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Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juin 2023
Bonjour tout le monde, nous sommes des élèves de l'Autriche. Le film est très intéressant et amusant. La fin est peu spectaculaire et ennuyant. Certains d'entre nous pensent que la musique dans le film manque. Nous recommandons le documentaire! Une suite serait super pour savoir ce qui s'est passé avec Souleymane. Pour nous, c'est bien de voir la situation dans une école française dans les banlieues.
Tourné durant l’été 2007, sorti l’année suivante et auréolé d’une Palme d’or, « Entre les Murs » retrace, deux heures durant, l’année scolaire d’une classe de 4ème dans le XIXème arrondissement parisien. N’étant ni français, ni prof et encore moins collégien dans un quartier dit difficile, je trouve peu constructif d’avoir un avis objectif sur ce docu-fiction. Il n’empêche que j’ai quand même beaucoup apprécié ce qui m’a été proposé.
Un film documentaire dans une classe française difficile, dans un collège parisien, reflet de la décadence des jeunes d'aujourd'hui qui promet un belle avenir, en carton. Reflet également du "je m'en foutiste" de la nouvelle génération, qui dans l'éducation nationale, risque fortement une dégradation. Les professeurs sont confronté à la jeunesse des années 2000, qui ne pourront les faire changer, buté dans leur insolence. Un film maitrisé et passionnante, évidemment dramatique, surtout pour notre future. Tous le monde jouent leur propre rôle. Une année dans une classe et à la fin, plus rien. Terminer.
La Palme d’or du festival de Cannes en 2008 remise au long-métrage de Laurent Cantet pour ce documentaire-fiction constitue une belle révélation. En nous immergeant dans la classe d’un collège déshéritée de Paris, le projet brosse le portrait d’une frange de la population en marge du système scolaire. Grâce à une mise en scène ingénieuse, les joutes verbales qui s’instaurent entre ce professeur de français (François Bégaudeau, lui-même ancien enseignant et auteur du roman support du scénario) et ses élèves (tous amateurs) permettent de livrer une radioscopie sans concession de cette génération. Il n’y a aucun misérabilisme ni conte de fée. C’est direct, efficace et puissant. Bref, un film coup de poing reflet d’une société fragmentée.
Âpres j’ai regardé le film Entre les Murs, je crois vraiment que les films bien ne soyez pas toujours très sérieux ou fantastique. Le film a été réalisé par Laurent Cantet, et nous suivons les étudiants de l’école primaire sur un banlieue dans Paris, et comment vie est différent pour cette gens. Pendent que le film soit une comédie, c’est sérieux quand il est nécessaire, et pour la plupart est sur l’humanité de la situation. Le protagoniste est un prof dit Marin (incarné par François Bégaudeau), qui enseignas français dans une école secondaire, avec étudiants, qui ils braquent. Il faut que Marin apprenne comment s’entendre bien avec les étudiants, et apprends une leçon importante lui-même peut-être.
J’ai trouvé le film était de bonne humeur, avec blagues vite et amusant, mais sans rester plus longtemps que nécessaire. Les personnages sont intéressants, et ont profondeurs réalistes. En revanche, le film est sérieux quand discute les objets réalistes de litige, par exemple le manque de parité avec le traitement de gens sur les banlieues. Je recommanderais ce film pour enfants et jeunes, en particulier exposer les marques d’infamie avec les banlieues à lesquelles.
Récemment, j’ai vu le film « Entre les murs », un film qui a publié en 2008. Le film est réalisé par Laurent Cantent, et avec François Bégaudeau dans le premier rôle. Le film base sur un livre qui est écrit par François Bégaudeau. C’est un film de drame, mais avec un peu de comédie. Pendant le film, on voit les personnages de François Marin, un prof sur un école sur de banlieue. Pour la plupart, ses étudiants sont un mauvais comportement, et il y a beaucoup de problèmes, spoiler: comme une dispute avec des étudiantes qui mène de violence, et aussi un étudiant être dégagé.
Moi, je pense que le film est assez bon, mais il y a aussi des problèmes avec des film, particulièrement avec la fin du film. Pour la plupart, l’intrigue de ce film est intéressante, et le concept est très bon, mais la fin du film n’était pas satisfaisante. Il y a des points dans le film qui sont incomplet. Le film arrive à l’apogée, mais la fin de film ne s’occupe pas de problèmes, et alors, ce n’est pas une bonne fin du film. La reste du film est assez plaisant, mais la fin gâche mon plaisir de film.
