Pas tout à fait le premier film initiant le courant de la blaxploitation(Sweet Sweetback's Baadass Song était déjà passé par là),"Les nuits rouges de Harlem"(1971)en est certainement le plus digne représentant,au point même que Tarantino lui rendra un hommage appuyé avec son "Jackie Brown".Ce qui marque avant tout,c'est l'intemporelle musique disco de Isaac Hayes,et le thème-culte de Shaft.John Shaf,lui,est un détective privé indomptable,provocateur,solitaire et macho.Bref,le genre de héros-type que seul un Blanc pouvait être auparavant.La carcasse solide et virile de Richard Roundtree sert les méthodes expéditives de ce Dirty Harry Black.On est également séduit par cette atmosphère urbaine,aux relents socio-politiques.Maintenant,il faut admettre que la chorégraphie des bastons est risibles,que les nombreux interludes trop nombreux n'aident pas à faire avançer l'enquête,et qu'il y a des problèmes au niveau de l'enregistrement des voix.Sans parler d'interprétations très inégales(Bumpy est un sommet dans le risible).Mais rien que pour sa contribution à l'évolution du traitement des afro-américains au cinéma et pour son côté polar de série B fun,"Shaft" est tout à fait recommandable.
Film étendard de la "blaxploitation", le 1er volet des aventures de Shaft nous plonge au cœur de Harlem et l'on suit les aventures de ce détective privé cool et relax, séducteur et tchatcheur et qui n'hésite pas à faire usage de son arme et de son poing pour faire régner sa justice, le tout au son de I. Hayes. G. Parks est un yes man qui assure plutôt bien avec une mise en scène classique et solide et un R. Roundtree dans le rôle de sa vie. Bon, le scénario ne fait pas dans la nuance et les scènes d'action sont nombreuses et plutôt bien faites. Bon, par contre, au niveau des acteurs, M. Gunn est juste à côté de la plaque et insupportable et l'intrigue un poil confuse (avec une résolution expédiée) mais bon, un classique du genre, à la limite de l'amateurisme (vu le budget, c'est normal) mais qui conserve une grosse cote d'amour. D'autres critiques sur
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3,0
Publiée le 31 juillet 2011
Le dètective noir a le vent en poupe au dèbut des annèes 70! Dètective noir viril dont les enquêtes sont couronnèes de succès, Shaft est un personnage crèè par Ernest Tidyman et incarnè par l'excellent Richard Roundtree, rôle qui le rendra cèlèbre dans le monde entier et qui fit les beaux jours avec les Jim Brown et Pam Grier! Ce dètective noir s'associe à un groupe de rèvolutionnaires pour faire le mènage dans les rues de Harlem! "Les nuits rouges de Harlem" est en fait les premières aventures de Shaft, hèros de la Blaxploitation, trente ans avant le remake avec Samuel L.Jackson! Un classique du polar avec la musique mythique de Isaac Hayes qui, on peut le dire, restera à tout jamais la composition ultime de son auteur...
Malgré un un sérieux manque d'action, de suspens, et de noirceur qui font la réussite de tout bon film policier, Shaft se démarque par son héros Noir charismatique et sa peinture plutôt fidèle du Harlem des années 70, déchirée par le racisme et la drogue, ponctuée par une superbe composition d'un Isaac Hayes au sommet de son art, dont le thème principal reste grave dans les mémoires.
Symbole de la "Blaxploitation" dans les années 70 , "Les Nuits Rouges De Harlem"reste un bon polar dans un style kitsch assumé mais un scénario trop poussif dans le message qu'il veut proposer . Une histoire de polar en pleine époque de l'Apartheid américain et la naissance des héros de la liberté comme Martin Luther King (mais aussi les cons de la liberté , comme les gangs des Black Panthers) , et le film se tourne trop vers le conflit racial , tous les personnages rencontrés traitent les blancs de salaud et d'égoiste et les blancs font pareil sur les personnages , un affrontement raciste effarant aujourd'hui mais toléré a l'époque . Des acteurs au physique très marqué mais qui en font souvent trop , a part le plutôt bon acteur Richard Roundtree , tout le casting joue de façon exagéré . Une mise en scène signé Gordon Parks qui offre pas mal de plans cultes , un style totalement kitsch mais qui s'harmonise presque parfaitement avec l'excellente BO du brillant et regretté Isaac Hayes , c'est assez moche mais la musique redonne de l'intérêt au film . Un polar classique , a voir pour découvrir ce cinéma mythique des années 70 .
