Basic instinct 2
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235 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2025
Une suite dans laquelle Sharon Stone reprend son rôle de femme fatale totalement insipide. Entre une intrigue retorse calamiteuse, qui multiplie les rebondissements sans queue ni tête jusqu’à un final ridicule, une mise en scène faussement sulfureuse mais entièrement ratée plombée en plus par un casting à la ramasse. Un film plus qu’oubliable.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2019
Si on excepte Casino et Mort ou vif, on ne peut pas vraiment dire que la carrière de Sharon Stone ait été parsemée de films étant au niveau du statut de star auquel avait été propulsée l’actrice suite au succès de Basic instinct. Il n’est donc pas étonnant que Stone ait cédé en 2006 à la tentation de retrouver le personnage de Catherine Tramell.
Hélas, on pouvait avoir quelques inquiétudes en voyant que ni Paul Verhoven (le réalisateur) ni Joe Eszterhas (le scénariste) ni Jan de Bont (le directeur de la photographie) ni Jerry Goldsmith (le compositeur) ni Michael Douglas (l’interprète principal) n’étaient de retour et que le film était interdit aux moins de 12 en France (et non plus aux moins de 16 ans comme le premier, même si, depuis, ce dernier a été étrangement réévalué aux moins de 12 ans). Dès le départ, on se doute donc que ni le talent ni la subversion de l’original ne sont de retour. Basic instinct 2 n’est, en effet, qu’une machine qui souhaite exploiter le restant de notoriété dont jouit Sharon Stone.
Cela explique sûrement le fait que le film ne cherche plus véritablement à choquer son spectateur (il n’y a que très peu de séquences de sexe, celles-ci vont moins loin et ne sont plus un élément moteur de l’intrigue, le lesbianisme a presque disparu…) et on ne trouve plus derrière la caméra un provocateur comme Verhoeven mais un réalisateur beaucoup plus lisse en la personne de Michael Caton-Jones qui emballe le film sans aucun génie.
De plus, on peut regretter le choix de dérouler l’histoire non plus dans un San Francisco à l’ambiance trouble mais dans un Londres sans aucune personnalité (alors que cette capitale est une ville pouvant en avoir une réelle).
Le scénario est nettement moins prenant que le précédent et le personnage de Catherine Tramell n’est plus aussi troublant. Il faut dire que la séquence d’introduction donne hélas le ton dès le début en étant totalement tirée par les cheveux spoiler: et en montrant Catherine Tramell tenter de libérer son passager qu’elle a visiblement drogué !!!
Ainsi, l’intrigue est assez peu crédible et on pense que l’équipe du projet s’en rend compte en reproduisant certains gimmicks du premier spoiler: (Tramell utilisant un pic à glace dans une séquence totalement inutile, une séquence de discothèque…) allant même jusqu’à répéter à trois reprises le fait de fumer sans y être autorisé. Mais tout le film est résumé dans la dernière séquence reproduisant cette attitude puisque Catherine accepté d’écraser sa cigarette comme si elle refusait toute provocation à l’image du film
.
On pourrait toutefois apprécier le fait que le compositeur John Murphy réutilise régulièrement les thèmes géniaux de Jerry Goldsmith. Hélas, à l’exception de la séquence du jacuzzi et celle de la fin, ceux-ci sont réutilisés à des endroits inappropriés leur enlevant donc toute puissance dramatique.
