Entre les murs
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GuyLiguili
GuyLiguili

42 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2011
C'est l'histoire d'un très mauvais professeur, interprété par François Bégaudeau, qui ne comprend rien à l'école, aux élèves.
A la fin du film, il demande aux élèves de lui dire ce qu'ils ont appris cette année. On a envie de lui retourner la question.
Celà dit le film est plaisant et bien mené.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 mai 2011
Entre les murs, c'est la vie d'une classe pendant un an dans un collège difficile. Dans ce film l'immersion est totale, on ne sortira jamais de l'enceinte du collège, les acteurs sont épatants de vérité, que ce soit du coté des élèves ou du corps enseignant, on a je pense tous vécu certaines situations du film, comme les "meilleures copines" qui se font la gueule du jour au lendemain, ou un prof dépassé par les évènements. Bref de coté, le film est une véritable réussite. Le scénario en revanche est lui sans surprise, c'est positif dans le sens ou l'on sent que rien n'est enjolivé ou romancé mais le film dure quand même 2h18, et une certaine redondance dans les situations s'installe. Un bon film donc, très "documentaire" dans son approche ultra réaliste.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 septembre 2012
Ce n'est pas forcément un mauvais film, mais c'est clairement le type de film que je n'apprécie pas: un drame docu/fiction. Je ne vois pas ce qu'il y a d'intéressant dans ce film: pas de scénario, pas d'images visuellement impressionnantes, pas d'originalité dans la réalisation, peu divertissant, etc. Ça se contente de créer des personnages, de les laisser en hui clos, et de filmer comme si c'était la réalité... De mon point de vue ce style de film est au mieux inutile, au pire une tentative de manipulation de conscience du style: "vous devez penser ça".
Damien D
Damien D

14 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2012
Réaliste, immersif, énervant, drole. J'ai vibré tout du long.
Lorry-James
Lorry-James

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2011
Magnifique, une Palme d'or méritée amplement !!!
Machriasi
Machriasi

16 abonnés 629 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2011
Beaucoup aimé pour ma part sujet interessant, acteurs convaincants, malgré qq longueurs, c'est un très bon film qui montre avec justesse la réalité
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 novembre 2012
Serieusement arretons de plébiciter ce film qui n'est tout bonement qu'une copie "à la française" de freedom wrighters alors certe le film est pas mal bien qu'un peu niant niant et ne traitant pas objectivement et de façon réaliste la situations de ces collèges et lycées mais cela de toute façon le politiquement correct nous interdit de traiter ce genre de sujet avec réalisme, mais ce n'est pour ma part qu'un plagiat et ce malgrès le côté adaptation d'un bouquin qui lui est antérieur à freedom wrighters qui lui même est tiré d'un bouquin antérieur etc... enfin je trouve cela juste completement hypocrite de récompenser la copie voila tout
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 mars 2011
« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux l’autorité de personne,
alors c’est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie. »

Platon (IVe siècle av. J.C.)

Tout est dit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mars 2011
Laurent Cantet, auréolé de la Palme cannoise en 2008 pour ce film, se base sur l'expérience de François Bégaudeau, sur ses écrits, et nous montre, de plein fouet, un collège difficile.
Sur fond d'amertume sociale, Monsieur Cantet nous fait sa leçon de cinéma (de par une caméra documentaire entre les élèves et le prof de français) et nous donne une image douloureuse des professeurs enclins à différents problèmes au sein d'une même enseigne : en cela, Laurent constate l'envers du décor et met à plat tous les travers de la société, de la religion au pouvoir en passant par la démocratie.
Ces brûlots sont mis à nu et la présence du casting non professionnel (François Bégaudeau en tête) apporte une sensibilité et une touche d'arrogance à travers ce huis-clos glacial, où la vie d'un collège semble se dérouler "normalement".
La non-présence de musique est très importante pour nous faire ressentir les sentiments des personnages principaux imprégnés de cette atmosphère si particulière qu'arrive à retranscrire parfaitement Laurent Cantet.
Les mouvements de caméra et sa réalisation parachèvent le tout pour former un chef d'oeuvre inaltérable, mais aussi accessible pour tous, loin des productions américaines (je pense à "Esprits rebelles" avec Michelle Pfeiffer et "187, code meurtre" avec Samuel L. Jackson, par exemple).
Je conseille vivement.
Mauvais ou bons élèves, le cours est commencé. Vous voilà "entre les murs" !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 février 2011
Un film à voir, plutot complexe et qui montre bien la complexité de l'enseignement dans les "banlieues difficiles". Ce prof de français agressive montre la diffilculté à réagir aux agressions de certains élèves, un film qui démontre bien la réalité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 février 2011
La presse populaire y a vu un film « rafraîchissant » ; un hebdo africain, une "réaction saine face aux nationalismes grimpants"... C’était là calquer sur le film des attentes, certes justifiées compte tenu des réalisateurs, mais qui me paraissent aveugles. "Entre les murs" est bien plus complexe, j’ose même dire bien plus honnête qu'un film de propagande.

