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Un visiteur
5,0
Publiée le 28 janvier 2013
Film merveilleux, poignant, touchant, injuste. Une histoire d'amour impossible, où les deux acteurs principaux Jonathan Rhys Meyers et Scarlett Johansson sont excellents. Un très bon scenario, où tout s'enchaine naturellement, et qui tient largement en eveil le spectateur, la patte artistique de Woody Allen se voit encore à travers quelques scènes d'une rare intensité alliant un certain humour noir avec un suspense insoutenable. Véritable leçon de vie et de mort, où chaque personnage cache son coté noir. Et que dire de la caméra très belle, avec un univers très british et beaucoup de métaphores et une certaine notion de la destinée...
Certains ne manquent pas de saluer Match point comme le grand retour de Woody Allen. C'est peut-être aller un peu vite en besogne. Certes, le film est indéniablement mieux ficelé que les précédents, mais il faut dire qu'on partait de loin, l'auteur s'étant borné à étirer au-delà du supportable ses petites intrigues intello-new-yorkaises depuis une décénie. S'il est vrai que la localisation en Angleterre de cet opus apporte une peu d'air frais, la déception est quand même au rendez-vous : trop long, trop statique, sans dialogue vraiment marquant, le caractère amoral et jouissif vanté par la promo permet de patienter en se disant que ça va décoller, mais rien de tout ça n'arrive : seules quelques scènes sur la fin avec des acteurs locaux instaurent un semblant d'humour et de suspense. Tout celà est finalement assez maigre : sans être une torture (se souvenir des pénibles Anything else ou Melinda et Melinda), Match point n'est en aucun cas digne des plus belles réussites du binoclard.
Dirigé et écrit par la maître Woody Allen, ce film -Parfait- met en scéne des acteurs charismatiques et impeccables au service d'une histoire de rare intensité. L'atmosphére qui régne, entre le doute et la certitude de prendre les bonnes décisions, bouleverse litterallement le spectateur avec une fin magistrale inattendue mais appropriée. On passe par toutes les émotions : perplexité, émotion, compassion, attendrissement, mépris et bien d'autres encore. Bref, un incontournable du séptième art.
Quelle déception !!Woody Allen qui d'ordinaire dévoile des scénarii palpitants nous montre ici une histoire à dormir debout d'infidélité! Il n'y a aucune originalité, les 2 héros sont jeunes et beaux, les familles respectives moroses et coincées, bref, on devine tout sauf la fin, qui cependant, reste affligeante de stupidité et d'irréalisme.
Film superbe La réalisation est juste superbe , et Londres est filmée comme jamais On se croirait dans un film des années 60 !! On croit avoir affaire à un banal triangle amoureux ,mais c est en fait une fresque sociale , avec l ascension du jeune Chris , qui montre , que selon qu on soit riche ou pauvre , la société ne nous traite pas de la meme manière
Ca commence par une histoire de tromperie , d ascension sociale et d ambition comme moteur
Un jeune Rastignac ( Superbe Jonathan Rhys Meyer ) pénètre dans un monde qui n aurait jamais du etre le sien, mais est tiraillée entre raisons et sentiments jusqu au drame
On se sent littéralement happé par le stress de notre héros , la tension monte crescendo ( la scène de la bague ) , jusqu à un dénouement inattendu , qui montre que cyniquement , etre du bon ou du mauvais coté de la barrière joue énormément, ainsi que l importance du facteur chance dans la vie mais on ne peut échapper à sa conscience , justice intérieure qui fait fi de toute considération sociale ou de richesse Le Jeune prof de Tennis deviendra , superficiel , avec une vie facile et confortable , comme les autres acteurs de son nouveau monde , mais à quel prix ! Bref un très bon Woody Allen 4,5/5
C’est sur un air d’opéra que Woody Allen nous entraîne dans une nouvelle intrigue. John Wilton (Jonathan Rhys Meyers), professeur de tennis dans un club hype de Londres, sympathise avec l’un de ses riches élèves, Tom Hewett, et alors qu’il commence à fréquenter la soeur de celui-ci, Chloe, il est obsédé par la petite amie de Tom, Nola Rice (Scarlett Johansson), une jeune actrice américaine en quête de succès dans la capitale anglaise. C’est presque par magnétisme que quelques mois plus tard une relation clandestine commence entre ces individus qui vivent bien loin du monde bourgeois des Hewett alors même que John s’est marié avec Chloe. Hypocrisie, mensonge, … Petit à petit John prend mesure du pouvoir qu’il a sur ces deux femmes et les manipulent à sa guise. Tel un Bel-Ami moderne, il gravit les échelons de la société grâce à sa belle famille et sa métamorphose continue. Tandis qu’il s’enfonce dans ses crimes et dans un confort auquel il tient, Nola devient dépendante de lui et l’oblige à choisir. Dénouement incroyable où la chance est un personnage à part entière autant que la passion ou le mensonge. Scarlett Johansson est hypnotisante de beauté et forme avec Jonathan Rhys Meyers un couple maudit qui est rendu convaincant plus par la direction d’acteur de Woody Allen que par la qualité de leur jeu qui est parfois trop superficiel. Néanmoins la performance est bien réelle et est méritante. Un air d’opéra, un brin de chance, … l’alchimie prend et on veut courir, courir à perdre Allen pour mieux observer ce grand moment de cinéma.