Le résultat n’est donc pas très supérieur à celui d’un vague téléfilm : pas ennuyant mais sans aucun génie ni réel intérêt et surtout oublié dès le lendemain alors que le premier était un film envoûtant et au passage un des meilleurs polars des années 90 avec Seven. Il n’est donc pas surprenant que le film ait essuyé un lourd échec critique et commercial (il a rapporté à peine la moitié de son budget). Si on était mauvaise langue, on pourrait même dire que cela est un peu mérité.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juillet 2014
Autant dire tout de suite qu’il s’agit-là d’une suite que nous n’avions pas venue venir ! Et pour cause, il s’agit du sequel d’un film datant de 1992 et qui se suffisait à lui-même. Et pour lequel le brillantissime Paul Verhoeven (à qui nous devons également RoboCop et Starship Troopers) se retrouve remplacé par Michael Caton-Jones, un cinéaste qui ne possède pas vraiment de grands titres à son actif (juste Rob Boy avec Liam Neeson et le très discutable Le Chacal opposant Richard Gere à Bruce Willis). Non seulement Basic Instinct 2 ne faisait aucunement partie de nos attentes, mais en plus, le projet n’avait rien de bien alléchant. A-t-on eu raison de le redouter ?

Désormais, la romancière Catherine Tramell (Sharon Stone) vit à Londres, où elle continue de vivre pleinement son existence emplie d’aventures sans lendemain. Mais à nouveau, elle se retrouve soupçonnée de meurtre. Celui du footballeur Kevin Franks (Stan Collymore), qui était en sa compagnie lorsque sa voiture tomba à l’eau. Dès lors, elle fait la rencontre du psychanalyste Michael Glass (David Morrissey), engagé pour dresser son profil psychologique. Mais une fois innocentée, elle poursuit ses rendez-vous avec lui, au point d’engager un dangereux jeu de séduction, amenant Glass à être mêlé à une sombre affaire de meurtre.

Ne passons pas par quatre chemins : Basic Instinct 2 reprend absolument la même trame que son prédécesseur. À savoir le film démarrant sur la mort d’un personnage, l’accusation que l’on porte à la romancière, celle-ci s’amusant avec les personnes s’occupant de l’enquête, l’homme « l’affrontant » tout en devenant attiré sexuellement par elle, ce dernier ayant vécu un drame passé qui va refaire surface… Comme si les scénaristes ne s’étaient pas foulés pour devoir livrer cette suite en temps et en heure. Et qui n’ont pris aucun risques de se lancer dans une histoire qui aurait dénaturé celle du premier film, préférant garder la trame scénaristique de base afin d’affirmer aux spectateurs qu’ils on bien affaire à un Basic Instinct. Pourquoi pas ? Du moment qu’on se laisse prendre au jeu ! Malheureusement, nous sommes très, très loin de la perversité extrême qu’avait été le long-métrage de Paul Verhoeven.

Qu’était exactement Basic Instinct premier du nom ? Un thriller érotique, certes. Mais un thriller qui savait manier le suspense à la perfection ! Qui établissait une ambiance diablement tendue. Qui rendait une scène de sexe aussi palpitante et entrainante qu’un moment de bravoure dans un divertissement d’action (le film devait beaucoup à la sublime musique de Jerry Goldsmith). Pour preuve, la séquence où Michael Douglas couchait enfin avec Sharon Stone : une scène torride, sulfureuse, qui faisait monter la pression dès que cette dernière reproduisait la scène de crime du début, puis cherchant sous le lit, en pleine extase, l’arme du crime qu’était le fameux pic à glace pour finalement se rabattre sur Douglas, sans rien à la main. Pour Basic Instinct 2, c’est un tout autre constat qui s’offre à nous. Plus exactement, c’est le premier film, mais sans le suspense.

Du coup, nous nous retrouvons avec un thriller sans queue ni tête. Dans lequel les personnages se lancent dans un face-à-face érotico-psychologique incompréhensible voire ridicule. Où la tension ne répond jamais présent, la faute à un scénario fumeux (qui va jusqu’à utiliser bêtement certains clins d’œil au film précédent, comme le pic à glace ou l’intervention du personnage de Philip Walker), une Sharon Stone qui se parodie au possible, une mise en scène bidon et une très mauvaise utilisation de la bande originale (reprise du thème du premier film, mais pas pour les bonnes séquences, donnant à cette suite des airs de série Z de bas étage). Il n’y a qu’à voir les premières minutes, la séquence de l’accident : montage anarchique sur fond de musique à la limite du hip hop, nous faisant plus croire à un clip plutôt qu’à l’ouverture sexy et prenant de l’opus précédent.

