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GabbaGabbaHey
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1,5
Publiée le 11 avril 2011
C'est avec ce film que commence la saga "Vixen" de Russ Meyer, cinéaste mystérieux, au style étrange... Et un film a la hauteur de son génie. Un film érotique plutôt intrigant, qui fait preuve a la fois de beaucoup de perversion, on ressent beaucoup de voyeurisme et d'obsession mammaire de la part du réalisateur, qui accumule les scènes d'amour, particulierement ridicules et courtes, dans lesquelles seuls les imposantes poitrines des actrices ne sont visibles... Il s'agit d'un film tres amusant, un nanar capable d'être assez divertissant par moments, aussi bien que désolant... On pensera notamment a la fin qui est d'un extrême ridicule. Le genre de film que l'on regarde pour satisfaire sa curiosité, rien de plus...
Un scénario simpliste, des actrices au physique très généreux, un jeu d'acteur moyen, un montage un peu laborieux, du divertissement sans complexes, du sexe... c'est du Russ Meyer. Vixen, le personnage principal, est nymphomane, bisexuelle, incestueuse...et raciste. On a donc droit à toutes les insultes racistes possibles proférées à l'encontre du malheureux Niles. Ce racisme, auquel on ne croit pas une seconde, couplé à un discours politique concentré sur les 20 dernières minutes traitant du communisme et tombant comme un cheveu sur la soupe alors que tout se qui précède n'est que pur divertissement et plaisir des sens, donne à ce film son côté bancal, voire surréaliste, typiquement dans l'esprit du réalisateur. On se laisse porter, incrédule, en se demandant ce qui pouvait bien passer par la tête du réalisateur lorsqu'il concevait ses films. C'est du pur divertissement décomplexé et qui s'assume comme tel, malgré la dimension (pseudo-)politique et la scène d'inceste, étonnante et provocante. La dimension sexuelle est désormais pleinement assumée et revendiquée (voir les scènes de sexe qui s'enchaînent et font penser à un mauvais film érotique comme il y en a eu tant - la nuance résidant dans le physique très "visuel" des actrices), contrairement aux premiers films de R.M. qui ne contenaient pas de sexe ni même de nudité, mais seulement des allusions ("Faster...", "Motor Psycho").
C'est mon premier film de Russ Meyer, je n'ai donc aucune référence et aucune comparaison à faire. Certes, il a l'air de s'épanouir dans un cinéma singulier, un style charnel propre à lui, mais le fond de Vixen est tout de même assez vide. Le fait que le dialogue (intéressant!) sur le communisme n'apparaisse qu'à la fin et occupe les vingts dernières minutes est ennuyeux, j'ai d'ailleurs fait avance rapide car ce dialogue tournait en rond. Je ne trouve pas qu'Erica Gavin soit une bonne actrice, mais il est vrai qu'elle est dotée d'un physique assez érotique. De plus, mon doublage français était tellement médiocre que lorsque deux personnages riaient, j'entendais les rires de toute une assemblée! Non, vraiment, je n'ai pas été convaincue par Vixen, je n'en ai pas vu l'intérêt et l'érotisme n'atteint jamais ses limites. J'attends de voir Faster, Pussycat! Kill! Kill!, qu'on dit film culte de Russ Meyer, pour me forger une opinion.
Premier film de la série, "Vixen" n'est pas le meilleur des Russ Meyer. Pourtant, c'est, avec "Faster pussycat" celui qui lui conféra ce statut si particulier d'auteur undergound-kitsch-adepte de gros nénés. Très court (1h10), il comprend néanmoins tous les éléments propres à son oeuvre, à commencer par quelques bimbos aux poumons ma foi bien développés. C'est ainsi que durant les trois quarts de ce long-métrage, nous aurons l'impression d'assister à un vague nanar érotique adepte de dixième degré revendiqué et donc occasionnellement drôle bien qu'assez redondant et moyennement amusant à la longue. Il faut dire que les cadrages du cinéaste n'atteignent pas les sommets de "Megavixens" ou "Supervixens" et que l'humour n'est malheureusement que trop rarement au rendez-vous. Outre les pratiques sexuelles d'une variété assez large de l'héroïne (à défaut d'être imaginatives), le spectacle est pour le moins limité ; les personnages ne sont pas aussi crétins qu'on le souhaiterait et n'ont pas ce côté BD qui me plaît habituellement tant chez Meyer. Le scénario repose quasiment sur un huis-clos et rend donc les rebondissements nettement plus limités ; à part savoir si Vixen va se taper son frère, son mari, un copain ou la femme du copain, le suspense est assez vain. Vous me répondrez à raison que toute la filmographie de R.M. tourne autour de l'entre-jambe ; néanmoins, on se retrouve normalement dans une sorte de monde parallèle surréaliste où on ne peut jamais prévoir ce qui va se passer tant l'imagination du metteur en scène dans ce domaine est débordante. Pas ici. Et le passage avec les communistes n'est lui aussi pas totalement convaincant, car trop sérieux, trop Nixonien primaire pour plaire. De plus, cette gentille mascarade dure vingt minutes tout au plus. Avant, il faut apprécier les ébats de Vixen. C'est drôle car bourré d'auto-dérision mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. A dire vrai, je préfère revoir d'autres épisodes de la franchise.
