1033 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
122 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
15 critiques
3
12 critiques
2
18 critiques
1
29 critiques
0
30 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
"Peindre ou..." était prometteur, des acteurs qui motivent à aller au ciné, et pourtant...Le scénario, même s'il joue sur la vague actuel de l'échangisme, est intéressant, mais le jeu des acteurs est si lourd, les dialogues si surfait, que le seul mot qui vient sur ce film est "prétentieux". Il est vrai que les femmes sont superbes, Sabine Azéma et Amira Casar, mais c'est peu pour supporter une heure et demi de dialogues totalement vains, où les silences ont pris, à mon sens, une trop grande importance.
Film français qui était dans la sélection officielle à Cannes cete année, "Peindre ou faire l'amour", des frères Larrieu, avec Sabine Azéma, Daniel Auteuil, Sergi Lopez et Sandra Casar. Les frères Larrieu ont quitté leurs Pyrénées habituelles pour venir investir un très beau paysage faisant face au Vercors (non, ça n'a pas été filmé dans le Vercors, mais en contre-bas !). A part ça, vous devez avoir entendu dire qu'il s'agit d'un film qui aborde le sujet de l'échangisme. Qu'en dire ? Personnellement, je me suis pas mal ennuyé. Pas franchement mauvais, mais ça ne décolle pas. Ce qui était amusant à Cannes, c'était de comparer les réactions et les jugements des critiques français et étrangers : les premiers aimaient plutôt; les seconds se montraient en général choqués, genre : "Ah ! ces français, toujours aussi fripons, ils ne changeront jamais". Franchement, y'a pas de quoi être choqué ! y'a pas de qui trop aimer non plus !
Le titre résume le film. Aucun enjeu dramatique. On s'ennuie d'un bout à l'autre. L'image est parfois trop sombre lors des scènes de nuit. On peut accorder au moins aux frères Larrieu le fait qu'ils parlent de leur sujet sans sombrer dans la vulgarité ou le sexe gratuit mais seuls le quatuor d'acteurs principaux (Daniel Auteuil, Sabine Azéma, Sergi Lopez, Amira Casar) et la BO valent le détour.
cliché des chassés-croisés hyper connu - des longueurs en permanence, on s'ennuie à mourir..... aucune originalité dans ce film ; si vous avez de l'argent à perdre...... allez-y ! ; un coup de chapeau quand même à Daniel Auteuil, toujours naturel et excellent qui relève un peu la sauce.
Un film inclassable esthétiquement très beau et très dérangeant. Pas de scènes crues prolongées mais un sujet abordé de manière quasi réaliste. Effectivement les couples échangent des propos sybillins qu'on aurait tort de prendre pour une indigence des dialogues. La cécité d'Adam permet un magnifique moment de cinéma lorsqu'il raccompagne ses invités à travers la forêt en pleine nuit: un long moment de pellicule entièrement noire, qui à lui seul mérite le déplacement. Sabine AZEMA toujours aussi belle et Amira CASAR contribuent grandement à l'atmosphère de sensualité délicate présente tout au long du film. Les hommes sont beaucoup moins sensuels et de fait beaucoup moins crédibles. Il est difficile de comprendre dans notre monde occidental au vingt et unième siècle pourquoi ce film s'est attiré des sifflets.
Film étrange à l'atmosphère à la fois attirante et inquiètante, très bien servi par un quarté d'acteurs maîtres de leur art, des décors superbe, une B.O qui ne l'est pas moins et une réalisation originale (j'en veux pour preuve cette scène aveugle mais ô combien révélatrice dont je ne dirai pas plus mais qui justifie déjà le déplacement). Les oppositions et les paradoxes y sont nombreux, à commencer par la silhouette juvénile de Sabine Azema contrastant avec son visage duquel nul artifice cinématographique n'a tenté d'effacer les marques du temps qui a passé. Tout le sujet du film est dans cette contradictions. S'il n'y avait cette fin dont je ne dirai rien mais à mon goût décevante par sa superficialité, il aurait pu prétendre aux 4 étoiles.