Pire, il semblerait que Michael Caton-Jones et son équipe n’aient retenu qu’une seule chose du film de Paul Verhoeven : le sexe. Et cela, Basic Instinct 2 en dégage à chaque seconde ! Il n’y a qu’à voir la version censurée du film, qui regroupe énormément de scènes érotiques qui rincent l’œil et rien d’autre. Mais même la version sobre dite « version cinéma » pue le sexe à plein nez : moins de séquences osées mais tout autant de répliques y faisant allusion. D’ailleurs, je ne me rappelle pas que les personnages en parlait autant dans le premier film. Ici, chaque discussion contient au moins le mot « bite », « chatte » ou tout autre terme de ce genre. Une surdose de sexe qui rend Basic Instinct 2 incroyablement vulgaire et non sensuel. Si vous voulez un autre exemple, regardez la façon dont est filmée la tour où travaille Michael Grass : une sorte de pénis en érection, trônant au beau milieu de notre champ de vision. Dans le 1, les fameuses scènes de sexe avaient de l’intérêt. Ici, elles n’en ont aucun. Juste pour compléter une sorte de cahier des charges typiquement hollywoodien.

Au final, Basic Instinct 2 peut se voir comme un très mauvais remake du premier, qui a tout misé sur le charisme sensuel de Sharon Stone (même si sa prestation dans cette suite laisse à désirer, on ne peut renier son aura) tout en oubliant ce qui faisait la grande force du long-métrage de Verhoeven. Pour finalement n’être qu’un thriller érotique tape-à-l’œil et ennuyeux. Nous avions bien eu raison d’appréhender un tel projet. Mais de là à devoir faire face à une telle ineptie, ce n’était même pas pensable !
Jeo Jo
Jeo Jo

20 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2023
Si la mise en scène n'a pas la maîtrise et l'élégance de l'original, on peut s'amuser de l'aspect fun et humoristique sur l'ensemble de cette suite où Sharon Stone semble se délecter de remettre le couvert dans son rôle de vamp.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2008
Une séquelle qui ne s'imposait pas. trahie par son propre corps, Sharon Stone semble pourtant croire au retour de la super garce au pic à glace qui, cette fois, s'en prend à un psychanalyste. Malgré que Sharon Stone est sublime, une ouverture du film assez bien foutu, rien n'y fait. Tout le reste tombe dans le pur érotisme sous cellophane, risible quand le réalisateur se croit malin à recourir à des tours en guise de symbole phallique.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2013
Cette suite au sulfureux "Basic Instinct" est franchement dispensable.Il s'agit d'une histoire de gros sous,et d'émoustiller les adolescents les plus boutonneux.Ce qui est incroyable,c'est que le film de Michael Caton-Jones reprend trait pour trait les caractéristiques de l'oeuvre originale de Paul Verhoeven:érotisme soft,musique inspirée de Jerry Goldsmith,perversité et inversion des rôles entre Trammell et sa proie,intrigue compliquée.Cela aurait du fonctionner,d'autant que l'architecture du Londres contemporain se prêtait bien à l'exercice.Las,rien ne fonctionne.David Morrissey est un pâle psychiatre.Inexpressif et atone,il ne donne pas le change.En face,Sharon Stone,48 ans au compteur,s'en donne à coeur joie et l'écrase de tous son glamour.Elle reste crédible en blonde incendiaire qui vit très dangereusement,mais singe ses attitudes d'époque.Son jeu d'actrice semble s'être émoussé,même si elle conserve son goût pour les belles choses.La tension psychologique a disparue.Certaines répliques sentent le nanar,et la plupart des passages obligés sentent le réchauffé.Enfin,le déroulement est abracadabrantesque et la fin,juste ridicule.Rare de voir autant d'écart,entre un film originel et sa suite.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2017
La grossière et ridicule introduction de ce second opus inutile annonce déjà bien la couleur !