Entre les Murs est réalisé par Laurent Cantet. Ce film parle d’élèves défavorisées et d’un prof qui veux changer les choses. Le prof, M. Marin est joué par François Begaudeau qui a écrit le roman Entre les Murs. Durant le film on se rend compte que l’enseignement n’est pas un métier facile surtout dans une classe comme celle-ci. M. Marin espère que les élèves pourront se concentrer et il veut qu'ils apprennent les choses. Bien que beaucoup d’élèves soient très intelligents, ils ne peuvent pas étudier dans c’environnement. Il y a beaucoup de disputes, particulièrement avec un des élèves Souleymane. Éventuellement, Souleymane est expulsé du collège.
En regardant ce film, on sent triste, et parfois heureux. Rarement, un film peut transmettre plusieurs émotions. De plus, il est rare qu’un film puisse éviter les cliches. Ça sera facile pour un film au sujet des élèves et un prof d’être un peu prévisible. Mais, à mon avis chaque scène est intéressante et inattendue. Grace à l’expérience personnelle de l’auteur et de l’acteur principale, Entre les Murs est très réaliste. On vraiment pense que ce film est un documentaire, pas fictif. En somme, je pense qu’Entre les Murs est assez unique est ça n’est pas surprenant qu’il a gagné le Palm d’Or. C’est un film que tout le monde doit regarder.
Le film que j’ai vu, c’est « Entre les murs », et ça parle des problèmes entre les profs et les étudiants dans les écoles en France. Je ne suis pas français, alors ça m’intéresse, car je n’ai jamais vu une salle de classe en France avant que je n’aie vu ce film. Ainsi, j’ai beaucoup appris en le voyant. Tous les évènements dans ce film se passent dans un collège, et la plupart du film focusse sur les profs dans ce collège. Le personnage principal, en fait, est un prof qui y travaille. Pendant le film, les profs aident leurs élèves avec les problèmes qu’ils ont à l’école, et il y a aussi les moments où le personnage principal doit gérer les situations dans sa salle de classe, par exemple les étudiants qui se comportent mal. Dans la classe, les étudiants sont très différents, et ils ne s’entendent pas bien, mais le prof les aide à devenir des amis. spoiler:
Mais, après une dispute dans la salle de classe, un étudiant blesse un autre étudiant par accident, et il peut être expulsé du collège. Les élèves veulent qu’il reste au collège, et ils essayent à convaincre le prof de l’aider, mais c’est trop tard, et il est expulsé.
Le film, c’était intéressant et j’ai profité de l’avoir regardé. Je vous conseille de le regarder.
Cette docu-fiction, adaptation du livre d’un enseignant relatant son quotidien professionnel dans une zone « sensible » est constamment intéressante. Les premières scènes de découverte de l’ambiance de cette classe de 4ème sont déprimantes ; comme la prise de conscience de quelque chose qui ne va pas. Puis, le cadre posé, les scènes successives de joutes verbales, de provocations, de petites révoltes ou d’incidents plus graves nous familiarisent avec les élèves et nous « concernent » de plus en plus. Cette chronique du quotidien, qui s’inscrit dans le temps d’une année scolaire, constitue une immersion réussie dans un univers qui a ses modes de fonctionnement, mais qui révèle aussi des problèmes de la société toute entière. Loin de tout militantisme, le film vise à montrer et non à proposer. Il ne constitue pas du grand cinéma, mais a été palmé à Cannes, fait rare, à l’unanimité du jury ; en hommage à une démarche et une préoccupation humaine et citoyenne qui remplit un devoir d’information et vise à une utilité sociale.
Pas facile de bien rendre la vie d'une classe d'un collège difficile. Ce jeune professeur de français semble s'engager dans une relation trop décontractée avec ses élèves, ce qui ne peut que mal se terminer. Déjà, il tutoie ses élèves et s'étonne que ceux-ci veulent le traiter de la même façon. Enfin il se laisse aller à insulter les 2 dèléguées au conseil de classe, ce que je n'ai jamais fait en 44 ans de carrière. De plus il conduit un perturbateur chez le principal en abandonnant sa classe. Ce qui est une faute professionnelle invraisemblable. Mais ce film a le mérite de montrer la difficulté du métier et la bonne volonté de toute l'équipe pédagogique qui ne cesse de se poser les bonnes questions sans toujours trouver de réponses.