Un pur Woody Allen avec un scénario génial et les acteurs supers !! Le film se developpe bien et on arrive devant une fin assez surprenante qui nous rappelle ce qui est dit dans l'intro et sur l'importance de la chance dans une vie. Aprés une fulgurante montée en puissance au niveau de sa vie amoureuse ( pour un temps ) et proffesionnel, tout bascule progressivement. Un véritable régal bourré de psychologie destructrice. :)
Si Woody Allen a depuis longtemps une réputation dacier, on ne peut pas en dire autant de ce film qui entaille profondément l'image que je me faisais du réalisateur. Tout dabord, le scénario, une histoire dadultère plus que réchauffée (jaime la femme de mon futur beau-frère ou comment regarder dans lassiette de son voisin) avec une fin sans aucun intérêt (ou que faire dune amante qui vous menace). Tout cela nest quand même pas très recherché... Sans compter les scènes, dialogues dune niaiserie à toutes épreuves : "elle a bu un gin tonic de trop...", ou la scène sous la pluie, lourdingue de bons sentiments... Déjà que je naimais pas Scarlett Johansson, ce nest pas non plus dans Match Point quelle me convertira dun jeu facile et aguicheur. Jonathan Rhys-Meyers ne convainc pas lui non plus avec son air « mono-expressif ». Que retient-on du film alors ? Car sil commence avec une voix-off vantant limportance de la chance dans la vie et finit par le même thème, le reste est assez vide vu que rien nest brodé dessus... Largumentation ne tient pas la route ! On se laisse donc lentement bercer par cette histoire banale sans philosophie à mûrir avec un soupçon de Crime et Chatiment à la fin... Beaucoup de bruits pour ce petit film proclamé chef-duvre par certains... La bonne blague...
Ridicule, lourdingue, prétentieux, particulièrement immonde et fier de l'être, violà qui résume bien le pseudo chef d'oeuvre de Woody Allen.
Cette "oeuvre" prétend philosopher sur le rôle que la chance occupe dans la vie de chacun, est que finalement tout, absolument tout, n'est qu'une question de hasard. Seul problème, l'argumentation dévellopée pour atteindre ce but est totalement nulle et ne tient pas la route plus de trentes secondes. Exemple : au début, on nous explique gentimment qu'au Tennis, la victoire n'est qu'une question de chance. J'aimerais beaucoup voir un match Allen-Federer, il est certain que le dénouement de jouerait uniquement sur les rétombées de la balle lorsque elle heurte le fillet, comme le protagoniste principal du film nous le dit.
L'histoire suit le parcours d'un type que l'on croirait tombé du ciel (pas de famille, quasi pas d'amis) et son intrusion dans un milieu élitiste anglais pathétique, repoussant et sans intérêt fantasmé par Allen. Sans que l'on comprenne pourquoi, une cruche de bonne famille va en effet s'enticher du personnage principal.