De la drôlerie salace. Certaines séquences de sexe avec vocalises jazzies ont du être reprises à l'identique dans des films de J. Franco. Le coté politique est intéressant, mais Russ Meyer a été plus loin dans l'immoralisme sardonique dans des films postérieurs. Tel quel c'est tout de même très amusant.
Sympa à regarder mais un peu bizarre car le scénario, pourtant étonnament maigre, mélange de nombreux thèmes comme l'inceste, l'adultère, le communisme, la guerre du vietnam, le racisme. Tout cela est naturellement mélangé à de l'érotisme kitsh cher à Russ Meyer.
Bof, ce film n'est pas vraiment top, on peut prendre ce film au 152° alors il est drôle, mais je ne le qualifierai pas de nanard, les dialogues ne sont pas encore assez nuls, ce film est juste moyen et ne vaut que si on aime les fortes poitrines. Le message de tolérance envers les noirs est clair, mais j'ai quand même l'impression que ce film est anti communiste. Je trouve ça génial d'arriver à faire d'un film érotique (avec de l'inceste) un film politique. Ce film est regardable, mais j'ai pas trop accroché.
Ironie, humour et folie des sens dans un film qui ne se prends pas au sérieux. C'est sans génie mais la mise en scène et le jeu jubilatoire des acteurs nous communique un grand plaisir (sans jeu de mot) et un sourire tout le long du film. Le petit message politique en plus de ses superbes poitrines font un film futile mais jubilatoire (j'aurais aimé vivre sa sortie aux USA à l'époque !)
Aussi kitsch et jubilatoire que "Supervixen" et "Megavixen", "Vixen" bénéficie en outre d'un engagement politique clair - à gauche - de Russ Meyer au travers de situations sarcastiques... Certes, la grosseur des poitrines des actrices contraste singulièrement avec la maigreur du scénario! Mais l'ensemble est tellement enlevé, rythmé et drôlatique, qu'il emporte facilement l'adhésion par son originalité, son audace pour l'époque et peut même être élevé au rang de culte... Un pur régal de divertissement!
Après létonnant Motor Psycho (1965) et bien avant lhilarant Faster, Pussycat ! Kill ! Kill ! (1985), Russ Meyer, le réalisateur américain obsédé par les femmes sexy et aux poitrines généreuses continue de nous dévoiler sa vision du sexe (en version soft), en réalisant avec de petits budgets des films érotiques/dramatiques, avec notamment Vixen ! Premier long-métrage de la tétralogie des Vixens (Supervixens - 1982, Ultravixens - 1980 & Megavixens - 1976). Une réalisation qui pour lépoque de sa sortie (1968), avait choqué lAmérique puritaine et avait aussi bénéficié dune interdiction aux mineurs (alors que ce nest franchement pas nécessaire). Russ Meyer nous confirme ainsi son goût démesuré pour les femmes fatales, ces actrices aux physiques hors-normes. Une réalisation kitch et drôle, mais tout aussi étrange, car il mêle à la fois linceste, lérotisme et la politique.
Petit voyage dans le monde merveilleux de Russ Meyer, cette comédie érotique où le personnage principal se fait harceler par de jolies filles à la poitrine généreuse, est un petit bijou du cinéma kitsch, idéale pour se taper des délires, à voir car il est assez rare de tomber sur des films où érotique rime avec comique. I love you Super Lorna.