poupaud. La partie relative au couple stérile m'a paru un peu légère et pas assez finement amenée. Pour le reste, le film est très équilibré et bien construit. Et contrairement à son précédent film (5x2), Ozon met beaucoup d'amour dans son histoire, et ne se laisse pas emporter par la tristesse du sujet. Tout cela me fait penser à Rohmer, d'ailleurs deux acteurs du film ont joué avec Rohmer. Mais il y a la touche particulière d'Ozon, son univers propre qui petit à petit se définit.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Film court mais avec une intensité extrême. Tant de sentiments mêlés, d'humanité qu'une deuxième projection s'impose. Le plus abouti des films d'Ozon. A voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film n'est ni plus ni moins qu'un navet. Déjà, le thème, surexploité par la télévision, laissait présager le pire. Et le film remplit cette "ambition" avec brio : incohérence totale de la trame scénaristique (comme si le quotidien d'un homo serait de faire une partouze avec la première venue et son mari, afin d'assurer sa descendance), portraits totalement caricaturaux (la famille BCBG avec la fille modèle qui materne un peu trop ses enfants selon le protagonniste principal qui préfère aller voir sa grand-mère, sorte de "vieille pute aigrie") et complaisance totale dans le porno-trash. Au lieu d'être une analyse psychologique, le film ne fait que multiplier les clichés, si bien que dans les scènes où le spectateur devrait être ému, on finit par rire ! Même les acteurs qui se démènent tant bien que mal dans cette "histoire" bas de gamme n'arrivent pas à convaincre. Ce film est donc un grand moment de n'importe quoi. Difficile pour Ozon de retrouver la qualité et la pureté de "Sous le Sable". A éviter !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
François Ozon prend la vie à contre-pied. Alors que le monde s'inquiète du temps qui passe, du futur incertain, d'une vie incertaine, Ozon nous narre le temps qui nous reste. De manière dépouillée et sobre, on assiste à l'histoire d'un jeune homme apprenant une maladie grave et dont les jours sont comptés. D'une vie faste et aisée, son existence bascule du jour au lendemain. La vie lui aura repris brutalement tout ce qu'elle lui avait offert.

Intensément sobre, Le Temps Qui Reste engendre au travers de son personnage principal un sentiment de profond vertige face à un abîme aussi insurmontable que demeure la mort. On ne peut que compatir face au profond désarroi d'un homme qui sait qu'il va mourir et qu'il ne peut rien y faire. Tout s'exprime par des gestes simples, des paroles simples, face à une fin annoncée, plus aucun artifice n'est nécéssaire, plus de superflu, seul ce qui est important reste. Finalement le personnage de Romain se heurte au seul questionnment conditionnant toute vie : son sens. Essayer de marquer de son empreinte, essayer de compter et d'exister dans la vie d'un autre, c'est tout ce qui importe alors quand le temps devant soi nous est compté. Tout s'efface, ne reste que l'essentiel : la vie, la mort, les sentiments.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2016
Attention sujet casse gueule que celui de la maladie incurable car il faut procurer de l'émotion sans verser dans le tout lacrymale et l'équilibre est fragile.L'histoire est simple ,le titre aussi et l'on connait déjà la fin , Ozon démarre son récit en nous présentant Romain (excellent Poupaud plein de finesse dans un rôle délicat) apprenant la triste nouvelle et l'impuissance et/ou le manque de courage qu'il ressent a l'annoncer a son entourage .De jolis moments fait de silences et de regards ou l'émotion et la nostalgie sont bien la tout comme lorsqu'il se rend chez sa grand mère ,sa seule confidente.La rencontre avec le couple qui ne peut avoir d'enfant et surtout la scène de cul a 3 qui s'en suit n'a aucun intérêt et vient gâcher les bonnes impressions du début,tout comme la fin lente et désespérer clos par un couché de soleil symbolique.Ce lent abandon de la vie alors que l'instinct humain devrait le pousser a se battre ou au contraire a en profiter a fond n'apparait pas logique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Je suis allée voir ce film, sans grande conviction, et j'en suis sortie étonnée. Agréable surprise d'un film certes plutot monocorde , épuré mais intense.
La fin est vraiment belle , et donne a positiver sur la fragile relativité de la vie !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
"Le temps qui reste" est l'expression qui convient ici et s'applique au pauvre spectateur qui scrute sa montre tout au long de la projection. Comment François Ozon, réalisateur que j'estime, a-t-il pu s'enliser à ce point dans un récit qui, pour évoquer une mort annoncée, manque autant de vie ? J'ai eu des proches confrontés au cancer et, dans l'extrème diversité de leurs réactions face à la maladie (courage, défaitisme, optimisme, renoncement, indifférence, inconscience), je n'ai jamais perçu ce côté froid et clinique qui plane tout au long du film. J'ai lu quelque part que le réalisateur a voulu éviter "le côté larmoyant de Philadelphia et le côté trash des Nuits Fauves". Le problème, c'est qu'à la place, il distille une sorte d'émotion-frigidaire glaçante qui laisse beaucoup de spectateurs en dehors du film et de son histoire. Vivement le prochain film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
2 etoiles car la fin est très belle. J'adore les films de Francois OZON et j'attendais ce film depuis plusieurs mois et je dois concéder que j'ai été décu. Je n'ai pas été ému, j'ai trouvé le film fade, comme la pluspart des interpretes. Rie ne passe à l'écran.
Il y a pourtant tout pour faire un film très très fort, l'histoire, le scénario, mais l'alchimie ne prend pas. Aucune émotion. C'est vraiment dommage.

