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Ghibliste
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3,0
Publiée le 5 mars 2015
"Kirikou et les Bêtes Sauvages" ? Je n'ai pourtant pas vu de bête sauvage dans le troisième et dernier conte, une seule dans le premier, et un safari à dos de girafe dans le troisième... M'enfin bon, si le titre n'est pas très bien choisi, ce Kirikou ne manque pas d'intérêt pour autant, même s'il n'y a plus vraiment la magie, ni la créativité, ni la profondeur du premier opus... Ici, se succèdent trois histoires sympathiques certes, mais assez basiques finalement. Il y a 2-3 bonnes idées tout de même, auxquelles on ne trouve pas forcément la réponse d'emblée : lorsque Kirikou révèle pourquoi il est allé voir Karaba au lieu de s'enfuir, par exemple... Mais ce qui fait surtout la force de cet épisode, ce sont les graphismes et l'animation, encore plus réussis que dans le premier, et à des années lumières du très moche troisième... Après, Michel Ocelot ne semble pas s'être véritablement foulé pour le scénario, mais il faut bien avouer que ce Kirikou demeure plutôt agréable à regarder... Un peu moins à s'émerveiller... Joli.
Encore une belle histoire de Kirikou, ce petit garçon sacrément futé et d'une sagesse surprenante. Un poil moins bien que le premier opus mais ça reste un bon divertissement.
Kirikou et les Bêtes sauvages est un film d’animation réalisé par Michel Ocelot et Bénédicte Galup, qui reprend la parole du grand‑père dans sa grotte bleue pour raconter quatre épisodes méconnus de la vie de Kirikou, avant la défaite de la sorcière Karaba. On découvre comment le petit garçon affronte une hyène noire qui ravage le potager, un buffle aux cornes d’or, une girafe géante et une fleur empoisonnée dont il doit trouver l’antidote pour sauver les femmes du village.
Visuellement, le film reste un enchantement : décors d’Afrique rêvée, savane dorée, forêt luxuriante, baobabs fabuleux et flamboyants écarlates composent un tableau chaleureux et poétique. L’animation simple mais stylisée sert un conte humaniste porté par la malice, l’ingéniosité et le courage de Kirikou, qui devient tour à tour détective, jardinier, médecin ou potier au service de son peuple.
La structure en récits indépendants rend l’ensemble un peu fragmenté, certains critiques pointant une « facilité scénaristique » à tresser ces épisodes pour faire un long métrage. Mais la magie opère encore grâce au rythme, à l’oralité du grand‑père conteur et à des séquences marquantes comme la balade sur la girafe ou le sabotage des fétiches.
C'est un film "facile" pour les enfants en bas-age, les graphismes sont beau mais l'histoire est vraiment très simple. Mais beau graphismes, je répète.
"Kirikou n'est pas grand mais il est intelligent". En conclusion kirikou et les bêtes sauvages est un divertissement intelligent qui plaira à toute la famille grâce à son récit toujours aussi magique.
(Je teins à souligner que j'adore l'affiche du film. On s'en fout je sais mais fallait que je le dise) J'imagine Michel Ocelot penser à la création de ce film : "bon le premier Kirikou c'était vraiment sympa donc j'aimerais bien faire un deuxième film dessus, en plus le public sera content. Sauf que j'ai un problème : j'ai fait grandir mon héros à la fin du film donc une suite semble impossible. Dans ce cas, pourquoi pas un prequel? Oui, mais il n'y a pas beaucoup de matière, donc il va falloir trouver une parade. Du coup, pourquoi pas un film à sketch? C'est adapté aux enfants et on pourra toujours plaire aux parents". Vous l'avez deviné, le film est une compilation de petites histoires mettant en scène le petit héros. Au début, ça peut être un peu décevant parce que du coup l'histoire en pâti un peu, les péripéties sont moyennement intéressantes et le début est carrément barbant (le coup du potager, mouaif bon, et puis quand on connaît le titre du film on a tout de suite compris le truc, c'est dommage). En fait je pense qu'Ocelot a voulu faire un film pour enfant tout a fait honnête dans les règles de l'art, avec petites histoires; j'ai eu l'impression de voir un livre d'images pour enfant tout le long. Alors c'est bien car les enfants adoreront mais les parents risquent d'être un peu lassés. Cela dit, le film reste tout aussi agréable et joli visuellement, j'ai plutôt bien aimé la partie avec la girafe franchement mignonne et jolie. Et Karaba la sorcière est toujours aussi charismatique (même si on peut regretter que son rôle soit minimisé par rapport au premier film). Bref, c'est une jolie confiserie sympa mais pas mémorable du tout, avec quand même quelques jolis moments mais vraiment trop court et qui laisse sur sa faim. Mais pour un divertissement du dimanche matin pour se réveiller en douceur, ce fut assez efficace.
