Note moyenne
3,5
19 titres de presse
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Paris Match
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Elle
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L'Express
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Le Monde
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Positif
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Score
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Zurban
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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Le Point
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Première
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Télérama
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Paris Match
Soutenu par une magnifique distribution israélo-allemande, cet ovni est aussi déconcertant qu'audacieux.
Elle
Ca gratte sans complaisance tous les maux du pays. la force et son usage dans la sphère intime ou politique, le désarroi identitaire du mâle israélien, les rapports complexes avec l'Allemagne contemporaine...Eytan Fox est, selon ses dires, "juif, israélien et homosexuel." Ajoutons: ambitieux et doué.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
A toutes les questions soulevées au fil de ce suspense plus psychologique que spectaculaire, Eytan Fox a le bon goût de n'apporter qu'une réponse généreuse, pariant sur la capacité des hommes à changer.
Positif
Un film mosaïque déconcertant, mais qui parvient toujours à nous surprendre et à rendre crédibles des situations parfois scabreuses.
Score
Evitant l'écueil du pathos ou du manichéisme, (...) Tu Marcheras sur l'eau est aussi subtil que délicat. Sa force est de ne jamais hésiter à utiliser un humour un tantinet désespéré mais bienvenu. Certains lui reprocheront un happy end sentimentaliste, mais comme le dit l'auteur lui-même : "on ne peut pas rester en Israël sans qu'il y ait une lueur d'espoir".
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Le scénario d'Eytan Fox, oscillant entre sérieux et humour, s'attaque aux stéréotypes ambiants comme le machisme et l'homosexualité. Il ose même l'ironie distanciée lorsqu'il touche à un sujet plus que tabou : la Shoah.
Zurban
Une habile intrigue psychologique où les vapeurs du nazisme sont subtilement suggérées. (...)Une troublante balade humaniste.
Cahiers du Cinéma
On regrette que l'intrigue emprunte le chemin pavé de bonnes intentions de la haine vers l'amitié, du film d'espionnage vers le buddy movie entre un homo certifié Greenpeace et un hétéro rendu vulnérable par le suicide de sa femme. Reste le charme ravageur de Lior Ashkenazi quand il enlève ses Ray-Ban.
Chronic'art.com
Soit Eytan Fox se la joue Marathon man, soit il taquine les idées reçues pour en faire une petite mécanique veberienne. Pas d'entre deux, ni de consensus mou : ce troisième long métrage bondit du point A au point B avec l'efficacité comme seul point de mire.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
Plutôt bien réalisé, avec sa dose de sentimentalisme, son casting bétonné (...), un soupçon d'humour et son naturalisme soigné, Tu marcheras sur l'eau sent la copie de bon élève cinématographiquement correct. (...) Tu marcheras sur l'eau réussit parfois à ne pas être totalement mièvre, mais on aurait préféré davantage d'exploration des grands fonds de la mémoire meurtrie.
MCinéma.com
Comédie, polar politique, drame psychologique, thriller sexuel, suspense policier, film sentimental... le troisième long-métrage d'Eytan Fox est tout ça à la fois. C'est certes beaucoup pour un seul film et tous les genres ne sortent pas gagnants de ce projet ambitieux. Ainsi, la partie comique qui oppose un macho juif à un garçon sensible et pro-palestinien révèle vite ses limites. En revanche, le suspense policier et psychologique est brillamment mené.
Ouest France
Emporté par sa volonté de démontrer, Eytan Fox charge un peu la barque des symboles et des hasards, forçant ainsi son propos à emprunter des itinéraires peu vraisemblables. Mais avec ses vigoureux interprètes, il parvient pourtant à faire passer un beau message de tolérance et de réconciliation. Pour démontrer que la haine n'est pas une fatalité inéluctable.
Première
Eytan Fox aurait-il vu Les Patriotes, d'Eric Rochant ? Récit d'une crise existentielle provoquée par une prise de conscience tardive, son film possède les mêmes caractéristiques humanistes et critiques. Mais pas la même exigence formelle.
Télérama
Les symboles sont parfois un peu lourds, mais les personnages existent et émeuvent, grâce à un trio d'acteurs sensibles, dont l'étonnant Lior Ashkenazi (...), qui compose un Eyal intrigant, dense et blessé.
Les Inrockuptibles
Le problème de ce film, c'est que la mise en scène est d'une extrême platitude et qu'il ne repose que sur un scénario pas assez solide pour résister à une telle accumulation d'invraisemblances.