Film décevant, il n'y a pas assez de personnages en scène,il est très lent, l'histoire est plate, sans but. Les paysages sont malgré tout magnifiques et valent de la peine d'être vu.
Tout a été dit sur ce film sublime. Beaucoup darguments élogieux (et parfaitement justes) se retrouvent dans les papiers écrits jusquà présent par les journalistes. Pour une fois, et à lunisson du film, on ne peut donc pas dire que lamour rend aveugle, mais quil aiguise la vue. Ainsi, contrairement à une oeuvrette maniériste (insignifiante et pénible) comme " Rois et reine ", où les éloges provenaient à 99% dune stupide hallucination collective et dune double imposture (celle de Desplechin se rêvant grand artiste, celle des journalistes se rêvant cinéastes), ce que dit la presse sur " Peindre ou faire lamour " résulte à lévidence dune grande honnêteté intellectuelle (le courage dappeler un chat un chat), dune profonde sincérité (les critiques en critiques, les cinéastes en cinéastes, et les vaches sont bien gardées) et dun véritable amour du cinéma (un peu de " goût ", enfin !). Pourtant, personne na pour linstant écrit LA critique que jaurais aimé lire sur le film. Cest là, sans doute, lune des forces de " Peindre ou faire lamour ", qui réussit à parler différemment à loreille de chacun. Même si ceux qui ont aimé, voire adoré, le chef duvre des frères Larrieu mettent presque tous en avant le plaisir quils ont éprouvé durant la projection. Et cest immense, car ce plaisir-là nous aide à vivre, tout simplement. Il provient à mon sens du fait que " Peindre ou faire lamour " parle à la fois de ce que nous sommes, de ce que nous avons été et de ce que nous serons. Oui, cest immense, et surtout, ça fait beaucoup de bien, dans un paysage cinématographique hélas quasi-désert cette année. Allez, que le " métier " nous donne un film comme celui-là tous les deux ou trois ans, et je continuerai à payer avec joie ma place de spectateur, dans le seul espoir déprouver à nouveau un aussi grand bonheur. Merci à tous ceux qui ont permis un tel miracle, en leur souhaitant den faire dautres, encore et encore, aussi souvent que possible.
la fraicheur et la sensibilité des frères Larrieu fait un bien fou au cinema français!quel plaisir!un film qui evite tout les clichés et qui nous laisse à la marge vacillante de nos propres interogations...merci de nous permettre d'apprécier des acteurs dans leur simplicité et leur vérité de jeu.Traiter le sujet délicat de "l'amitié amoureuse entre couples" avec tant de sensibilité et de poesie...Superbe.
Déroutants frères Larrieu! Cher lecteur ne nous y trompons pas, cette bizarrerie légère, inatendue et troublante sur l'usure du couple en déroutera plus d'un. Ici la peinture n'est prétexte qu'à introduire un amour, ou plutot des amoures, tissées aux fils de rencontres éphémères; s'offre alors à nous la renaissance sensuelle du couple Auteuil-Azéma...c'est la place de l'exclusivité sexuelle, du charnel, du sensoriel (l'aveugle et la scène du noir absolu ne sont pas étrangers à cette envie d'évoquer le reveil des sens) qui est remis en question dans cette fable atypique, découverte et assouvissement de désirs tout d'abord inconnus et reniés, puis assimilés au commun.
Scénario ultra lent. Ambiance malsaine. On passe tout le film à se demander si l'histoire va enfin commencer. Si vous n'aimez pas perdre 1h30, allez ailleurs...
film lent ,inutile ,ce que je reprocherai le plus,c'est que dans aucune presentation de ce film on parle du sujet du film : l'echangisme a 55 ans, due a l'ennui.si j'avais connu le sujet je n'aurai pas depense inutilement de l'argent.Heureusement que, a cette age il y a beaucoup d'autres choses a faire que l'echangisme furtif