Chez Allen, oubliez les sentiments, la morale, les inhibitions, voir les aspirations au beau, à la paix intérieur, ce genre de débilités sont pour les perdants. Tout le film tend à nous démontrer que les assassins sont au fond des types biens (comme l'a d'ailleurs déclaré l'acteur principal à la presse) qui n'ont bêtement pas eu le choix. Leurs victimes, on s'en fout, les perdants ferment leur gueule.
Les acteurs sont assez minables, avec une mention particulière pour Scarlette Johansson dont le seul talent semble être, depuis "lost in translation", d'incarner des bimbos paumées, totalement cruches, sans personnalité, mais que voulez-vous que je vous dise, c'est bien vrai qu'elle est bonne. Rys-Meier en tient aussi une sacrée couche, avec sa tronche constante de chien battu sur le point de pleurer.
Bref, cette belle daube est vivement déconseillée.
Pour ne pas changer ses habitudes, Woody Allen nous ressort une histoire d'infidélité. Pourtant, ce drame criminel arrive à nous surprendre avec sa fin cruelle.
franchement j'en ai vu des cassures dans des films mais à ce point, ça en devient schizophrène. Du grand n'importe quoi. On a l'impression de voir 2 films dans le film en l'espace de 2H.
Oh mon Dieu! Je ne savais pas qu'on pouvais rater un film à ce point! Il n'y a simplement pas de réalisateur derrière la caméra. Où sont donc aller chercher ces journaleux que ce film était "Un grand film" (la bonne blague!), "Un pur plaisir" (il faut être à fond dans le sado-maso alors...), "du très grand Art" (tu t'es vu quand t'as bu?), "Vif, malin, précis et jubilatoire" (qui lui a retiré sa camisole?). Et continuons avec l'argumentaire de l'éditeur du dvd "Un film cynique et amoral" (autant qu'un épisode des Bisounours) [...] "Woody Allen au summum de son talent" (le pépère devrait plutôt penser à raccrocher avant qu'il ne soit trop tard). Sinon, on a toujours la superbe Scarlett Johansson. Mais bon, ça ne fait pas un film, puisque dès que ça devient sérieux, ça passe hors champ caméra (et pas ce à quoi vous penser, sale pervers!). Pour ce qui est de faire son choix, entre la fille de milliardaire toute moche, et une nymphe sans le sou, le choix est plus que vite fait... Ce film me fait sérieusement penser aux long-métrage des années 20. En plus, il se donne un côté, "si vous n'avez pas compris le film, vous pouvez retournez travailler à la mine" avec cette suffisance de ce monde fait de soirées à l'opéra, de lecture de Dostoïevski, voiture avec chauffeur, etc. Le film ayant en plus le malheur de nous occire les oreilles avec un opéra incroyablement laid, sortant vraisemblablement d'un gramophone vieux usé et fatigué, toutes les 5 minutes, sans que cela soit un seul instant justifié par le propos du film ou son rythme. Même à Abou Ghraib, ils n'avaient pas oser passer telle horreur. Préférez voir le monument qu'est Le Talentueux Mr. Ripley.
Un film catastrophique. Je m'excuse d'avance pour cette critique pleine d'une subjectivité atroce et plein de désilusion.
Un film... plat. Ennuyeux. Les qualificatifs, synonymes des précédents, ne manquent pas pour ce film. Je ne comprend pas non plus les éloges autour de Scarlett Johanson, que je trouve insipide (mais jolie certes).
Ce que nous avons la est un film d'auteur dans le mauvais sens du terme, à savoir un fait divers creux, ennuyeux comme une nouvelle de Pernault ou un téléfilm du Samedi Soir sur Fr3.
L'histoire est donc banale, pas excellement joué malgré la grande sobriété de la mise en scène. Très long à démarrer, et même après, relativement chiant. Un film à éviter, qui rejoint la liste, je l'admet (et c'est sans doute ma faute), déja bien longue des films adulés par la critique qui me laissent dubitatif devant tant de mediocrité.
inintéressant voire écoeurant, car il montre des bourgeois dans tout leur snobisme. Comme quoi on peut aller à l'opéra et dans des musées et être superficiel. Mais bon, y'a écrit woody allen, alors les gens se sentent obligés de crier au chef-d'oeuvre pour pas passer pour des béotiens. une étoile pour le coup de théâtre, et c'est tout.