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samyr1979
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5,0
Publiée le 8 novembre 2024
Un kiff que je me regarde 1 fois par an toujours avec la banane. Courbey est tellement fort… et puis pour un fils d’immigré comme moi ce sont des souvenirs topissimes
On ne peut que reconnaitre la volonté de Djamel Bensalah de vouloir relancer un genre qui connait depuis quelques années un essoufflement particulier, il tente donc de relancer un genre qui reste difficile à maitriser et bien que le film est loin d’être une comédie atteignant des sommets, il faut reconnaitre que Il était une fois dans l’oued possède des ingrédients intéressants qui mérite d’être soulignés. On retrouve donc une approche volontairement kitch que ce soit par les affiches mais aussi par le titre du film référence au film de Sergio Leone qui montre bien que l’on est dans la parodie qui ne se prend pas du tout au sérieux. Le réalisateur surfe donc sur une mode qu’il a lui-même initié par le Ciel les oiseaux et ta mère et dont d’autres y ont apportés leurs touches, notamment avec l’intéressant Camping à la ferme. Ainsi les comédies traitant des jeunes de cités deviennent un terrain d’exploitation de plus en plus connus, en reprenant aussi au passage tous les clichés et le réalisateur s’attèlera quelques secondes sur des problèmes sérieux, dommage qu’il ne rentre pas plus dans le sujet : problème d’identité de l’immigré et conflit israélo-arabe. Ainsi le film qui aurait pu aller beaucoup plus loin, reste qu’un film sympathique sans plus, avec un scénario et des dialogues sans grand malignité transcendante. Le réalisateur se contente de filmer pendant plus d’une heure qu’une bande de potes aidés pas des ghests-stars comme Eric et Ramzy et Olivier de Kad et Olivier. On est surtout frappé par le décalage vis-à-vis du français errant en Algérie, qui se fait refouler aux entrées de boite de nuit du Maghreb ou encore aux maladies venus de France. Rappelons que le film est inspiré d’une chanson du 113 : Tonton du Bled, tentative ainsi de rendre accessible l’Algérie aux français, les scénaristes ont voulu transposer l’histoire en 1988 afin de ne pas laisser apparaitre les massacres, la pauvreté et les intégristes dans le scénario, ainsi l’histoire est placée avant la guerre civile, le réalisateur souhaitant ainsi rendre le pays comme une carte postale, sorte de paradis sur terre. Il y a ici une idée un peu niaise selon laquelle beaucoup de problèmes seraient résolus si les français acceptaient leur part algérienne et inversement. Il s’agit certes d’un sujet délicat mais on est ici face à une initiative louable qui mérite tous nos honneurs. Certes le réalisateur se contente d’un film politiquement correct, ne choquant au passage personnes, au risque de pousser son film vers l’oubli dont peu de monde se souviendront plus tard.
16 164 abonnés
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2,5
Publiée le 11 août 2013
Le paradoxe des cultures selon Djamel Bensalah! Johnny est montrè comme un jeune français de banlieue qui vit avec des beurs mais aussi comme un garçon sympathique et attachant partagè entre deux pays même s'il se dit algèrien à part entière! Comèdie haute en couleur, "il ètait une fois dans l'Oued" èvoque sur un ton plaisant l'histoire de sa rèussite, celle de devenir un èpicier en Algèrie! Dommage que la rèalisation ne soit pas vraiment maîtrisèe et que le scènario se laisse aller à des facilitès (le mariage arrangè) car Julien Courbey est constamment habitè par son personnage! La partie de foot prend même des allures de tragèdie. « Un vieil homme assis vaut mieux qu’un jeune homme debout »...une perle de sagesse qui portera ses fruits pour ce petit blanc beau parleur! Avec la participation amicale de Atmen Kelif, Eric et Ramzy et Elie Semoun qui ne font que passer dans le film! Musicalement, Hoba Hoba Spirit nous revisite le mythique « Reality » de Richard Sanderson entre fusion rock et reggae...
