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Robertaylor
1 abonné
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2,5
Publiée le 20 septembre 2026
De donCamillo en donCamillo le box office baisse de film en film mais celui çi fit encore plus de quatre millions d'entrées. Très inégal et un peu long. Néanmoins il reste encore de joyeux moments entre nos deux compères. Par contre la voix off omniprésente est pénible. Le filon est épuisé
Quatrième opus de la série avec toujours Don Camillo (Fernandel) et Peppone (Gino Cervi). Les deux sont montés en grade, l'un est désormais Monseigneur au Vatican, tandis que l'autre est sénateur à Rome. Bien que haut placés dans leurs hiérarchies respectives, ils restent de grands enfants toujours prompts à se chamailler. La sagesse des années aidant, ils arrivent à mettre de l'eau dans leur vin et même s'accorder des moments de franche rigolade. Neuf ans après la sortie du premier opus, on note une belle complicité entre les acteurs qui semblent avoir eu beaucoup de plaisir à se retrouver. Le scénario est bien amené, sur fond de détente entre l'est et l'ouest, puis de l'incident de l'U-2. Quelques jolies répliques méritent l'attention, comme lorsque Don Camillo dit à Don César : "Quand la politique s'emmêle il faut savoir compliquer les choses pour les rendre plus simples." Ou encore lorsqu'il s'adresse à Jésus dans l'église de Brescello : "Seigneur, on est plus près de Dieu ici qu'à Rome." Tandis que du côté des bolcheviks, un adjoint s'enthousiasme du retour de Peppone : "Vive le retour des coups de trique et des torgnoles !" Un film que j'ai visionné pour la première fois en 2026, soit soixante-cinq ans après sa sortie, avec beaucoup de plaisir. Comme quoi un bon scénario bien joué vieillit bien.
Mêmes critiques que pour le voyage en Russie. L'idée de faire un cardinal de Don Camillo et un sénateur de Peppone était bonne mais ça reste quand même moins drôle que le premier.
Un 4eme opus , qui sent un peu le réchauffé, Don Camillo est Monseigneur et et Peponne est cadre dirigeant . Les gags restent dans l'esprit de base, mais le concept a commencé à vieillir, et la découverte n'est plus là.
Ce film don camillo est le pire don camillo que j'ai vu c'est une suite de sketches sans film rouge comme dans les 3 précédents. Le film reste regardable même si il n'est pas logique bref reste à voir mais se n'est pas un chef-d'oeuvre.
Où l'on retrouve à Rome Don Camillo monseigneur du Vatican et, dans le même temps, comme de par hasard, Peppone sénateur. Six ans après leurs dernières frasques cinématographiques, Fernandel et Gino Cervi réapparaissent vieillis dans le film comme dans la vie. Sans doute leur nouveau statut et l'âge de la sagesse sont-ils propices au renouvellement des deux personnages. Pas vraiment. Le réalisateur Carmine Gallone ramène l'un et l'autre dans leur village de Brescello où ils se livrent à leur redondante querelle politique. Une pige, en somme, au service de ses anciennes ouailles pour l'un, de ses anciens administrés pour l'autre. On retombe malheureusement très vite dans l'ordinaire de la série. Le scénario, sans unité, construit sur diverses et artificielles péripéties, se borne à étayer le vain conflit idéologique entre le chrétien et le communiste. On regrette, dans ce cinquième et dernier épisode -avec Fernandel et Cervi- plus que dans les précédents, que les auteurs n'ont pas essayé d'approfondir les caractères des deux comparses. Plus d'humanité, plus de nuances et de subtilité n'auraient pas nui pourtant à des personnages essoufflés et trop longtemps maintenus dans la caricature épaisse (et pour ma part, je note que les bigots sont mieux traités que les rouges...)
« Vous l’avez connue, c’était une brave femme, attachée à son foyer et tout. »
Dès le début, on se demande si le narrateur n’a pas pris une substance illégale : on est loin de celui qui maniait avec rigueur l’usage de l’imparfait du subjonctif. Heureusement, ça n’est qu’un effet de manche lié à la frénésie de la ville et on retrouve vite le ton plus posé qui sied à la campagne, entre mer et montagne, de la plaine du Pô. Barjavel est toujours présent à la réécriture des dialogues de l’oeuvre de Guareschi. Inregardable en VO, ce quatrième volet des aventures de Don Camillo et Peppone doit, en outre, encore beaucoup aux voix françaises des interprètes italiens utilisées depuis le premier épisode et à la musiqu reconnaissable.
