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Charlotte28
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3,0
Publiée le 25 janvier 2025
Personnage iconique par son assurance désinvolte, sa sexualisation (jolie scène de sexe d'ailleurs) et surtout sa couleur de peau - initiant la blaxpoitation - Shaft dédaigne les codes habituels alors que le récit les suit à la lettre, proposant un film noir très classique, au scénario assez simple, faussement alambiqué. Malgré une ambiance interlope bien rendue, dans une urbanité pleinement assumée, et un charismatique Richard Roundtree, la narration peine à instiller nervosité ou suspense, les ficelles étant déjà connues... In fine une intéressante photographie d'une époque entre racisme, affrontements mafieux et émergence soul - qui a cependant vieilli et manque de mordant.
Film typique des années 70 côté black avec le fameux détective Shaft. On plonge directement dans les rues sombres avec une grosse bande son mais le scénario bien trop classique et le côté vieillit plombe le film. Rien de transcendant et d'original tout comme son remake des années 2000.
Le film culte de toute une génération. Le premier film de la Blaxpoitation qui a immortalisé à jamais la musique archi célèbre de Isaac Hayes. C'est marrant à regarder, on a l'impression de regarder un bon Starsky et Hutch. Après c'est de la série B des seventies donc c'est un peu vieillot, un peu naze parfois mais c'est fort sympathique quand même. Alors pourquoi bouder son plaisir...
Un film de blaxploitation qui certes à vieillit mais comme le film "Dans la chaleur de la nuit" c'est un classique du cinéma et en plus avec une BO du tonnerre faite par Isaac Hayes ! Il ne faut pas le regarder avec nos yeux du 21ème siècle mais avec les yeux d'autrefois. Un détective privé noir, qui fait le ménage, à l'époque, ça à été un choc. Un film à avoir également dans sa vidéothèque
Un bon divertissement policier, pas imaginatif, mais bien filmé, avec peu de temps mort, ce qui qui a le mérite de garder toute notre attention. Les acteurs sont impliqués même si la plupart me sont peu connus, voire pas du tout. A voir par les amateurs de film policier qui ne recherchent pas une complexité absolue ; ici, tout est simple, coule de source et est bien expliqué.
Pas tout à fait le premier film initiant le courant de la blaxploitation(Sweet Sweetback's Baadass Song était déjà passé par là),"Les nuits rouges de Harlem"(1971)en est certainement le plus digne représentant,au point même que Tarantino lui rendra un hommage appuyé avec son "Jackie Brown".Ce qui marque avant tout,c'est l'intemporelle musique disco de Isaac Hayes,et le thème-culte de Shaft.John Shaf,lui,est un détective privé indomptable,provocateur,solitaire et macho.Bref,le genre de héros-type que seul un Blanc pouvait être auparavant.La carcasse solide et virile de Richard Roundtree sert les méthodes expéditives de ce Dirty Harry Black.On est également séduit par cette atmosphère urbaine,aux relents socio-politiques.Maintenant,il faut admettre que la chorégraphie des bastons est risibles,que les nombreux interludes trop nombreux n'aident pas à faire avançer l'enquête,et qu'il y a des problèmes au niveau de l'enregistrement des voix.Sans parler d'interprétations très inégales(Bumpy est un sommet dans le risible).Mais rien que pour sa contribution à l'évolution du traitement des afro-américains au cinéma et pour son côté polar de série B fun,"Shaft" est tout à fait recommandable.
"Shaft", film culte de la blaxploitation, possède ce charme 70's que viennent accentuer la BO funky et sa réalisation typée. "Shaft" c'est aussi des répliques coups de poings, de l'action pure, un Richard Roundtree à la classe internationale et un film bien ancré dans son époque. On ne peut ignorer toutefois certains points négatifs comme la présence de nombreux acteurs qui récitent plus leur rôle qu'ils ne le jouent et aussi un scénario trop classique qui se conclut par une fin décevante. A voir au moins une fois pour sa culture cinématograhique.
Film étendard de la "blaxploitation", le 1er volet des aventures de Shaft nous plonge au cœur de Harlem et l'on suit les aventures de ce détective privé cool et relax, séducteur et tchatcheur et qui n'hésite pas à faire usage de son arme et de son poing pour faire régner sa justice, le tout au son de I. Hayes. G. Parks est un yes man qui assure plutôt bien avec une mise en scène classique et solide et un R. Roundtree dans le rôle de sa vie. Bon, le scénario ne fait pas dans la nuance et les scènes d'action sont nombreuses et plutôt bien faites. Bon, par contre, au niveau des acteurs, M. Gunn est juste à côté de la plaque et insupportable et l'intrigue un poil confuse (avec une résolution expédiée) mais bon, un classique du genre, à la limite de l'amateurisme (vu le budget, c'est normal) mais qui conserve une grosse cote d'amour. D'autres critiques sur
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3,0
Publiée le 31 juillet 2011
Le dètective noir a le vent en poupe au dèbut des annèes 70! Dètective noir viril dont les enquêtes sont couronnèes de succès, Shaft est un personnage crèè par Ernest Tidyman et incarnè par l'excellent Richard Roundtree, rôle qui le rendra cèlèbre dans le monde entier et qui fit les beaux jours avec les Jim Brown et Pam Grier! Ce dètective noir s'associe à un groupe de rèvolutionnaires pour faire le mènage dans les rues de Harlem! "Les nuits rouges de Harlem" est en fait les premières aventures de Shaft, hèros de la Blaxploitation, trente ans avant le remake avec Samuel L.Jackson! Un classique du polar avec la musique mythique de Isaac Hayes qui, on peut le dire, restera à tout jamais la composition ultime de son auteur...
