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Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juin 2011
c'est tellement lourd comme humour qu'au bout de 5 minutes j'ai arrêté le dvd et je l'ai mis à la poubelle. c'est le film le plus nul que j'ai jamais vu
Critiquer un film de Kevin Smith n'est jamais évident car c'est comme jeter des crottes de nez à son meilleur pote: c'est dégueulasse et ça se fait pas! Etrange comparaison me direz vous mais que voulez vous, le bougre est très attachant est à tendance à faire des films mortels qui parlent aux geeks. Mieux, Smith en est leur étendard, leur porte parole, leur ambassadeur. Ce film en est une merveilleuse illustration.
Suite du premier CLERKS qui était déjà mortel, cet opus commence de façon quasi identique. Dante va ouvrir son magasin sauf que là, il le trouve en feu. Lui et son meilleur ami sont donc contrains de chercher un autre taf et vont s'exiler au Woopy Burger. C'est d'ailleurs là que va se passer le film, alors que Dante fait son dernier jour de taf, ce dernier déménageant pour aller vivre ailleurs avec sa bonnasse.
Ce scénario, simple, permet de déplacer l'action dans un autre lieu mais reprend les mêmes recettes que le premier film à savoir une succession de péripéties qui sont à la fois des sketchs et des critiques de notre société quand ce ne sont pas des règlements de compte. On a ainsi droit à l'histoire du troll des vagins, de la leçon de dance sur le toit ou de la vision que Kevin Smith a du SEIGNEUR DES ANNEAUX. Chaque histoire étant autant de chapitres d'une même œuvre abordant des thèmes cher à l'auteur et lui offrant la possibilité de dire ce qu'il a sur le coeur.
Concrètement, ce film est un fuck you au consensualisme, une ôde à l'acceptation de soi dans sa puérilité et son innocence en rejetant les diktats économiques et sociaux via des portraits de ce que les bobos considèrent comme étant des losers et qui sont en fait des mecs cools, bien dans leurs pompes et en marge du système.
Tout le message est là, dans c'est volonté d'être soi même et d'accepter le fait qu'on puisse être déraisonnable, débile, et qu'on peut être adulte sans trahir son enfance. Le costard n'est pas une fin en soi et ce film le gueule pendant toute sa durée.
Résistant, militant mais jamais gonflant, ce film mérite d'être vu et se doit d'avoir une place d'honneur dans votre DVDthèque à côté de PUMP UP THE VOLUME!
Un poil mieux que le 1 , Clerks II impressionne par sa suffisance . Des passages assez drôles , d'autres particulièrement ennuyeux , Clerks II a évolué , et a montré un visage plus décontracté que le 1 , où il ne se passait vraiment rien . Ca découle à un teen movie , un peu vulgaire , mais c'est assez pour certains qui ont aimé . C'est vrai avec peu de moyens , plus que dans le 1 , les lieux de tournage sont toujours les même: dans le 1 , c'était les 2 boutiques , là c'est le fast food . Quelques fois , les dialogues sont longs , manquent de consistance , ou sont tout simplement inutiles , souvent les dialogues sur le Seigneur des anneaux et Star Wars , il fallait avoir vu le film, ce qui n'était pas mon cas. C'est , certainement moins pauvre que le 1 , mais ça suffit pas !
Un film comme on les aime, enfin comme je les aime, un humour trash pour des dialogues cru et des scènes totalement déjantées ! Mais derrière ce décor on peut voir rapidement l'idée que se fait Kevin Smith de par rapport à la société et les gens qui font tout pour absolument si intégrer. Même si ce n'est pas bien sur d'une idéologie poussé, on passe un excellent moment en regardant cette comédie culte.
Après : "Clerks, les employés modèles", ce second volume se montre divertissant grâce a ses dialogues hilarants, son humour bien débile, ses personnages funs. Attention à ne pas en faire trop. Certaines scènes sont d'une vulgarité sans nom et l'obscène est très présent. Mais ça reste une bonne parodie.
Il n’est jamais évident de réussir une suite, mais ce Clerks 2 est un vrai succés. On reprend les mêmes et on recommence pour notre plus grand plaisir. Randall est toujours aussi cassant, Jay and Bob sont fidèles à eux mêmes, et Rosario Dawson s’intègre parfaitement à l’ensemble. Beaucoup de scènes tout simplement hilarantes dans cette suite, qui n’a rien à envier au premier volet. Kevin Smith réussit là un de ses meilleurs films, avec en plus de son humour dévastateur et de ses dialogues percutants, de vraies leçons de vie sur la trentaine et le grand amour. A voir absolument pour ceux qui ont aimé le premier (en v.o bien sur).
Kevin Smith persiste et signe après le premier épisode de ses 2 fainéants. Toujours la même recette, un comique de dialogue malgré une vulgarité omniprésente. Ajoutée à cela la présence du duo Jay - Silent Bob et du petit nouveau de la bande Elias. Une histoire de fond qui ne casse pas des briques mais qui est sympathique tout de même. Bref, c'est surtout un film de déconnade, à regarder à plusieurs, fous rires garantis.