Gino Cervi et Fernandel ont (été) vieilli(s) mais leurs querelles gardent le ton des épisodes précédents. Ce qui manque le plus, c’est la magie romantique qui baignait le premier volet, nimbait encore un peu le second et finissait par être absente du troisième. Ce quatrième volet est entré dans l’ère de la modernité et cela lui coûte un certain parfum d’intemporalité : on est dans une suite de suite de suite, sans plus beaucoup d’âme, reconnaissons-le, même si quelques mécanismes narratifs demeurent. Et encore, on regrettera que les personnages principaux, mais aussi secondaires (notamment la femme de Peppone), n’aient pas été plus creusés depuis le premier épisode. C’est vraisemblablement en cela que la série s’étiole, chaque nouvel épisode s’avérant incapable de retrouver le souffle du tout premier.
Quitte, d’ailleurs, à entrer dans la modernité sans creuser plus en profondeur des personnages pourtant complexes et emplis de paradoxes, on pourra être surpris que celle-ci ne suive pas complètement le cours de la société civile. Don Camillo apparaît en effet de plus en plus réactionnaire et les femmes sont toujours autant considérées comme des sauvageonnes hystériques, des nunuches décérébrées ou des grenouilles de bénitier superstitieuses. Bon, on n’est toujours qu’en 1961, aussi. Il ne fait nul doute que l’anecdote de Gisèle et de son mari pourrait encore être très populaire aujourd’hui, chez les Talibans. Comme quoi… Comme quoi ces épisodes ont perdu toute forme d’intemporalité, un autre charme disparu des deux premiers épisodes.
Don Camillo et Peppone ont pris chacun du galon, le premier est devenu évêque, le second sénateur. Leur retour dans leur village va réanimer les vieilles querelles. Quelques bonnes répliques émergent de ce quatrième opus mais celui-ci marque définitivement le déclin de la franchise.
Les années ont passées, Don Camillo est devenu évêque et Peppone est devenu sénateur. Le hasard (et surtout la volonté de refaire un succès avec un duo qui a fait ses preuves) va le remettre l’un face à l’autre dans le village qu’ils aiment tant. Il y a une vraie baisse de niveau dans ce quatrième épisode. Les deux acteurs eux mêmes ne semblent plus convaincus par ce qu’il font et le film semble tourner en mode pilote automatique. Il n’y a pas vraiment de passages amusants ou marquants. Il y a 60 ans on faisait déjà des suites sans intérêt.
Carmine Gallone réalise, en 1961, le quatrième film de la saga des « Don Camillo ». Promus dans leurs fonctions respectives, Don Camillo (Fernandel) et Peppone (Gino Cervi) s’installent à Rome. Mais, loin de chez eux, ils s’ennuient. De retour dans leur petit village de Brescello, les affrontements reprennent de plus belle. On assiste à une succession d’accrochages entre les deux (le mariage, le gain du loto, la cloche, etc.). Bref, même si le scénario est moins travaillé que d'habitude, l’ensemble demeure agréable à regarder.
Un bon divertissement qui a pour seul défaut de ressembler aux 1er opus. Néanmoins, on se divertit, on s'amuse et écrase parfois une petite larme. C'est donc une mission réussit pour cette comédie aidés par des acteurs parfaits. A voir par les amateurs de Fernandel et de comédies anciennes
Evidemment il ne date pas d'hier mais Fernandel est tellement pile poil avec se rôle que l'on croit presque à Dieu qui lui parle, sa vaut largement les comédies ridicule récentes de kad ou boon boom flop...A voir pour Fernandel et bien sur son rival Gino excellent.
Pour « La grande bagarre de Don Camillo, Carmine Galllone succède à Julien Duvivier qui a réalisé les deux premiers volets d’une série qui en comporte cinq (les autres sont des greffes purement commerciales). L’opposition entre deux hommes et deux doctrines que tout rapproche, si ce n’est le dogmatisme qui les habite est dépeinte avec humour et réflexion. Le charme est intact, si bien que le film ne marque pas de grande différence avec les DON CAMILLO précédents. Passage du témoin réussi.
c'est vraie que ce film est le moins bien de la saga car il est moins drôle sans doute mais le plaisir et tellement grand de retrouver Fernandel et ses histoire tellement bien écrire de l'époque comment ce laser de Son Camillo qui en plus est devenu monsigneur mais qui ne change pas et pour notre plus grand plaisir