Genial,comedie hilarante avec un Julien courbey qui joue très bien et qui porte une partie du film sur ces épaules. le scenario est magnifique. Rien d'autre a dire sauf de courir le voir.
il y avait une telle ambiance dans la salle qu'il m'est difficile d'écrire une critique objective sur ce film drôle et touchant. la salle était pleine et vibrait à chaque réplique franco-arabe bien sentie, claquant des doigts, frappant dans leurs mains... je me suis donc laissé emporté par le flot de bonne humeur, par les vibrations de légèreté qui traversaient la salle tout le long du film. le début est très drôle, les blagues font mouche et c'est un réel plaisir de constater que le réalisateur apprend de film en film et nous livre une copie toujours plus soignée, rythmée, aboutie. courbet est remarquable et donne plein de poésie à un personnage déjà bien écrit. le seul bémol serait que le film ne décolle pas d'un point de vue émotionnel, le réalisateur semblant être mal à l'aise avec les émotions à fleur de peau de son personnage. il privilégie donc le suspens avec l'histoire qui frappe son second rôle, restant ainsi dans l'humour. néanmoins, c'est une très bonne surprise, légère et dynamique. à découvrir!
Dans le petit monde du cinéma français, il y a Djamel Bensalah, réalisateur plutôt habile de films grand public, toujours drôles mais avec une petite dimension dramatique et intelligente sous-jacente à un propos potache.
Son troisième film, pitché par les énergumènes du 113 (pas les rappeurs français les plus intelligents, mais assurément les plus drôles, ou presque), est une chronique sur les étés au bled des jeunes de banlieue à la fin des années 80. Une comédie évidemment, comme d’habitude chez Bensalah, mais aussi un film un peu amer, très nostalgique de cette époque qui paraît révolue, à la réalisation plutôt efficace (même si Bensalah ne peut s’empêcher de mettre des scènes potaches hors de propos), au scénario plutôt étonnant et aux interprétations vraiment bonnes. Julien Courbey sait être un emmerdeur sans être hystérique, il arrive à insuffler une sympathie bienvenue à un personnage plutôt bien écrit, mais l’acteur qui tire vraiment le meilleur de son personnage, c’est l’excellent Sid Ahmed Agoumi, dans le rôle du patriarche, convainquant, drôle et émouvant.
Il était une fois dans l’Oued est donc un film étonnant, convainquant, amusant et surtout passionnant, une vraie chronique réussie comme on en voit trop peu aujourd’hui.
Quelque peu nostalgique des années 2000 de notre enfance j’ai regardé ce film. Très beau paysage dans le film et étant binationale j’ai adoré cette bienveillance générale émanant du film avec peu de vulgarité J’ai passé un bon moment Vive Johnny
Une comédie gentillette mais un poil caricatural dans sa peinture de l'Algérie et dans son désir de défendre le mariage forcé. A voir pour quelques scènes amusantes...
excellent comédie avec un panel d'acteurs assez jeunes qui nous font tous rire avec des gags bien marrants.
Ce jeune français qui veut à tout prix être mulsuman et se prendre pour un maghrébin et d'une rare originalité, avec des remarques pertinentes asses drôles.
Ce film se laisse regarder en toute tranquilité, et vous fera passer une superbe soirée, l'histoire change de l'ordinaire et quoiqu'un peu loufoque est assez drôle ; mais cette comédie a de bonnes bases et tient bien la route.
Une bonne comédie à la française comme on les aime que je vous recommande à tous, les enfants et les vétérans seront ravis devant ce film.
Il était une fois dans lOued est à coup sur, lun des meilleurs films de Djamel Bensalah (Le Ciel, les oiseaux et ... ta mère ! - 1998 & Le Raid - 2001). Johnny Leclerc, alias Abdel-Bachir, un jeune banlieusard, dune mère Normande et dun père Alsacien, simagine quil est un Algérien pur souche et décide donc de retourner dans son pays natal. Entre des parents catholiques et méchamment beauf, et un ami qui ne le croit pas du tout, Abdel-Bachir va devoir compter que sur lui même pour prouver quil est bien, ce quil est. On retrouve un Julien Courbey méconnaissable et vraiment formidable, dans une comédie où lon prend plaisir à rire des nombreux clichés que nous offre Djamel Bensalah, sur la famille Algérienne. Des répliques Franco/Arabe excellentes et une B.O du groupe 113 tout à fait remarquable.
Quatre étoiles, peut entre généreuse car tout n'est pas parfait dans ce film, mais il contient une telle fraicheur et une telle subtilité qu'il mérite d'être récompensé. Julien Courbey est excellent dans son rôle d'Abdel Bachir. Un thème original, entre des immigrés fiers de leurs origines mais qui préfèrent ne pas retourner aux sources alors que d'autres ne rêvent que d'exotisme.