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stephanevocel
6 abonnés
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2,5
Publiée le 3 février 2009
C'est correct, ni plus ni moins. Quelqu'un peut-il toutefois m'expliquer comment cette jeune fille asiatique a obtenu le césar du meilleur second rôle (je comprends qu'elle joue à la perfection les jeunes filles asiatiques mais est ce suffisant?).
6 192 abonnés
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1,5
Publiée le 7 mars 2021
J'ai trouvé la performance de Romain Duris fastidieuse. Il n'était pas mauvais dans les parties de gangsters mais en tant que pianiste classique il était gênant à regarder. Pour être juste le personnage n'était tout simplement pas crédible. On ne peut pas penser à devenir pianiste de concert si on a 28 ans et qu'on n'a pas pratiqué depuis 10 ans. Mais tous les déhanchements, les chutes et les souffles d'angoisse étaient tellement ridicules que j'avais parfois du mal à continuer à regarder. Je n'ai aucune idée de ce que le réalisateur pensait vouloir nous montrer et je ne pense pas non plus qu'il avait une grande idée. Montrait-il qu'il était possible de changer ou que ce n'était pas le cas. C'est une perte de temps totale malheureusement. Emmanuelle Devos pour une femme maladroite sans réelle beauté a une présence et un pouvoir d'attraction qu'il est difficile de négliger et elle le seul personnage intéressant de cette histoire...
Que dire ? Après "Sur mes lèvres", on savait que le film serait bon. Le sujet est beaucoup moins original, sinon moins passionnant, mais il est vraiment maîtrisé. La photo est un chef d'ouvre de nuitées urbaines contemporaines et de caméra portée à la polar télévisée, mais seulement quand c'est nécessaire. Une très belle évocation de l'Ile de France, ses enracinés, ses provinciaux, ses immigrés, ses petites frappes, ses grands escrocs, et ses petits gagneurs. C'est sans doute triste, mais tellement vrai, que le monde dans lequel on vit est de plus en plus envahi par les rats, sans conscience, sans classe, sans but. Ici, ce sont les agents immobiliers et leurs pratiques qui flirtent souvent avec celles de leurs clients, les rois de l'argent lointain, et les mafias étrangères qui cherchent à devenir propriétaire à n'importe quel prix. Pas étonnant que leurs clients déteignent sur leurs acheteurs, sinon commanditaires. La musique est forcément belle. Le propos est dur, c'est aussi la raison pour laquelle ce film est moins drôle (mais pas dénué d'humour) que le précédent. Duris, comme toujours insolent de charme et de jeunesse, est absolument parfait, et dans ses bottes, contrairement à "Arsène Lupin", qui était une lourde erreur de casting et non de talent. Tous les seconds rôles sont aidés par une caméra volage, mouvante et lointaine. Ne reste que l'histoire, celles d'hommes qui oublient le vernis de la civilisation face aux réalités d'aujourd'hui. Il reste un film assez difficile, mais très beau, original par sa forme, sa caméra, son acteur. Il y a sans doute des invraisemblances, des longueurs, des répétitions, des facilités, mais c'est quand même du grand cinéma. Vivement le prochain Audiard Jr qui ne sera sans doute pas une adaptation.
De battre, mon cœur s’est arrêté, 2005, de Jacques Audiard, fils de Michel, avec Romain Duris, Niels Arestrup, Emmanuelle Devos. Un jeune, avec ses frères, marche sur les traces de papa, en gagnant pas mal d’argent comme marchand de biens, qui ne connaît guère le bien. Brutes épaisses, ça cogne beaucoup.Mais Romain Duris se souvient qu’avec ses mains, on ne fait pas que cogner. Sa maman l’avait formé au piano...Très belles scènes, lorsqu'il prépare une audition de concertiste, avec l’aide d’une jeune chinoise.
Le film avait sûrement tout pour me plaire, de bons acteurs et un réalisateur correct. Malheureusement je trouve qu'il lui manque quelque chose: Ce film n'a aucun but, on se demande vers quel objectif le personnage de Romain Duris tend mais on ne parviendra à aucune réponse puisque finalement il n'accomplit rien. Cela m'a laissé sur ma faim et je déteste ça:)
Ayant eut une grande couverture médiatique, plébiscité par la plupart des journaux et magasines, je m'attendais à beaucoup mieux que ça. Malgré l'assez belle performance de Romain Duris, tous les personnages sont éxécrables dans leurs excessivités : le père, vieil agent immobilier véreux et alcoolique, les collègues de Tom, dépravés et violents et Tom, jeune homme tellement stressé que cela devient insupportable. Le scénario commence bien mais la fin est bien décevante avec un "retour à la case départ". Certains passages sont d'une violence injustifié et ce film est au final peu convaincant. Dommage pour un film dont on a tant parlé!
"De battre mon cœur s'est arrêté" est un superbe film, le premier véritable grand film de Jacques Audiard qui s'imposera ensuite comme l'un des cinéastes français majeurs de sa génération. La mise en scène est très réussie et les plans très rapprochées de Jacques Audiard créent une véritable ambiance de tension . Le film développe avec beaucoup de maîtrise plusieurs intrigues toutes riches, équilibrées et intéressantes. Jacques Audiard parvient à proposer un récit dense mais cohérent où chaque intrigue secondaire permet de faire avancer l'intrigue principale. Jacques Audiard aborde tout un tas de thématiques et mélange les genres en conservant le bon dosage pour maintenir l'équilibre de son film. Romain Duris obtient l'un de ses plus beaux rôle et crève l'écran par son charisme et sa subtilité de jeu. "De battre mon chœur s'est arrêté" est un film riche mais totalement maîtrisé qui offre de très belles scènes et un récit aussi captivant qu'émouvant qui saura emballer le spectateur.
