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Flowcoast
73 abonnés
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2,5
Publiée le 26 juillet 2010
Loin , très loin d'être un bon film . Lent , ennuyeux , Keane est un espèce de thriller dramatique de séries B. Pendant plus de 30 minutes , le personnage principal cherche sans cesse sa fille , Sophie . Pendant 30 minutes , on a la même chose , le même stress du personnage . Entre manque de variétés et de calme complet , le film penche irrémédiablement dans le mauvais sens . Heureusement que le film devient plus intéressent , avec la présence de Kira , la fille de sa voisine de l'hôtel qu'il garde . Damian Lewis donne la réplique à Abigail Beslin , encore toute petite . C'est à ce moment que tout change , le film se trouve un second souffle . Puis la fin , je vois vraiment pas qu'est-ce que ça veut dire . Il n'y a pas de fin ?
un film coup de poing, haletant, flippant, superbement interprété par Damian Lewis. Un film dont on ne ressort pas indemne et qui confirme tout le talent de Lodge Kerrigan.
Ouh là ! Ames sensibles, sabstenir Keane est un véritable électrochoc, et le voir requiert des nerfs solides ! Une fois cette mise en garde effectuée, il me faut parler de ce film dérangeant et troublant. Lhistoire est simple. Un homme recherche depuis quelques semaines sa petite fille de 8 ans. Enlevée ? Fugue ? A t-elle seulement existé ? On en sait absolument rien ! Toute laction tourne donc autour de Keane, le père qui se juge « coupable » de cette disparition. La caméra laccroche dès le début, et ne le lâche jamais. Elle viole son intimité dans ses errements, ses remises en questions, ses moments de folie ou de rédemption. Une heure trente dun suspens qui nen est pas un mais quimporte, le propos est ailleurs. Rarement on a montré avec tant de crudité, de véracité et de justesse les égarements dun homme qui se trouve à lextrême limite de la démence. On ne sait jamais sur quel versant il se situe. Cest tout simplement flippant ! Le film qui parfois senlise un peu est magnifié par linterprétation de Damian Lewis. Sa composition repose non seulement sur un jeu extrêmement subtil et juste, mais il laccompagne dune gestuelle et dune série de tics qui nous fait penser à plusieurs reprises quil nest acteur, mais le protagoniste dun documentaire. Peut-on faire plus beau compliment ?
Un film quelque peu sur-estimé. Lodge H. Kerrigan revient six ans après l'excellent Claire Dolan. Keane narre la quete obsessionnelle et désespérée d'un homme à la recherche de sa fille dans la solitude de New-York. Ce qu'on retient avant tout de Keane c'est la révélation Damian Lewis. L'acteur se livre corps et ame dans ce role complexe et ambigue qui peut-etre n'est qu'un simple schizophrène et non un père désespéré...ambiguité qui laisse d'ailleurs un gout amer car on ne se sent pas tellement proche de ce personnage, ne sachant sur quel pied danser. Le réalisateur est très bon pour décrire l'aliénation mentale ou physique subie par Keane, bien que sa réalisation bourrée de tics puisse au final laisser perplexe. Keane est certes une expérience intéressante mais la façon caméra à l'épaule suivant la dérive paranoiaque du personnage principal a déjà été maintes fois utilisée. On retiendra surtout de ce film les très jolies scènes entre Keane et la petite fille entre lesquels s'installe une relation ambigue laissant planer le doute quant à la véracité du drame vécu par le personnage principal. Damian Lewis vaut néanmoins qu'on s'y attarde car l'acteur livre une prestation étonnante.
Visionné le dvd (v.o.) en octobre 2007. Magnifiques acteurs, la petite fille et son "adultisme" autant que le papa déboussolé... Plusieurs lectures possibles selon quelques commentateurs, dont le délire d'un psychotique qui n'aurait pas de petite fille pour de vrai ?... Pour ma part, j'y ai vu surtout la panique qui s'empare de n'importe quel être humain lors de la disparition d'un proche. Ce mélange de révolte et de chagrin, l'impression de devenir fou si ça se prolonge. Oui, ce peut être à ce point-là. Ceux qui ont perdu quelqu'un de cette façon, ou tout simplement comme moi, "failli perdre" un être cher, peuvent comprendre qu'on déjante de cette façon, avec cette intensité, cette forme de folie, limite suicidaire...Alors quand la vie apporte une compensation inespérée, sûrement qu'on s'y agrippe comme un noyé, jusqu'à revivre la scène pour en faire le deuil. Film très humaniste, qui a le mérite de consoler dans sa forme de "rachat", mais terrifiant surtout parce que ces disparitions-là existent, ainsi d'une seconde à l'autre ! Et sans laisser de traces !
