Pour son premier long-métrage, Joss Whedon, qui ne s’était alors illustré que dans la réalisation de séries télés, adapte la moins glorieuse d’entres elles. Variante cinématographie de sa série morte dans l’œuf "Firefly", "Serenity" s’avère un pot-pourri brouillon de références mal mises en plat : Mêler ainsi, dans un univers de space-opéra où se multiplient les décors de western, une autorité totalitaire incarnée par un tueur adepte de kung-fu, une variante galactique des zombis, une jeune fille aux pouvoirs télépathiques mal définis et des héros stéréotypés de films d’aventures ne pouvait donner qu’un résultat bancal. Whedon sauve toutefois la donne en utilisant judicieusement ses effets spéciaux et en rythmant plutôt bien son récit, faisant de son foutoir narratif une série B divertissante, dans laquelle on peut même chercher à tirer, entre ses lourdeurs, un certain message anticolonialiste.
Un bon petit film de science-fiction qui mériterait d' être mieux connu . Et pourtant je n' ai connu aucun épisode de la série "préquelle" à ce film, ce qui ne m' a pas empéché de l' apprécier . Et les fans de Nathan Fillion (la série Castle) seront content de voir leur acteur favori dans un autre registre.
Le fond se veut intelligent puisqu'il paraphrase la pensée d'André Gide " La foi soulève des montagnes, oui : des montagnes d'absurdité", le souci c'est que tout cela est bien confus, que c'est parasité par le rôle de Summer Glau qui nous tape sur les nerfs en partageant son temps entre pleurnicheries et combats à la super-ninja. L'ambiance "vaisseau pirate" est sympathique mais il y a décidemment trop de poncifs : marre de ces combats à mains nus où personne ne saigne après avoir percuté douze tables et vingt-huit tabourets ! spoiler: Les "Termites" sont une bonne idée, mais pourquoi ne voit-on jamais leur tronches ? Quant aux combats spatiaux, ils ont oublié d'être lisibles. Et puis messieurs les scénaristes, un peu de jugeotte de temps en temps : spoiler: un moment le Serenity approche de la planète Miranda dont l'espace proche est aussi encombré que le périph à 18 h 30. Or, l'environnement immédiat d'une planète comme la Terre mesure 500 millions de km², donc pour trouver un vaisseau tous les 500 m² il faudrait une flotte d'au moins un milliard de vaisseau, WTF ! Sinon on ne peut pas dire que le récit passionne sauf dans la dernière scène de combat, Quant à la conclusion, c'est "Bisounours, le retour !" . Côté interprétation, chez les dames si la canadienne Jewel Staite.et la cubaine Gina Torres sont charmantes dans des genres très différents, de même que la brésilienne Morena Baccarin, chez ces messieurs, c'est limite bourrin, et si Nathan Fillion se défend on oubliera les autres.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je ne suis pas rentré dans le moule de la communauté de fans que ce film a pu réunir, pas plus que je ne suis rentré dans le film. Pire, mon esprit a été si peu captivé que je l’ai surpris en train de papillonner de temps à autre par ci par là, m’obligeant à reprendre certains passages. La faute sans doute à un scénario aux airs de déjà-vu, anabolisé aux effets spéciaux plutôt médiocres. Bon déjà, à la base, je ne suis franchement un féru de la science-fiction pure et dure. Mais quand même ! L’introduction, bien que concise, est claire, nette et précise, plantant efficacement le contexte. En revanche, nous avons une présentation très succincte de l’équipage du vaisseau Serenity, et on met un peu de temps à situer les liens qui les unissent. Je me demande d’ailleurs si il y en a, excepté le but commun qu’ils poursuivent. Mais le charisme est aux abonnés absents, ce qui est un comble concernant le commandant du vaisseau, équipé d’un ceinturon porte-flingue à la John Wayne. Peu importe, tous les autres personnages manquent de toute façon réellement de profondeur, ce qui revient à dire que le film a été résolument tourné vers le spectaculaire. Entre une jeune femme aux pouvoirs de voyance pas autant exploités qu’ils auraient dû l’être, une variante inter sidérale de zombies, un représentant gouvernemental adepte des arts martiaux et accessoirement tueur, et des personnages très stéréotypés comme le grand gaillard baraqué, cela donne une belle addition de clichés. Sans être épique, le récit est plutôt bien rythmé malgré une présence au minima des scènes d’action, mais tourne parfois vers le ridicule avec ce grand vaisseau qui est manipulé encore plus habilement qu’un avion de chasse dans la courte scène de bataille spatiale. L’humour est présent, mais tombe souvent à plat ; heureusement qu’il a été peu utilisé. A cela on rajoute une histoire inutilement tarabiscotée, on est presque perdus dès les premières minutes et on craint d’être définitivement largués. Donc oui, au risque de vexer les fans de la série "Firefly" et de sa conclusion "Serenity : l’ultime décision", l’ensemble de ce film est bancal. Affaire de goût ? Peut-être mais pas seulement : il faut être honnête. Un cinglant 1/5, un peu sévère sans doute, mais il ne faut pas non plus exagérer.