1. Je n’ai pas trouvé que le film prenait la défense démagogique d’une « culture de la cité » ; si Esmeralda a appris des choses en dehors de sa classe, ce n’est pas dans la cité, mais grâce à une autre école : celle de sa grande sœur, sortie du collège, où l’on n’apprend décidément pas grand chose…

2. La remise en question du système éducatif n'adopte pas un point de vue simpliste qui opposerait les méchants (ceux qui prônent une école d'autrefois, inadaptée aux jeunes d’aujourd’hui), et les gentils (les pédagogues-potes modernes qui enseignent par le débat, sans que les jeunes s’en rendent compte…) Pour preuve, l’échec de ce 2nd type d'enseignant qui, se mettant à leur niveau, insulte 2 de ses élèves, ne corrige pas l’erreur des 2 déléguées qui ont totalement déformé les propos du conseil de classe, n’aide pas à réfléchir (pédagogiquement, il a tout faux : il rebondit toujours sur des détails inutiles, s’agglutine parfois à la meute et questionne sans fin, sans but précis, comme avec ce jeune gothique, qui revendiquait maladroitement un droit à la différence, et donc ici à la réflexion). Aucun "modèle" de prof n'est ici encensé. Aucune caricature démagogique ou malhonnête.

3. Quoi qu’on ait fait, la réponse en fin d’année est souvent la même : tous les bouquins étudiés « étaient nuls ». La réaction est révélatrice de deux états de faits :
- d’une part, est ainsi montrée la difficulté à être un bon professeur, soit parce qu’il n’aura pas choisi les œuvres à même de séduire son public (et la littérature classique doit être suffisamment vaste pour le permettre), soit parce qu’il n’aura pas su transmettre la beauté de l’œuvre, son intérêt pour celle-ci – à supposer qu’il soit lui-même un de ses admirateurs inspirés, ce qui n’est hélas pas toujours le cas (problème des vocations et de la formation universitaire des enseignants) ;
- d’autre part, ce type de réaction de l’adolescent est une des manifestations de la rébellion adolescente, dans ce qu’elle peut avoir de plus mécanique, de plus borné, et donc de plus bête : les réponses des élèves sont souvent impulsives, instinctivement contradictoires, confrontationnelles, parfois méchantes, bien plus qu’elles ne traduisent une réflexion, une réponse sensée et sincère. « Tu as sans doute appris quelque chose avec ton expulsion… - J’ai rien appris du tout ! ».

4. Le professeur commet énormément d’erreurs… de jugement, de placement, de discours, parfois de langage. Si, face à une classe disciplinée, il aurait pu être un enseignant correct, il semble ici totalement dépassé, et envenimer la situation. Beaucoup trop réceptif à ces ping-pongs insipides et vides de sens (« Donc tu me poses la question au nom des autres, mais tu aimerais savoir toi aussi… »), toujours à creuser ce qui n’a pas d’intérêt, invitant presque ses élèves à dire des bêtises, à réagir avec agressivité, il manque cruellement de retour sur sa pratique personnelle. Ayant insulté les deux déléguées, il se lance dans des précisions sémantiques oiseuses qui le mettent entièrement dans son tort. Miroir sur nos pratiques, nos manières de gérer le bruit, l’indiscipline, le film n’a rien, mais vraiment rien, du cinéma propagande que certains ont cru voir – Eisenstein ! il faut arrêter, là… – et ne propose pas de réponse facile.

5. La responsabilité de CHACUN est inscrite dans le film :
- l'administration, pas toujours réactive, pas toujours futée dans la posture à adopter en tant qu'"autorité raisonnable"
- les élèves, dont la violence est mise en avant, sans que pour autant on n'entre dans un discours de l'excuse et des interminables circonstances atténuantes
- les parents (l'une d'entre elles est d'une mauvaise foi sidérante lors de la réunion parents-profs !)
- les professeurs, dont pour certains le manque de perception, de finesse les font entrer dans une conversation de rue sans réel but, ou qui, épuisés en fin d'heure par la joute verbale qu'ils ont encouragée, ne voient plus l’élève réellement en difficulté (la petite de la fin, qui pose une réelle question, balayée du revers de la main)
- l'Etat, avec les problèmes politiques et d’intégration sous-jacents (les parents qui ne parlent pas la langue, les situations irrégulières...)

6. Fait-il exclure un élève qui va trop loin ? Un risque de retour au Mali constitue-t-il un chantage inacceptable ? Les programmes sont-ils inadaptés ? Les questions sont multiples, et admirablement bien posées.

Au final, j'ai été bluffé !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 février 2011
je pense que le film etait tres bon. je suis contrarie que le film etait faux, mais les acteurs ont travailler bien ensemble. Le film est tres realiste. je suis heureux que je vu ce film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 février 2011
Film interesant, bon scenario et bonnes interprétations mais un peu d'ennuie au cours du film, mais assez bien fais donc 15/20. A voir si on à du temps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 décembre 2010
Loin des clichés habituelles du genre qui veulent que le professeur soit un super-héros qui les fasse tous réussir, qui veulent que le professeur soit une victime d'une classe qui ne contrôle plus. Ce n'est juste qu'un être humain qui fait de son mieux pour ses élèves tout en accumulant certains échecs autoritaires. Très bon film.
zhurricane
zhurricane

98 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2010
Grand film. C'est l'histoire d'un prof de français magistralement interprété par François Bégaudeau qui a été muté dans une cité et qui veut apprendre le français à ces élèves,mais aussi les valeurs de la vie. Mais le film a pour défaut un traitement des élèves stéréotypé.
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