Comédie branchée qui lorgne tout à la fois sur « La vérité si je mens » pour le milieu juif dans lequel se passe l’action et sur « Vénus Beauté » pour le salon de beauté. Il faut ajouter au passage un petit clin d'oeil à la série "Desesperate Housewise". Le problème est que « Comme t’y es belle » est moins réussi que ses deux prédécesseurs faute d’une mise en scène approximative qui met mal en valeur les actrices. Sur le même thème « Caramel » possède une grâce qui fait défaut ici. Loupé ! On ne gagne jamais à vouloir pomper ses petits collègues.
Sympa un soir devant la télé, sans plus. La vraie critique ? C'est un film qui donne qaund même une bien triste idée des femmes et surtout des mères, et du coup je ne m'y suis pas du tout retrouvée. Mais enfin la conviction des actrices permet de passer un moment sympa malgré tout.
Ouais ouais ouais … Une toute petite comédie sentimentale de la part de Lisa Azuelos qui empilent les clichés en omettant trop souvent l’émotion. C’est léger, trop certainement, et on se rend finalement compte que cela ne mène nul part malgré une belle énergie du casting. Certaines scènes, certaines répliques, sortent du lot mais c’est trop faible sur la durée. Même l’aspect grande famille juive n’apporte rien ou quasiment, on a d’ailleurs assez de mal à y croire, et donc à être touché. La présence de Andrew Lincoln est toutefois amusante et Valérie Benguigui et Géraldine Nakache sont attachantes, pour le reste c’est regardable mais ça manque clairement de punch et de folie.
Vu et revu, et ce film est toujours aussi sympa à visionner. Une bonne petite comédie avec des répliques croustillantes et des tranches de vie très réalistes. Le casting est vraiment top, tous les actrices sont d'un naturel incroyable. La BO est cool. Film léger et frais, qui donne envie de vivre.
j'avais beaucoup d'attente, j'ai tout simplement détesté c'était long, il ne se passe rien, on ne s'attache à aucun personnages , à fuir ! je ne sais même pas à qui je pourrais le conseiller.
[Comme T'y es Belle, 3/5] Une tranche vie, sans réel début ni fin. Des histoires d'amour plus ou moins plausibles. Un film qui se laisse regarder sans susciter d'émotion particulière. La bande originale est sympa.
vendu comme le pendant féminin de "la vérité si je mens" (c'est leur propre pub), cette comédie romantique n'a absolument rien à voir mis à part le côté film choral ! Dans "la vérité si je mens" il y a une intrigue, pas dans "comme t'y es belle" ce en quoi il se rapproche plus du "coeur des hommes" sans en atteindre le niveau d'excellence. Film agréable dans lequel Michel Laroque et Valérie Benguigui tiennent bien leur rôle mais la bombe "feel good" est sans conteste Geraldine Nakache (bombe tout court d'ailleurs) dont je trouve qu'elle tourne et réalise trop peu (oui je suis fan de la jeune femme)....3 / 5
Film communautaire mais ça n'apporte rien, n'apprend rien sinon un entre soi d'ego et de ridicule. N'a dû faire rire que les acteurs.... "c'est nous les plus beaux" pour un résultat laid. Autant regarder un nombril pendant 1 heure. La question étant : que fabrique Laroque là dedans ?
Un film très agréable servi par des comédiennes dans le ton qui correspondent chacune à un type de femme différent. C'est simple, positif. Marthe Villalonga, en mère juive aux cheveux sur-colorés et à la langue bien pendue est décidément trop rare au cinéma!!
nul. ont suit l'histoire d'une fille qui a perdu tout controle de sa vie, et cherche a s'en sortir, soiré entre filles, journé au salon de beauté, les très souvent moment de pétages de plomb. absolument rien n'est intéressant, le scénario n'existe pas, le film est ultra long, ultra banal, t'accélère, il se passe toujours rien. nul
Cette comédie chaleureuse est d'une certaine façon le pendant féminin de "La vérité si je mens". Lisa Azuelos met en scène le quotidien, mélange de futilité et de vrais soucis, de femmes juives donts les principales préoccupations sont, comme il se doit, et alternativement, les hommes et l'amour, les revues people et les soins de beauté; l'une des quatres amies, jouée par Michèle Laroque, tient d'ailleurs un salon. Après un début de film rendu confus par la profusion de personnages et une mise en scène éclatée, les portraits de ces citadines à la fois courantes et typées s'affinent en même temps que les liens entre elles se précisent. Bien servie par ses comédiennes, dynamiques et drôles, la réalisatrice montre de réelles qualités dans la fantaisie tout autant qu'elle maîtrise astucieusement une mise en scène qui aurait pu rendre incohérente ou inégale la multiplicité des situations. La causticité de l'autrice et son sens de la dérision permettent de donner une vraie saveur aux clichés attachés à une communauté juive au féminin et à la condition de la femme d'aujourd'hui. Lisa Azuelos joue à dessein des poncifs, de la caricature parfois, pour décliner quelques traits attachants et justes des femmes. Elle a le bon goût de rester dans la comédie sans prétention et s'amuse de la dualité de ses personnages: séduisants et superficiels, émancipés et fébriles.