En réalisant une suite à son premier film, Kevin Smith frappe fort. Retrouvant les mêmes acteurs 12 ans plus tard et les mettant en scène en couleurs, Smith s'amuse comme un petit fou à multiplier les références hilarantes, les dialogues crus et cinglants, les scènes osées (le Donkey Show, une scène qui vaut à elle-seule la vision du film) tout en brossant l'ensemble d'une belle maturité, confrontant toujours ses personnages aux aléas de la vie et de l'amour. Les scènes et les répliques s'enchaînent à un rythme fou, oscillant entre vulgarité, génie et même émotion, le tout mené d'une main de maître par un Kevin Smith qui assure aussi bien au scénario qu'à la réalisation. Un vrai régal.
Qu'il est bon de retrouver les anti-héros de "Clerks",dans une suite aux intentions similaires,mais au traitement différent.Si l'on continue à suivre Dante et Randall dans leurs délires geek et leurs vannes fusantes,il est désormais question de s'interroger sur la génération trentenaire.Doit-on pour mûrir renoncer à ce que l'on est? Car eux sont d'éternels gosses,aux ambitions modestes mais au coeur gros comme ça.Kevin Smith a de l'attachement pour ses personnages,c'est flagrant,et il leur mitonne des dialogues de sommet de contre-culture,du genre qui est le plus fort entre Han Solo et Frodon!! Des gens modestes vivant dans les zones commerciales du New Jersey,serveurs dans le fast-food local.La galerie de portraits est complétée par Jay et Silent Bob,2 glandeurs qui traînent sur le mur extérieur;un cuisinier nerd-gay et une patronne romantique.C'est la grande nouveauté:Smith distille un parfum de romance,par le biais de l'irrésistible Rosario Dawson,à contre-emploi.Elle y est absolument craquante.Bien sûr,Kevin Smith n'est pas le roi de la mise en scène et il n'échappe pas à l'écueil des longueurs,mais là n'est pas son but.Il a réuni sa petite famille de cinéma,et déroule sur commande son humour burlesque et impertinent.Pas 2 minutes ne se passe sans un éclat de rire.La marque d'une réussite incontestable du genre.Dont acte.
debout tous les geeks ,prosternez vous de kevin smith le seul realisateur qui vous respecte ,avec intélligence et humour , culte pour nous et que les autres aille baiser agnes varda !,ce film est culte ,scenar basique mais si bien raconter que on se fend la poire toute les minutes!,avec comme effet spéciaux jay et son pote gros bob ,merci pour ce cinéma qui est trop rare a mes yeux !
Pas aussi bon que son grand-frère, mais excellent et culte quand même ! On retourne nos joyeux lourds, quelques années plus tard, voir une dizaine, cette fois coincés dans un fast-food minable, à cause de l’incendie de leur Quick Store (même chaîne que dans Dogma, j’adore les liens entre films). Les acteurs sont incroyables ; ils réussissent à se remettre parfaitement dans la peau de personnages quittés des années plus tôt. Donc, évidemment, Randall est génial. Il n’a aucune morale, mais ce manque de morale, est criant de vérité ; c’est lui qui a le mieux compris la vie ; Dante idéalise trop, même s’il est trop chou. Les glandeurs ont donc la véritable sagesse ^^ ! Dans les nouveaux rôles, Elias est mythique, unique, chacune de ses apparitions me tordait de rire ! A non vraiment, surtout le débat « Star Wars » et « SDA », ça vaut de coup d’oeil. On voit beaucoup plus Silent Bob et Jay, c’est cool, surtout qu’ils sont en pleine forme, en plein délire, et sont vachement utiles, surtout vers la fin. Jay fait moins vulgaire (ou pas) Le côté trash est toujours là ; humour très orienté cul, et surtout, Kelly et son âne en l’occurrence. Plus choquant, tu meurs ! La musique est plutôt sympa, même si elle n’est pas indispensable (sauf la danse sur ABC, vraiment poilante). Bon, le fait que le film ne soit pas découpé en chapitres m’a un peu chagriné, car cela faisait plus « sketchs ». Bien sûr, on retrouve cet état d’esprit, un peu plus fluide, mais j’aimais bien ce hachage. Dommage aussi qu’on voie moins de clients complètement barrés. Enfin, j’aime bien la fin. Elle fait un peu rêve américain, mais Smith a du bien évolué depuis, et a sûrement voulu donné un destin digne de ce nom à ses gentils glandeurs. La phrase de la fin...Je la trouve très zolie (même si je suis pas sûr qu’elle soit de lui :p) Puis le retour en noir et blanc ! On peut dire que la boucle est bouclée. En tout cas, Clerks reste ce qu’il s’est fait de mieux en comédie, américaine, selon moi.