Note moyenne
3,2
17 titres de presse
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Ciné Live
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L'Humanité
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Score
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Brazil
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Positif
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
Goran Paskaljevic s'est montré un témoin talentueux des épisodes de l'histoire de son pays, donnant vie à des personnages représentatifs de son peuple.
Libération
Goran Paskaljevic cède parfois au mélo et s'attarde sur certains moments convenus. Mais il tient son point de vue tragique (...) en éclairant d'une lumière noire l'absurdité de la violence.
MCinéma.com
Ne tombant jamais dans l'apitoiement ou dans la peinture complaisante de l'autisme, il en fait juste un pan touchant de son histoire, qui permet aux acteurs de livrer des performances nuancées.
Ouest France
Après Baril de poudre, un nouveau regard, poignant et sensible, de Goran Paskaljevic sur les meurtrissures de la décomposition de l 'ex-Yougoslavie.
Paris Match
Malgré sa conclusion brutale, ce conte d'amour est un vibrant appel à la reconnaissance de l'autre.
Première
(...) Ce beau film difficile est d'une force singulière.
Télérama
C'est une fable dure et sombre sur un pays (...) en déshérence.
Le Figaroscope
La tendresse et l'amour rendent l'horizon un peu moins noir.
Le Monde
L'argument mélodramatique du film permet (...) quelques séquences dont on trouvera l'émotion soit touchante, soit calculée.
Les Inrockuptibles
Ce film est une façon poétique d'exprimer l'atroce geule de bois qui a suivi ces épisodes barbares.
Score
Songe d'une nuit d'hiver est inconfortable. Il refuse le folklore festif d'un Kusturica, préférant se confronter à la réalité d'un pays en proie à un autisme collectif.
Brazil
Même s'il est évident qu'ici l'autisme dépasse la cadre de la maladie psychique. C'est aussi une métaphore qui renvoie à un pays encore déchiré par la guerre et ses sequelles. Sarajevo semble encore trés pauvre, plongée dans un éternel hiver.
Cahiers du Cinéma
Songe d'une nuit d'hiver cumule les tares du film-de-festival donnant, avec bons sentiments et noirceur de rigueur, des nouvelles du triste monde.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Positif
Le film est (...) plombé par une surdétermination des protagonistes et un symbolisme d'une pesanteur tellurique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com