Belle surprise, Romains Duris perce l'ecran par ce personnage assez complexe, pris par sa nervosite, son stress, sa violence et l'amour de la Musique. C'est peut etre ce point la que je trouve le moins exploite, car on le voit tellement de fois argneux ou violent que le monde musical parait cacher. Le film nous fait rire, il impose des tensions, de la peine pour ce caractère paume en fait. Une histoire qui nous depeint assez bien un univers bien reel et peu reluisant de la vie parisienne. Une fin un peu decevante mais j'ai été charme par ce film et surtout l'evolution du personnage principal.
« De battre mon cœur s’est arrêté » n’est pas pour moi la meilleure œuvre de Jacques Audiard dont je préfère « Sur mes lèvres » et « Un Prophète ». Mais ce film, d’un accès moins facile que les deux pré-sités, possède une certaine force, une violence sourde à l’image de ses personnages et une puissance narrative indéniable. L’histoire est centrée sur le personnage de Tom, joué par un impeccable Romain Duris, jeune homme de 28 ans qui travaille dans l’immobilier et trempe dans des affaires plus ou moins louches. En ce sens, il est à l’image de son propre père, interprété par Niels Arestrup. Mais Tom aurait pu avoir une toute autre vie en devenant un virtuose du piano comme sa mère l’a été. Décidé à passer une audition, il va se rapprocher de sa mère disparue en prenant des cours de piano et se détacher petit à petit de l’image du père. Un film bien dialogué et bien interprété, fort mais peu démonstratif. Du cinéma cérébral et exigeant bien maitrisé, loin du formatage habituel d’un cinéma prémâché et superficiel, mais qui peut laisser insensible nos esprits habitués à plus de conformisme.
“De battre mon cœur s’est arrêté”, c’est le battement d’un cœur sale qui veut devenir propre, une rédemption à mains nues, filmée comme un uppercut retenu. Jacques Audiard ne filme pas : il dissèque, il racle, il gratte jusqu’à l’os d’un homme qui veut fuir ce qu’il est sans savoir où aller. Certains critiques parlent d’un chef-d’œuvre d’intensité sourde, d’autres y voient un exercice de style trop fasciné par sa propre noirceur. Mais une chose est sûre : rarement le piano et les poings se sont aussi bien répondu. Et rarement le silence a autant fait de bruit.
Film boulversant, reellement impressionant! Romain Duris est vraiment tres bon, tout y est, un scenario et une BO excellente ... J'ai tout aimé dans ce film, Superbe film de Jacques Audiard (le meilleur pour moi) .
Il ne m'a rarement été donné de voir un film aussi vide. Le début est très prometteur, mais plus ça avance, et plus je me suis demandé ce qu'il s'était passé lors des dix dernières minutes. On lance plein de pistes, mais on en suit aucune. Une fin qui achève l'horreur. Un Romain Duris absolument pas crédible, que ce soit en tant que gérant de biens ou en tant que pianiste pseudo-nerveux. Des méchants qui ne font même pas peur. Un titre qui n'a aucun rapport avec le film. Bref, de trop nombreux arguments pour le navet, et malheureusement aucun pour le chef d'oeuvre.
Je ne suis pas habitué aux zéros (ça doit être mon second), mais là, j'étais presque près à le regarder de nouveau pour chercher ce qui lui vaudrait UNE étoile, mais finalement non, je n'ai vraiment pas le temps pour.
Alors ça y est, je lai vu ce fameux film et jai déteste. Comment peut-on a ce point faire une chose aussi prétentieuse et surtout aussi risible. On a annonce partout que le film etait «anticonformiste» non mais il faut arrêter 5 minutes avec ça. Ce film reprend tous les éléments qui font du cinéma français un des plus mauvais au monde. Pourquoi ? Et bien parce que le cinéma français est un genre et pas une nationalité. Les codes de ce genre de flatulence cinématographique ont été mis en place notamment par Cyril Collard dans les nuits fauves et on retrouve systématiquement les mêmes éléments quand un réalisateur de bas étage veut faire un film classe intello : clope au bec pour faire rebelle, successions de scènes loooongues, répétitives et improbables (entraînement au piano avec sa prof chinoise avec qui il a de looooogues discussions sans comprendre le chinois, magique), discussions ou un des personnages raconte de manière passionnée une histoire alors que lautre ne lécoute pas pour accentuer le cote rebelle et «écorche vif» (cf première scène), les personnages rient la ou, dans la vraie vie, ils se prendraient une baffe (ah, tu ne rirais pas toi ? Cest que tu nes pas un intellectuel car moi, toutes les intellos que je connais trouvent ça super drôle de se faire traiter de pute ou couchent systématiquement avec le gars qui vient davouer quil couvre son mari infidèle depuis des années). En bref, ce film est destine aux bobos, il comprend tous les codes du genre avec même une super activité culturelle en prime: le piano. Anti-conformiste ? Oui oui, cest «conforme» au genre. Pretentieux ? Bien-sûr, cest un pré requis.