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charly thebest
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3,0
Publiée le 3 juillet 2023
Bon film sur la fin du régime nazi et d'Hitler. Sujet difficile traité par les allemands à propos de l'allemagne des années 45 Toute fois un huit-clos assez étouffant qui manque un certain rythme et on sent le cinéma Allemand Il n'est pas à la hauteur d'une production Hollywoodienne.
Vu le 28/03/2023. Un excellent film de Oliver Hirschbiegel que j'ai pu voir cette semaine pour la première fois. Ca fait longtemps que j'avais envie de le voir ayant toujours été passionné par la 2nde Guerre Mondiale. Ici on rentre dans l'intimité des derniers instants du Führer et de sa garde rapprochée. La prestation de Bruno Ganz, qui incarne le dictateur est bluffante, il a même travaillé l'accent autrichien de Hitler, c'est remarquable. spoiler: On y voit ainsi un Hitler tantôt capable de compassion et d'affection, quand il fait preuve de patience envers Traudl Junge (joué par la jolie Alexandra Maria Lara) qui n'arrive pas à taper assez vite son discours, alors que je pensais qu'il allait se mettre à hurler et la virer, tantôt de la plus grande cruauté quand il souhaite la mort du peuple allemand (ce peuple qui l'a élu, alors que c'est lui qui a plongé l'Allemagne dans la débâcle notamment avec le plan Barbarossa qui a plombé le moyens humains de la Wechmacht). Et je trouve que ce personnage tantôt aimant (oui, même si Hitler était un monstre, il devait aussi être capable d'aimer et de faire preuve d'affection comme avec son chien ou avec le jeune des Jeunesses Hitlériennes à la fin), tantôt très cruel et qui pète un plomb en traitant tout le monde d'incompétent et de traitre. Je trouve vraiment cette interprétation remarquable L'autre point qui me touche dans ce film, c'est la mort des enfants Goebbels, un acte impardonnable pour la mère Magda, quel monstre, comment peut-on faire ça à ses propres enfants sur l'autel de vouloir vivre dans le national-socialisme à tout prix. Et son mari Joseph (joué par Ulrich Matthes) est tout aussi vomissable, homme faible, bouffé par sa femme et pourtant capable de faire le main devant les généraux. Je ne comprends as pourquoi, sachant que tout était perdu, pourquoi personne n'a tenté d'abattre les deux parents Goebbels pour sauver leurs enfants. Du coté des seconds rôles, j'ai bien aimé l'interprétation de Heino Ferch (dans le rôle de Albert Speer) et celui de Christian Berkel (dans le rôle du Professeur Schenk) qui semblent les plus humains de la meute, les seuls à ne pas sombrer dans l'alcool et dans le désespoir. Le rôle de Eva Braun (jouée par Juliane Köhler) est beaucoup plus curieux, elle semble complètement à l'ouest comme si elle savait qu’elle allait mourir et voulait profiter ds derniers jours de sa vie, un peu malade la nana quand même.
Au moment où les troupes Russes atteignent Berlin, le troisième Reich est déjà à l’agonie. Enfermé dans son bunker, Hitler vit alors ses dernières heures. Bien qu’un peu long et pouvant imperceptiblement et de manière embarrassante susciter une certaine humanité envers l’un des pires "monstres" de l’Histoire, ce glaçant film d’Oliver Hirschbiegel n’en demeure pas moins une réussite. A ce titre, la magistrale interprétation du Suisse Bruno Ganz en est l’une des clés.
Un film vraiment dur et terriblement fort. Le propos évidemment, le contexte et les décisions absurdes ou irréparables. Le film bascule dans l'horreur vers la fin quand les cadavres se succèdent et les petites histoires font aussi la force du film face à la Grande.
Un film allemand sur les derniers jours d'Hitler à Berlin dans son bunker entouré de sa garde rapproché. Hitler interprété par Bruno Ganz est frappant de réalisme. La scène du meurtre des enfants de Gobbels est la plus forte et la plus triste.
La Chute, réalisé par Olivier Hirschbiegel, est un excellent film historique aussi dérangeant que glaçant. La Chute nous propose de nous plonger dans les derniers jours d'un empire, d'un homme. À travers les ruines de ce qui fut jadis une puissante nation, le film devient par moments un véritable huis clos tant l'atmosphère semble irrespirable et étouffante dans ce bunker. À partir de ce moment, on plonge dans un chaos cauchemardesque et ce, peut importe les points de vue. On assiste à au dévouement aveugle pour Hitler, ou à la fuite de ses partisans. Le film nous plonge encore plus dans ce chaos en nous montrant des scènes assez irréelles au vu du contexte, comme la scène de la fête, qui semble assez onirique e tirée d'un autre film. Le film possède des scènes assez glauques, voir choquantes, qui nous montre ce que l'Homme peut faire de pire. Le casting est excellent mais c'est bien évidemment Bruno Ganz qui crève l'écran. Il interprète ici un Adolf Hitler usé (aussi bien moralement que physiquement) et au bout du rouleau, et qui semble délirer.Il semble borné, fou, parano et on se sait jamais si il croit tout ce qu'il dit à ses généraux. Une grande performance. Pour le reste le film est excellent à tout les niveaux, que ça soit la reconstitution historique, la photographie très réaliste ou bien la mise en scène. Un excellent film historique.