Série culte prolongée au cinéma par son créateur, "Serenity" ravira les fans de "firefly" mais également tous les amateurs de bon divertissement. Joss Whedon n'est pas à proprement parlé un réalisateur virtuose mais son univers ultra-référentiel est de plus réjouissant tout en ayant un solide sens du second degré sans jamais dénigrer ses modèles, on passe du space-opéra au film de zombies sans oublier la touche western à la sauce kung fu. Le cocktail est fun et fonctionne parfaitement, on espère juste retrouver l'équipage du "serenity" un jour.
S'il n'est pas désagréable, le film reste mineur car il lui manque une identité forte pour se démarquer des autres films de SF. Le scénario reste cependant agréable à suivre, même s'il manque d'ampleur, et les acteurs s'en sortent plutôt bien.
Après Buffy contre les vampires, puis Angel, Joss Whedon sort la série Serenity qu'il adapte honorablement au grand écran en reprenant comme atout les mêmes acteurs principaux. Tous les ingrédients du genre sont réunis aux bras d'un équipage attachant en proie à une aventure galactique qui se suit sans ennui.
Cette série B se regarde quand même, doté d'un scénario bof bof, de scènes d'actions honteuses et d'une luminosity trop faible où l'on entend une musique d'action sans justement voir de l'action... la surprise est ailleurs, c'est en effet le charisme et l'attachement qu'on a aux personnages et qui rend le tout regardable.
Une excellente fin pour cette série ! il ne faut pas bien évidemment regarder ce film sans avoir vu la série sinon on zappe la majeur partie du film. pour ceux qui disent que ce film est inspiré de mass effect, qu'ils aillent revoir leur chronologie, ce film est sortie avant
je suis un passionné de SF et j'ai une collection de plus de 150 dvd. Je classe Sérénity parmi les 6 que j'apprécie le plus (Brazil, Galaxy quest, Mars attack, H2G2). A revoir
Joss Whedon,créateur des séries "Buffy contre les vampires" et "Angel",est à la barre de ce space-opéra sous influences.A la base,"Serenity" est une autre série nommée "Firefly" et décommandé au bout de quelques épisodes seulement.Frustré,Whedon l'adapte pour grand écran,conservant intégralement les 9 interprètes du vaisseau spatial.Problème:l'univers éculé de "Serenity" lasse au premier coup d'oeil.L'ensemble forme un melting-pot de Star Wars cheap,de western et de Star Trek.Par manque de budget,mais plus largement de créativité,Whedon tricote une série B à la faible qualité,seulement sauvée par une poignée de morceaux de bravoure,et l'utilisation d'armes singulières.Les héros sont des archétypes sans consistance,et la pauvreté de leur jeu révolte.La menace ennemie est des plus diffuses,faisant apparaître l'Opérateur,clone méchant d'un Morpheus et les Reaver,cannibales échappés d'un Wes Craven.Et on se coltine l'éternelle lutte de la Résistance contre un gouvernement totalitaire.On comprend bien que la culture bis étendue de Whedon l'empêche d'inventer quoi que ce soit.Reste une certaine efficacité,rendant "Serenity" regardable pour les amateurs du genre,et compréhensible pour les néophytes de la SF.Sans moi.
Non il n'est pas sous-évalué comme on peut le lire. Une pâle copie de nombreux classiques SF, le scénario aurait pourtant pu être pas mal mais on y croit pas, rien n'est crédible et pourtant je suis crédule sur les univers de films. Les personnages sont creux, rien n'en sort, tout est prévisible. Des points positifs mais dans l'ensemble une belle perte de temps et il s'oubliera extremement vite.
Un film de science-fiction sans surprises. Le scénario est un peu biscornu pour plusieurs petites choses mais sinon il reste basique car c'est du déjà vu et revu. Les acteurs ne dégagent personnellement rien du tout et c'est un peu redondant. J'ai pas grand choses à dire sur ce film car j'ai rien trouvé de ce qui est bien comme par exemple quand on voit la fille complètement étrangère qui se transforme instantanément en une experte d'arts martiaux et qui casse la gueule à tout le monde dans un bar après avoir vu quelque chose qui lui était familière. Le design des vaisseaux n'est pas top, j'ai vu mieux en beauté. Les décors manquent d'originalité. Les costumes peuvent aller. Un film qui manque beaucoup de punchs.
J'avais bien aimé la série écourtée. Le film en est un très grand raccourci qui boucle la boucle et reprend la plupart des personnages de la série pour les réunir dans les somptueux décors et la technologie de la série. Un bon film mais tourné davantage comme un gros épisode de la série que comme un véritable film. Cela reste pas mal comme film de SF.
Un petit film de science fiction , qui veut surfer sur la mode des space fantaisy. Une intrigue légère , un frère qui veut sauver sa soeur d'un régime galactique totalitaire.Quelques bons effets spéciaux.La mise en scène est parfois un peu poussive, reste le charme de l'actrice principale très sensuelle.