Peut être qu'une deuxieme vision du film me fera t-elle changer d'opinion ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film m'a mise KO !Merci François Ozon ! J'ai été fascinée par l'histoire et son personnage, Romain (interprété par Melvil Poupaud), 30 ans, condamné par la maladie. La personnalité de Romain est fascinante car complexe ; de plus, son cheminement mental est seulement suggéré, pas explicité. Va-t-il dire à sa famille et son ami qu'il est sur le point de mourir ? Va-t-il se réconcilier avec eux ? se demande-t-on. Romain hésite, est sur le fil ; son intransigeance bataille avec son désespoir et son besoin d'amour. Romain a des sentiments, mais il a du mal à les dire, les relations et la communication l'agacent, il préfère se réfugier derrière la provocation. Sa mort prochaine décape cependant peu à peu ce vernis de "méchant dur à cuire", dévoile sa sensiblité. Loin du milieu artificiel de son métier de photographe de mode, il capte des instants de beauté avec son petit appareil photo, le visage soudain éclairé. Replongé malgré lui dans des souvenirs d'enfance, il a ce regard incrédule sur lui-même : comment est-il passé de la joie et l'innocence de son enfance à sa vie torturée d'adulte ? La caméra est pudique et légère, il n'y a pas de violons...elle filme les regards, laissant passer l'émotion. La scène finale est inoubliable.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Evoquons rapidement le fonds. Il est sensible et ne pouvait être traité qu'avec doigté. La mort, soudainement évidente, et qui s'approche à chaque instant pour faucher une jeunesse dans sa dynamique maturité, est un sujet grave mais Ozon a su contourner ce qu'il avait de trop pénible et (ou) larmoyant. Ozon s'intéresse au parcours. Au parcours physique, d'abord, de celui qu sait qu'il n'en n'a plus pour longtemps et qui pourtant n'arrête pas de bouger, de vivre, jusqu'à vouloir aider un couple en mal d'enfant. Et surtout au parcours moral de celui qui, avant d'aller lentement s'éteindre, va s'épencher sur l'unique personne capable de lui apporter un minimum lot de consolotation dans cette épreuve insurmontable, sa grand mère. Pas de message moralisateur chez Ozon, mais une sensibilité à fleur de peau.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 août 2010
Le jeune Romain n'a plus longtemps à vivre puisqu'il est atteind d'un tumeur...Pour lui, c'est un peu 58mn pour vivre mais en tranquillité...il plaque tout et se casse, va vivre enfin...pour ce qui lui reste...
Jeanne Moreau est touchante, le jeune homme rend des derniers services et donne des explications à une seule personne, celle qui peut le comprendre...
Le film est touchant mais me laisse perplexe, froid...2 ètoiles, j'en suis presque désolé...
arnaud P
arnaud P

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Un bon casting, une histoire qui aurait pu être captivante... mais ça manque de punch. C'est parfois un peu long. On a du mal à être touché par l'histoire qui se déroule sous nos yeux. Dommage !
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