Nettement moins bon que Kirikou et la Sorcière, un des grands bijoux de l'animation française. En effet, sans casser des briques, ce Kirikou et les bêtes sauvages reste un petit moment sympathique. Cette fois-ci, Michel Ocelot opte pour une série d'histoires indépendantes à la Princes et princesses ou le récent Les Contes de la nuit. Un de mes plus grands regrets concernant le film, c'est que le scénario soit nettement plus ciblé "jeune public" que le premier. C'est donc gentillet à souhait, avec des dialogues un peu (trop) simples. En revanche, l'animation et le graphisme restent une fois de plus irréprochables
c'est sur le fond et les dialogues que Michel Ocelot a fait du bon travail, parce qu'il plonge le spectateur au coeur de la civilisation africaine, avec son quotidien, son mysticisme et ses croyances ancrées jusque dans la terre. Le côté animation peut aussi faire des aficionados, quand d'autres spectateurs peuvent le trouver plus vieillot que celui des blockbusters d'animation japonais et américains. Kirikou et les bêtes sauvages dispose d'une morale très adulte, et dispose d'un héros charismatique, même si on peut regretter qu'il soit sans cesse mis en valeur au détriment des proches de sa tribu. Ayant toujours les idées justes, les bons mots ou la bonne parole, le petit Kirikou est sublimé par une enveloppe narrative inspirée du conte, notamment avec l'apparition régulière d'un sage faisant guise de voix-off et servant de transition entre ses périples (ce sage est en fait son grad-père). Je fais de ce 2nd opus de Kirikou un chef d'oeuvre d'information et de rêverie pour les tous petits, avec son cadre de tribal, ses us, ses coutumes, son attachement à la terre productrice.....mais je pense que ce long métrage d'animation peut rebuter un public adolescent, étant donné le rythme peu soutenu de la narration et une esthétique assez dépaysante par rapport aux blockbusters de l'animation. Je salue au passage la grande contribution des natifs du continent africian qui ont inspiré les dialogues, le fond et le design des personnages !!
Du soleil pour l'hiver ! Voila, en substance ce qu'on peut dire du dernier Kirikou. On passe un agréable moment à suivre les aventures de ce petit garçon débrouillard, sûr de lui voire limite arrogant, incarnation vivante de l'insoummission à un groupe. On s'extasie devant les paysages magnifiques, on se laisse bercer par les mélodies envoûtantes de Manu Dibango. Et si les histoires racontés ont une morale, celle-ci n'a rien de lourd et reste plaisante à entendre, pas comme celles distillées par un certain studio américain. Un film à voir donc en urgence, où les parents et les enfants trouveront aisément leurs marques dans ce conte tout en images.
On ne va pas se mentir, même si l'animation est très jolie, au niveau du scénario, on est bien en dessous du premier film de Kirikou, qui pour sa part était très marquant. Ici, on fait un come-back à l'époque où Kirikou était enfant et on nous raconte plusieurs de ses aventures. En fait, ce film était totalement dispensable car il n'apporte rien d'intéressant à l'histoire de Kirikou. On en avait déjà fait le tour dans le premier film...
On retrouve avec plaisir l'univers et les aventures du petit bonhomme imaginé par Michel Ocelot. Ce second volet est composé de courtes histoires, au cours desquelles Kirikou fait preuve d'ingéniosité, de courage et de malice pour sauver son village. Joli graphisme, belles chansons, poésie, tendresse, humour. Le même bon cocktail que dans Kirikou et la Sorcière, la surprise en moins.
Un dessin-animé très sympa, à la hauteur du précédent volet. L'histoire est simple mais intelligente, les chansons sont entraînantes et Kirikou est un héros attachant qui plaira à tous. Les dessins de paysage sont étonnants.