Un intérêt majeur du film de Oliver Hirschbiegel est notamment d’ausculter au plus près, les derniers moments, dans la tête de cet horrible boucher du dernier siècle. Point question d’empathie évidemment, mais juste, on y voit plus que jamais l’exacerbation de ses névroses, sa folie, ses complexes, sa démesure, et finalement une déchéance crasse, une décrépitude morbide. Face potentiellement à 3 millions de Berlinois qui cherchent à fuir les Russes (…), Hiltler assène : « Les civils n’ont pas d’importance dans cette affaire ». S’il est plus ou moins doux et calme parfois avec son premier cercle, rien n’enlève les oripeaux du barbare violent, ou alors le message est qu’il était impossible de filmer sa toute fin, ce qui de fait, est absurde.
Souvent, l’on évoque la petite histoire dans la grande, ici c’est un peu la grande histoire dans son intimité la plus directe, et donc, forcément c’est captivant. Entre les officiers Hitlériens jusqu’auboutistes, prêt à l’accompagner en enfer et ceux qui ajoutent la lâcheté à leur intrinsèque ignominie, et les enfants, qui comme d’hab, eux n’ont rien demandé…
Dans « La chute », la performance de Bruno Ganz est assez unique. Une telle incarnation, un tel engagement dans ce moment si ambigu de la petitesse du plus grand des salauds, permet à l’acteur de déplier un talent sans limites. C’est tout simplement impressionnant, une interprétation vertigineuse.
« La chute » demeure un témoignage aussi précieux qu’unique dans l’originalité de son parti pris. Il observe au microscope le monstre, la bête, et on en sort d’autant plus convaincu de la folie d’un dictateur, encore plus horrifié de ce pourraient être aujourd’hui ses atroces successeurs…
La chute retrace la fin du nazisme et celle d Hitler. Il se passe en grande partie dans le bunker d Hitler le bunker devient presque un personnage à part entière du film. Ce huis clos instille une.pression supplémentaire à la partie historique. Le film montre bien la folie d Hitler et pourtant il parvient à mettre une part d humanité sur ce monstre. Il est dommage que l on n évoqué.pas plus comment les Ss en sont arrivés là et que les atrocités qu ils ont commises soient juste évoquées à la fin.Toutefois la folie des proches d Hitler est bien montrée quand on voit le sang froid avec laquelle Magdalena Goebbels assassiné ses enfants on comprend mieux que de telles personnes n aient eu aucune réaction face aux atrocités commises. Il faut garder une mention spéciale à Bruno Gantz qui camps un.Hitler plus vrai que nature.
Réalisation façon téléfilm, mauvais choix, qui gâche la qualité qu'aurait pu dégager ce projet, car l'acteur incarnant Adolf Hitler est impressionnant dans son interprétation, même si tout ce qui touche à cette période historique, est à prendre avec énormément de recul pour ne pas être trompé ...
En filmant Magda Goebbels, la caméra capte une vertigineuse aliénation et un jusqu'au-boutisme terrifiant. Alors que Berlin s'effondre dix mètres au-dessus de sa tête, qu'Hitler vient de se suicider avec Eva Braun dans une pièce voisine et que les troupes soviétiques se rapprochent inexorablement du Führerbunker dans lequel elle se trouve avec son mari, Magdalena Goebbels (Corinna Harfouch) vient de s'assoir à une table, s'est emparée d'un jeu de cartes qu'elle bat nerveusement pour faire une réussite, tout en regardant devant elle, de ses yeux vides. Elle vient d'assassiner, quelques instants plus tôt, ses six enfants en les empoisonnant, alors qu'ils avaient été endormis à l'aide de somnifères. Incapable d'imaginer une vie après la chute du IIIe Reich et surtout après la mort de son seigneur et maître auquel elle vouait une adoration sans limites, cette femme incarne jusqu'au vertige la soumission à un homme et à une idéologie criminelle.
Voir la suite de ma chronique à partir d'un photogramme du film: https://etoilesdetoiles.blogspot.com/2022/02/le-jusquau-boutisme-chez-oliver.html
Excellent film, a la fois bouleversant et audacieux.
Ce film n'est pas a la portée de tout le monde, il peut donner à certain l'idée que la réalisation est compatissante avec Hitler et son entourage. Mais si l'on voit cela des yeux de la secrétaire, avec ses doutes, ses certitudes et surtout l'influence que le régime a eu sur elle et une partie du peuple Allemand de cette époque, on atteint le chef d'oeuvre.
On peut sentir le fanatisme d'un peuple manipulé, comme les dérives de certains, mais avec au final une désillusion pour tous.
À voir, pour autant que l'on ait de bonnes connaissances de cette période de l'histoire.
Excellente interprétation d un B Ganz d Hitler. D ailleurs on cherche encore qui a fait mieux ... Dans ce contexte d agonie du IIIe Reich sous terre dans son bunker le Furher déconnecté de la réalité de Berlin entouré d un état major dépassé tente de survivre. Ce film restitue de manière extraordinairement réaliste le climat dans la capitale assiégée. Peu de film de guerre sur la seconde guerre mondiale restitué une Albi avec autant de soucis de crédibilité historique, la chute en fait partie : exemplaire dans le style fin de reigne également...