Je ne sais pas si c'est le fait que je trouve que le film est trop ancré dans son époque, avec son langage, le fait que le détective soit montré comme un surhomme macho, qui m’empêche de mettre une note supérieure. Malgré tout, la musique est sublime et soutient le film de bout en bout, le rythme est présent et soutenu. Le scènes d'action ont le mérite d'être excellente et particulièrement bien réalisées.
Le film commence sous ses plus beaux augures avec le tube désormais culte d’Isaac Hayes en guise de générique (lequel avait auditionné pour le rôle titre du film, sans succès, les producteurs lui proposèrent alors de composer le thème du film, un morceau de disco qui remporta l'Oscar de la Meilleure Musique de film en 1972). Gordon Parks réalise ici un film qui marquera à jamais les années 70 et surtout, deviendra l’un des emblèmes de la « Blaxploitation », Shaft - Les nuits rouges de Harlem (1971) premier opus et donc gros succès inattendu qui se verra poursuivre avec deux autres volets : Les Nouveaux exploits de Shaft (1972) & Shaft contre les trafiquants d'hommes (1973) et sans oublier, la dernière adaptation en date, celle du nouveau millénaire : Shaft (2000) où cette fois-ci, Richard Roundtree laisse sa place à Samuel L. Jackson. 1971, un polar nouvelle génération pourrait-on dire puisque c’est un noir qui endosse le premier rôle, celui d’un macho, qui a toutes les filles à ses pieds, bref, depuis très longtemps c’était les blancs qui avaient ce genre de rôle, le changement plutôt radicale est efficace et fonctionne. Shaft se la joue gros dur et on ne rigole pas avec lui, son interprète incarne parfaitement ce flic provocateur et limite hors la loi. Un film qui a laissé son empreinte !
Un poil déçu par ce film phare de la blaxpoitation, qui n'a d'autre particularité que de mettre en valeur un héros noir, chose exceptionnelle à l'époque. Sinon, on a affaire à un très classique film policier, à l'esthétique typiquement 70's, et une BO géniale et kitsch à souhait. Pas grand chose à se mettre sous la dent niveau suspense, mais on a un peu d'action, notamment sur la fin. Pas mal, sans plus.
Les Nuits Rouges de Harlem est un film pas mal, mais sans plus, reposant en très grande partie sur son personnage principal et son interprète. Ce film culte de la blaxploitation (période où Hollywood a décidé d'arrêter d'utiliser des personnages de couleur comme faire-valoir en les mettant un peu plus au centre de l'affiche) fait tout de même du bien dans l'univers du cinéma de l'époque. Richard Roundtree a un charisme de dingue qui se dégage dès le générique (et ce malgré un look qui a très mal vieilli entre l'imper, le col roulé ou la moustache à la Magnum). La chanson d'ouverture d'Isaac Hayes est très bien et donne tout de suite le style du film. D'une manière générale, la bande originale est vachement cool dans un style très jazzy, très posé. Quel dommage que l'acteur n'ait pas réussi à vraiment percé en-dehors de ce rôle. Le personnage central est ultra-classe (pas surprenant que le film ait donné à une suite plus moderne avec ni plus ni plus Samuel L. Jackson dans le rôle-titre, the king of cool lui-même). En revanche, on peut déplorer une intrigue moyennement intéressante, qui n'est pas à la hauteur du personnage éponyme. Et il se passe très peu de chose au final. Il n'y ni vraiment d'enquête policière digne de ce nom (avec indices à récolter et mystères à élucider), ni de l'action à foison (pour un film centré sur un flic bad boy menant une véritable guérilla, on pouvait espérer des scènes de fusillade beaucoup plus sanguinaires). La dernière partie (avec l'extraction de l'otage) sauve un peu le film en offrant de l'action digne de ce nom (qui malheureusement ne dure à peine qu'une minute, voire moins). Je me serais attendu à plus d'action que ça (l'affiche et la bande-annonce en promettait davantage). Les nuits rouges de Harlem me semble être un titre un poil exagéré (il y a à peine une nuit et elle n'est pas si rouge que ça – moins de dix morts –). La pérennité de ce film est à mon avis plus du au fait qu'il est représentatif du mouvement cinématographique de la blaxpoitation (c'est sans doute le plus célèbre du genre) qu'à son intérêt filmique.
Un bon film policier qui raconte avant tout la guerre des gangs entre la mafia italo-américaine et les bandits noirs de Harlem pour la suprématie du quartier, avec la police qui compte les points en intervenant au minimum, et avec au milieu le détective privé John Shaft qui est chargé de sauver la fille du chef des seconds, enlevée par les premiers. Le film part sur les chapeaux de roue mais ralentit beaucoup trop ensuite avec quelques longueurs. Les acteurs sont excellents ainsi que la musique.