Le personnage de Catherine Tramell était bien plus subtil à l'époque, ici, Sharon Stone surjoue, irrite, et flirte avec la limite du vulgaire. Cette fois-ci, nous n'assisterons pas à une relation tumultueuse avec un flic, mais avec un psychiatre. "Basic instinct 2" reste extrêmement fidèle à son prédécesseur, trop même, car en effet le scénario sera quasiment trait pour trait le même que le précédent, avec beaucoup d'aspects réutilisés, mais le charme en moins et la bêtise en plus. Le seul point positif sera peut-être la réutilisation de cette musique culte, nous remémorant nos bons vieux souvenirs du vrai et finalement unique "Basic instinct".
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2019
J'avoue avoir un peu de mal à comprendre certaines critiques calamiteuses et sur le film et sur la prestation d'actrice de Sharon Stone. Car si il est évident que ce film, suite ou nouvel opus surfe indéniablement sur le côté sulfureux et le succès du personnage de Catherine Trammel sans apporter vraiment quelque chose de nouveau et surtout sans jamais atteindre le niveau de tension et d'interprétation du Basic Instinct originel avec Michael Douglas, ce film n'en demeure pas moins un thriller erotique de bon niveau. Dès le départ le ton est donné et c'est certain l'aspect erotique sera privilégié en multipliant les scènes et poses sensuelles, les scènes de sexe et au delà de l'érotisme, fleurtant parfois avec la quasi pornographie et surtout la perversité. Le personnage masculin, psychanalyste se fait balader du début à la fin, vaporiser par Catherine Trammel Sharon Stone plus séduisante, irrésistible, addictive que jamais. Son corps parfait est décliné sous toutes les coutures avec des tenues, coiffures, make up, toutes dignes des meilleures pages d'un magazine masculin et il faut avouer qu'à 48 ans c'est quand même aussi une performance et une audace formidable de jouer ainsi de son corps, de sa féminité, de sa sensualité et de l'aura fantasmatique qui l'entoure. Au delà et il ne faut pas le minimiser, Sharon Stone arrive à interpréter une femme totalement narcissique, dans le sentiment de pouvoir total, sûre de sa domination, sans empathie, morale, interdits,remords ou regrets, le tout avec une maestria et une puissance étonnante. C'est presque too much et caricatural par moments, trop facile sur le plan scénaristique mais ce Basic Instinct 2 n'en est pas moins un très honorable thriller erotique avec une sublime Sharon Stone qui quoi qu'en pensent certains, démontre dans sa prestation sa capacité et son talent d'actrice à incarner un personnage.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2017
Ce second volet de Basic Instinct, en plagiant parfois l'original, donne rapidement des indications quant à son faible niveau par rapport à l'excellent premier opus de Paul Verhoeven. En effet, si on excepte la scène d'ouverture délicieusement audacieuse, les parallèles avec le film originel sont en défaveur spoiler: (l'allusion inutile au pic à glace, la confrontation sans piquant face aux flics, Tramell qui s'assoit l'entrejambe caché par le dossier du fauteuil, la cigarette, la scène de sexe assez faible entre Catherine et Andrew quand on se souvient du passage magnifique entre Douglas et Stone, l'autre scène de sexe entre Andrew et la pharmacologue)
et le scénario utilise très mal les éléments de Basic Instinct (le passé de Tramell ressurgissant bien trop tard). Quant à l'histoire, ce n'est ni plus moins qu'un exercice classique et assez prévisible de manipulations, sous fond de dialogues psychologiques plombants et conclu par une fin soi-disant ouverte aux multiples incohérences. D'un point de vue technique, au-delà d'un rythme faible et d'une photographie dégueulasse, ce film a abandonné le côté subversif et sulfureux de Paul Verhoeven au profit de la vulgarité de bas étage, où Sharon Stone passe son temps à changer de tenues et de coiffures. Côté casting, si Sharon Stone est toujours sexy et plutôt convaincante et que Charlotte Rampling excelle malgré un faible temps de présence, David Morrissey est fade est inexpressif. En bilan, Basic Instinct 2 a perdu l'essence de Basic Instinct.