C'est pénible de s'embêter tout au long d'un film et de ne lui trouver des qualités qu'à la sortie de la salle. Un film c'est un divertissement avant tout...Franchement, je ne m'y suis pas senti bien...J'avais hâte que ça se termine... Comme je viens de dire...C'est vrai qu'après coup on peu lui reconnaître beaucoup de qualités...Mais seulement après! Lacteur est très bien, son personnage de psychotique est très crédible, lhistoire est pas mal
Quelle performence de Damian Lewis, il porte le film à lui tout seul !! Il erre dans la gare, à la recherche du moindre indice pour retrouver la trace de sa fille, erre dans la ville (bars, boites...) puis rencontre cette femme avec sa fille qui semble, au premier abord, vivre presque la meme chose que lui (seule, vit à l'hotel). Naturellement, un contact se créer avec la mère puis avec la petite fille (qui a le meme age que la sienne). Et c'est avec habileté que le réalisateur nous ammène l'idée de savoir s'il va lui aussi la kidnapper ou pas. Vraiment très très bon film.
Très intimiste, Keane tient sa puissance d'un formidable Damian Lewis qui incarne à la perfection le desespoir, la solitude, puis la nostalgie et les remords auxquels sont confrontés ce père de famille, perdu, et qui a perdu. Le montage final est superbe, la fin sublime. Un film émouvant.
American schizo. Sentiment mitigé devant ce "Keane" dont les qualités sont nombreuses, mais pas toujours suffisantes. Le cinéaste décide de suivre pas à pas son personnage principal qui révèle rapidement ses fêlures et son caractère obsessionnel. La caméra le suit dans ses moindres mouvements, portée à l'épaule, donnant ainsi pas mal le tournis. D'autant que l'homme en question est particulièrement speed, totalement défoncé et schizo / parano. Cela dure au moins trente minutes et on commence à se demander à quoi rime le fait de filmer un homme qui disjoncte. Puis, lorsque celui-ci rencontre la femme et sa petite fille et qu'on voit bien qu'un transfert est en train de s'effectuer, notre intérêt redécolle. Toutes les scènes avec la gamine sont très réussies et l'émotion finit par passer dans les dernières minutes du métrage, peut-être un peu tardivement tout de même. En attendant, on se sera pas mal ennuyer, même si l'acteur principal est particulièrement bluffant de naturel. C'est donc un bon film, magistralement interprété, à la mise en scène assez épurée, mais qui ne dépasse malheureusement jamais l'exposition d'un cas clinique. On attendait mieux vu le concert de louanges autour du film.
Un film magnifique et emprunt d'une émotion à la fois toute en finesse et surtout imbibée d'une authenticité sidérante qui captive l'attention du spectateur. Difficile, en effet, de ne pas être bouleversé par ce film qui aborde autant de thèmes omniprésents dans la société moderne tels que la solitude, les problèmes familiaux ou encore la difficulté de survivre dans une société capitaliste et individualste. Reste que Keane peut être assimilé à un sublime message d'espoir qui nous dépeint la descente aux enfers psychologique d'un homme avant sa remonté vers la conscience et l'humanité. Damian Lewis foudroie littéralement le spectateur avec sa prestation magistrale et pleine de sincérité. Un grand moment de cinéma à la fois pur et simple, mais qui risque de rebuter certains en raison d'une mise en scène très sobre et proche de l'amateurisme et du dilettantisme ou encore de l'absence de musique et très souvent de dialogues.
Par l'assourdissant mutisme urbain dont sa caméra est le premier témoin, Lodge Kerrigan entretient un manque déchirant, et créé un vide qui semble entièrement rétracter Keane autour de son protagoniste. L'ensemble des chemins qu'il emprunte, ainsi que sa quête désespérée, centre de gravité d'une oeuvre aux lignes claires, tout semble alors converger vers l'ultime seconde, d'une bouleversante évidence.
La première moitié du film, on s'ennuie royalement. Même si l'acteur est très bien dirigé. Ce n'est qu'à la 2ème moitié, que le film gagne de l'intérêt et devient un tant soit peu touchant. Mais dès qu'on sort on oublie ce qu'on vient de voir!
Il ne se passe absolument rien dans ce film !! C'est mou, c'est chiant, l'acteur est aussi expressif qu'un fruit de mer et franchement je regrette mon choix de film !! Ca me donne envie de pleurer !! A fuir comme la peste...
Je suis tombé sur ce film totalement par hasard en me baladant sur Allociné, et tout de suite le pitch m'a séduit avec des critiques dithyrambiques de la presse à l'appui. En plus, le génial Damian Lewis, acteur que j'ai découvert avec la superbe série Homeland, occupe le rôle principal de ce rôle. D'ailleurs c'est lui qui constitue le gros point fort de ce film. Son interprétation est sublime, on est vraiment captivé par ce personnage qui sombre dans la folie et l'angoisse après des heures à la recherche de sa fille disparue. Cependant, Keane est un film, très peu rythmé, et c'est peu de le dire. La première partie traîne vraiment en longueur, ce qui nous permet néanmoins de cerner William Keane. La seconde partie du film est nettement plus intéressante avec l'arrivée de Lynn et sa fille Kira (qui est jouée par la jeune Abigail Breslin qui nous montre que le talent n'a pas d'âge). Il faut également s'habituer à une réalisation très spéciale, avec une caméra quasiment tout le temps collée à la joue de Damian Lewis et dépourvue de musique. Il est certain qu'à la longue, c'est monotone, mais cela permet de s'immerger complètement. Au final, on obtient quand même un joli drame, mystérieux, assez mou mais desservi par d'excellents acteurs.