Excellent film. Pas trop cliché et plutôt réaliste. Le métier de professeur n'est vraiment pas facile et ce film leur rend un bel hommage sans juger ni prendre de parti. Un très beau film.
Je n'ai rien à dire contre le film lui même, il est bien réalisé, les acteurs sont justes. Mais l'enseignant est tellement une tête à claque dégoulinant de suffisance et d'hypocrisie que je me suis demandé (étant donné que Bégaudeau joue son propre rôle) s'il avait énormément de recul pour montrer ainsi sa propre incompétence et inconsistance professionnelle ou s'il en était totalement inconscient. Bref le propos du film n'est pas du tout clair ...
"Entre les murs" ,film français réalisé par Laurent Cantet, sorti en 2008.Adaptation du roman de François Bégaudeau, qui joue le rôle principal du film et co-écrit l'adaptation avec Laurent Cantet et Robin Campillo. Un scénario inspiré de l'expérience vécu de l'auteur enseignant au Collège Mozart, un établissement parisien situé en zone d'éducation prioritaire. Un quasi documentaire, formidablement interprété par les acteurs, très bien réalisé et formidablement écrit, notamment par le génial Bégaudeau. Une immersion dans une classe de 4e et un collège criant de réalisme. La plupart des acteurs sont amateurs. Louise Grinberg (nièce de Anouck Grinberg) fait ses premiers pas au cinéma dans le film et Rabah Nait Oufella deviendra acteur suite à ce premier film. Une belle expérience pour eux et un beau film pour nous. Le film reçoit la Palme d'or à l'unanimité du jury lors du Festival de Cannes 2008. Un film 100% produit en France n’avait pas été primé depuis 1987 avec Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat. Il reçoit de nombreux autres prix. En 2018, Brigitte Tijou donnera la parole aux mêmes jeunes dans son documentaire « Les Marches de Belleville »
La qualité et la crédibilité du film reposent indiscutablement sur le talent des élèves acteurs amateurs qui jouent à la perfection des situations parfois d’une intensité telle qu’on en a le souffle coupé. Cette crédibilité repose moins sur le scénario qui lui est basé sur des ressorts dramatiques ambigus dont certains relèvent par moments de la pure malhonnêteté intellectuelle. Tenter de montrer l’ambivalence quotidienne du comportement des élèves est fort louable. L’exemple consistant à montrer des élèves qui même en trouvant le prof plutôt sympathique, n’hésitent pas à intriguer dans son dos pour pouvoir le mettre en difficulté est tout à fait réaliste. Tout aussi réaliste est l’exemple montrant des élèves qui ne se « piffent » pas en temps normal mais qui n’hésitent pas à se liguer contre le prof selon la conjoncture. Montrer l’ambivalence démagogique des enseignants est aussi louable. L’exemple choisi est d’un réalisme quotidien. Un prof se plaint d’un comportement irrespectueux d’un élève perturbateur de la classe, mais il sera le premier à « tortiller du cul » lorsqu’il s’agira d’appliquer une sanction radicale. En revanche Cantet est totalement irréaliste quand il s’évertue à nous montrer un prof efficace dans son souci d’inculquer à ses élèves le sens de la nuance dans le choix des mots, mais qui ne parvient pas à le faire lorsqu’il s’agit d’expliquer les contextes l'ayant amené à prononcer les mots de « pétasse » et de « limite ». Cette incompétence de la part de ce prof paraît d’autant moins crédible que ce dernier n’essaie même pas de se défendre par la suite. La malhonnêteté du réalisateur est totale lorsqu’il nous laisse entendre de toute façon que l’attitude des « pétasses » aurait été tolérée lors d’un conseil de classe. Le laxisme de l’institution que feint de dénoncer Laurent Cantet n’est qu’une posture de circonstance pour mieux dispenser un message chargé de démagogie libertaire.
Etonnant que ce film ai reçu la Palme d'or. Certes, la réalité qu'il donne à voir existe, mais son côté immersion documentaire n'a pas permis que j'accroche au propos.