gbagrami
gbagrami

23 abonnés 640 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2010
Eh bien, en ce qui me concerne, j'ai bien aimé ce film. En tant que fan du premier, j'ai été très content de retrouver l'ambiance et la musique qui le caractérisent. Sharon Stone, malgré les quelques années en plus, est toujours aussi crédible en femme fatale. J'enlève une étoile car ce film manque un peu d'originalité par rapport au premier volet.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2012
Alors que dire de ce film ? Premièrement il est très décevant, mais si on le regarde en oubliant un peu le premier, on passe tout de moment un bon moment car il est assez divertissant. De plus, c'est un plaisir de retrouver Catherine Tramell (personnage merveilleusement interprété par Sharon Stone). Sinon, le scénario est plutôt correct, mais j'étais déçu car il a pas de rapports avec le premier, il y a donc une toute nouvelle histoire. Après il faut avouer que cette suite n'a rien à voir avec 'Basic instinct' qui était bien plus prenant et dérangeant, là c'est l'exemple parfait de la suite plus ou moins efficace mais parfaitement inutile (car elle n'apporte rien au premier). Bref, ce film n'est pas du tout indispensable, contrairement au premier qui est à voir pour sa maitrise du suspens, et pour son ambiance glaciale et tordue...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juillet 2017
Un film qui veut surfer sur la popularité de son prédécesseur, mais qui en est loin voire n'en a que le titre usurpé tant il est ennuyeux. Sharon Stone n'est plus la belle que l'on avait dans le premier, lascive et dangereuse à souhait, ici elle ne semble être comptée au casting que pour augmenter la ressemblance avec le premier opus, mais ne sert pas l'intrigue. Au mieux elle peut faire un peu de figuration mais son rôle est clairement éclipsé par ceux des hommes du film, un comble quand on connaît le premier film et la place de la femme forte ! L'intrigue est sensiblement une mauvaise copie de ce dernier : des meurtres, du nu, des ambiances de polar... Mais un ennui mortel, bien plus que les armes utilisées dans le film, qui file Basic Instinct 2 de la première à la dernière minute. Aucune action, aucun suspens, et une fin bancale. Sharon Stone démolit le rôle de femme forte qui l'a fait connaître pour celui de la femme potiche, vraiment dommage !
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2011
C'est long, inintéressant et ça traîne pendant toute la durée du film. Sharon Stone ne captive pas, et le scénario peine a être intéressant. Bref une suite catastrophique et totalement bâclée.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2010
Ce n'est pas un film qui rentrera dans les mémoires, si ce n'est que par l'action, et le charme de Sharon Stone. Mais le suspense sauve un peu la mise, tout en posant des questions comme "qui a fait quoi ?" ou "comment l'a t-il fait ( l'a t-elle, plutôt, car Sharon Stone est la principale organisatrice de l'intrigue ) ?". Sinon, Stan Collymore, que je connais pas, s'appuie entre le détective sérieux et charmeur. David Thewlis, pas assez présent sur le grand écran pour moi, mais qui réalise une bonne performance ici. Pour tout vous dire, je n'ai pas vu le premier opus. Mon opinion sera désormais incomplète, mais l'essentiel est dit : l'intérêt dans ce film n'est quasiment pas présent.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juin 2007
Il n'y a que Sharon Stone pour y croire encore !... son partenaire n'a aucun charisme, le scénario prends le spectateur pour un niais, le sexe y est fade et la pseudo-psychologie de comptoir me donne envie d'une bonne bière...
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