les effets sont très réussi, les combats aussi. Mais un tel film pour signer la fin d'une trilogie ! je dit qu'il se sont vraiment raté, car la fin et trop mal faite et l'action pas assé présente pour un film d'une telle envergure.
Les 2 premiers bien mais le dernier à oublier car pas assez intense pour signer la fin des résident Evil !
Le navet du siecle!! quel nulité ce film je suis meme pas resté jusqu'a la fin.Non franchement perdé pas 1h30 de votre vie vaut mieu regarder des pubs a la télé c'est plus divertissant c'est pour vous dire
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2,0
Publiée le 19 juin 2015
Umbrella Corp pensait avoir stoppè l'èpidèmie ? ils se trompaient! Raccoon City, pour ceux qui suivent, n'ètait qu'un dèbut! En un mois, le virus-T avait ravagè les Etats-Unis, et en quelques mois, le monde! il n'èliminait pas que l'homme! Lacs et rivières à sec, forêts dèsertifièes, continents entiers rèduits à l'ètat de dèserts stèriles! Lentement mais sûrement, la terre dèpèrissait et mourait! Les quelques survivants se dèplaçaient sans cesse! On èvitait les grandes villes! En s'èternisant quelque part, on les aurait attirès! Peu nombreux au dèbut, puis de plus en plus, interminable armèe de morts-vivants! Pour les survivants comme Alice alias Milla Jovovich, rester sur la route ètait la seule chance de survivre! Troisième mouture d'une franchise qui ne lèsine pas sur le spectaculaire (les corbeaux qui ont mangè de la chair contaminè) et les effets spèciaux (Las Vegas, sous le sable), "Resident Evil : Extinction" remplit aisèment son cahier des charges sous la direction de l'australien Russell Mulcahy! D'ailleurs, c'est à ce jour le meilleur volet de la saga même si tout n'est pas parfait, avec un côtè « Mad Max » et de l hèmoglobine un peu partout! Si vous choisissez un camp dans ce nouvel opus, essayez quand même de choisir le bon...
Avoir donné la mise en scène de Resident Evil : Extinction à Russell Mulcahy est une bonne idée. Le réalisateur de Highlander, même s'il n'a pas fait grand chose depuis à part quelques honnêtes séries B durant les années 90, apporte son sens de l'image à la franchise qui n'a cependant jamais convaincu au cinéma. Alice doit échapper une fois de plus à Umbrella Corporation qui veut mettre au moins un antidote à leur virus qui transforme les humains en zombies. La bonne idée, c'est que l'action se passe en plein désert, sous un soleil de plomb. Duant les interviews lors de la promo du film, Milla Jovovich avait souligné la chaleur éprouvante durant le tournage, les scorpions dont il fallait se méfier, etc. On apprécie les références à Mad Max, à Hitchcock avec la fameuse scène des oiseaux qui est la séquence la plus réussie du film, à Sergio Leone. Le film est violent, parfois gore, on est bien loin du côté aseptisé qu'avait le 1er épisode. Il est peut-être un peu répétitif avec des effets un peu facile lorsqu'un zombie apparaît brusquement à l'écran ou une nouvelle fois avec les rayons lasers en ouverture et en conclusion du film. Simple clin d’œil ou manque d'imagination de la part de Paul W.S Anderson, scénariste et producteur du film ? Au final, Resident Evil : Extinction reste une série B sublimée par le charme de son interprète principale et par quelques éclairs de violence que l'on est en droit d'attendre dans un film d'épouvante.
Adaptation de la célèbre franchise de jeux-vidéo, les deux films estampillés Resident Evil n’ont pas franchement brillé, loin s’en faut. Et pourtant, malgré le lourd handicap des zombis, la saga laissait présager un certain potentiel science-fiction, pour peu qu’ils oublient les affrontements ridicules. Et pour ce troisième film, un troisième réalisateur va tenter sa chance pour apporter un peu de sang frais.
À la fois morte et ressuscitée à la fin du deuxième film, on avait apprit que Alice (Milla Jovovich) s’était vue implanter une puce de contrôle / surveillance. Elle a alors dû se résigner à la solitude pour le bien de ses amis avec qui elle avait entreprit une révolte contre Umbrella Corporation. L’histoire se déroule bien des années après ces évènements, alors que le virus c’est propagé dans le monde entier et que même les animaux et la végétation disparaissent de la carte, et Alice sillonne les routes d’Amérique à la recherche de survivants à aider. Carlos (Oded Fehr), le soldat survivant du 2, a pour sa part formé une milice (qui compte Ali Larter dans ses rangs) qui assure protection et vivres aux autres survivants. De son côté, la Umbrella Corporation œuvre sur un sérum pour assouvir les morts-vivants et en faire des travailleurs dociles. Mais le docteur Isaac a bien d’autres projets : le sang d’Alice contient la clef de pouvoirs incommensurables.
Entre un coût de production moindre et des résultats solides, difficile d’y voir plus qu’un objet commercial insipide, comme l’a été le second film, le premier restant tout de même prometteur. Mais le spectateur sera très vite rassuré entre l’ambiance western excellente et une histoire particulièrement bien construite et enfin consistante. Miracle ? Presque. Si on retrouve quelques plans digne du premier, sa réalisation ne lui arrive malheureusement pas à la cheville, bien qu’elle reste très bonne. En revanche, chose particulièrement indigeste dans les premiers films, les affrontements contre les zombis rendent beaucoup mieux et avec les nouveaux pouvoirs incroyables d’Alice, on s’en retrouve presque impressionné. L’héroïne que représente Milla Jovovich devient même beaucoup plus charismatique grâce à sa réelle évolution psychologique en sauveuse de l’humanité et son style vestimentaire moins provoquant et plus recherché. De plus, la sublime musique du jeux est enfin utilisée à sa juste valeur et se retrouve remixée à toutes les sauces pour notre plus grand plaisir. On est continuellement surprit des bonnes innovations de ce film, qui surclasse largement ses prédécesseurs. Le final, un peu attendu, laisse néanmoins présager d’une belle continuation et on imagine bien le caractère dantesque que pourraient prendre les combats si les suites s’inscrivent dans cette lignée. Que la force soit avec elle !
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45 millions de dollars pour ce film, dommage on pourrait aider pas mal de pauvres avec un tel montant ! Pour moi l'expérience à duré 5 mns la première scène avec les dégénérés et les clébards : j'offre tout ce que je possède à celui qui pourra me décrire la scène de combat avec les toutous ! ultra gros plan avec 50 milliards d'images seconde, bravo, cela confirme que l'on vit bien dans un monde d'ahuris !
Milla JOVOVICH, dans son rôle fétiche (celui d' Alice), étincelle toujours ! La suite de cette saga fantastique/fiction/horreur et une semi-conclusion qui peut laisser entrevoir un éventuel 4ème volet . Si vous avez aimé les deux premiers opus, aucune raison que vous n' aimiez pas celui là !
Un Resident Evil dans un désert ... OK ?! Tout est résumé ... C'est vraiment pas terrible mais ce n'est pas le plus pire ... Le 5 est le pire je crois. Mais bon, le scénario s'est perdus au début du film. On se demande qui a écrit ce torchon.
la série commence a s'épuiser ....on tourne en rond dans cet opus ou zombies, clones ne donnent que peu de relief au film.......la suite s'annonce pire !!!