Un grand classique facile d'accès pour se lancer dans la Blaxploitation. Une BO de rêve par Isaac Hayes et sa pédale wha wha, une intrique qui tient la route, un héros qui a la classe, un Richard Roundtree dans le rôle du détective John Shaft qui lui collera à la peau (et qu'il incarnera dans deux autres films et une série TV de 7 épisodes). Un casting au poil donc, avec tout un tas d'acteurs qui font leurs premiers pas dans la blaxploitation : Tony King, Al Kirk, Ed Bernard, Alan Weeks... et bien sûr l'incontournable Antonio Fargas dans le rôle d'un indic. Au coté de Moses Gunn, dans le rôle de son gorille : Drew Bundini Brown, un pote très proche de Muhammad Ali (joué dans le film de Mickael Mann par Jamie Foxx).
j'ai du voir ce film il y a trés longtemps, si longtemps que je l'avais complètement oublié, si ce n'est la musique d'isaas hayes, je l'ai redécouvert en le voyant à la télé sur arte,et je dois dire que j'ai été fortement impressioné par son côté innovateur, le film, contrairement à certaines critiques, n'a pas pris de rides, oui bon, l'histoire est simplette, mais ce film est précurseur, il donnait la vedette à un acteur black, du jamais vu avant, par la suite il y eu d'autres shaft au ciné comme à la télé, et puis dans les années 200 samuel l. jackson a repris le rôle, mais ce n'était déjà plus la même chose, il n'innovait plus rien du tout
Un film doté d'une réalisation plutôt moderne. Le flic Shaft est excellent, et à surement inspiré d'autre film (Le Flic De Beverly Hills...). Malheureusement, le film est gâché par une fin décevante. J'en attendais mieux, dommage !
Un bon film policier qui raconte avant tout la guerre des gangs entre la mafia italo-américaine et les bandits noirs de Harlem pour la suprématie du quartier, avec la police qui compte les points en intervenant au minimum, et avec au milieu le détective privé John Shaft qui est chargé de sauver la fille du chef des seconds, enlevée par les premiers. Le film part sur les chapeaux de roue mais ralentit beaucoup trop ensuite avec quelques longueurs. Les acteurs sont excellents ainsi que la musique.
Je pensais voir un film dans la lignée de Dirty Harry mais Shaft n'a rien d'exaltant, film mythique peut-être mais piètre polar avant tout. C'est dommage car Richard Roundtree est impeccable dans l'imper de Shaft. Big deception même un épisode de Derrick est moins ennuyeux. Quant à la BO si elle est sympa à écouter elle n'est pas non plus si formidable que cela.
Le film commence sous ses plus beaux augures avec le tube désormais culte d’Isaac Hayes en guise de générique (lequel avait auditionné pour le rôle titre du film, sans succès, les producteurs lui proposèrent alors de composer le thème du film, un morceau de disco qui remporta l'Oscar de la Meilleure Musique de film en 1972). Gordon Parks réalise ici un film qui marquera à jamais les années 70 et surtout, deviendra l’un des emblèmes de la « Blaxploitation », Shaft - Les nuits rouges de Harlem (1971) premier opus et donc gros succès inattendu qui se verra poursuivre avec deux autres volets : Les Nouveaux exploits de Shaft (1972) & Shaft contre les trafiquants d'hommes (1973) et sans oublier, la dernière adaptation en date, celle du nouveau millénaire : Shaft (2000) où cette fois-ci, Richard Roundtree laisse sa place à Samuel L. Jackson. 1971, un polar nouvelle génération pourrait-on dire puisque c’est un noir qui endosse le premier rôle, celui d’un macho, qui a toutes les filles à ses pieds, bref, depuis très longtemps c’était les blancs qui avaient ce genre de rôle, le changement plutôt radicale est efficace et fonctionne. Shaft se la joue gros dur et on ne rigole pas avec lui, son interprète incarne parfaitement ce flic provocateur et limite hors la loi. Un film qui a laissé son empreinte !
Shaft est devenu culte pas pour son film mais pour son personnage interprété par le charismatique mais méconnu Richard Roundtree.Voulant représenter la population noire au cinéma en donnant un role de detective,Shaft est juste un mauvais film plombé par un scénario bancal et mou et qui n'est pas aidée par sa mise en scéne qui l'est tout autant.Seule la musique d'Isaac Hayes rend le film passable.
Légèrement décevant. Certes l'ambiance 70's est parfaite, la musique d'Isaac Hayes est géniale mais le film souffre de quelques longueurs. Cependant Shaft est un film culte de la "blaxploitation" des 70's.