Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Elle
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L'Humanité
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Ciné Live
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L'Express
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Le Monde
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Ouest France
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Score
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Studio Magazine
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Télérama
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MCinéma.com
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Positif
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TéléCinéObs
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Zurban
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Apatow a l'intelligence de se ranger aux côtés du puceau, de ne pas chercher à faire rire à ses dépens. Adoptant sa vision du monde, le film hérite aussi de son flegme.
Chronic'art.com
le film conte les aventures d'un héros positif, jamais réellement moqué, et au final plutôt attachant. Est aussi mis à contribution, encore, l'art tout américain des personnages de seconds plans, ici les collègues de Andy (...) Beauté de tous ces personnages, dont pas un n'est vulgaire ou pathétique.
Elle
Etonnant que, avec un tel titre, un film puisse être aussi marrant.
L'Humanité
Au-delà de son titre racoleur et de son résumé réducteur, le film, écrit par le réalisateur et son interprète principal, Steve Carell, est une mine d'inventions et de gags. (...) On oscille entre le mauvais goût des frères Farelly et le style plus raffiné de leur maître incontesté, Blake Edwards.
Le Parisien
Le titre laisse craindre le pire, mais cette petite comédie très réussie a cartonné l'été dernier aux Etats-Unis.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
(...) "bonne idée bien exploitée" (...) acteur absolument exceptionnel, le renversant Steve Carell (...) joie très rare de découvrir un nouveau corps burlesque.
Première
On ne va pas vous mentir : il y a des érections (plusieurs), du vomi (un peu) et des gags totalment obscènes (beaucoup) dans ce premier film décomplexé de Judd Apatow. Il y a aussi quelque chose de peu fréquent dans le paysage comique actuel: un sens de l'humour.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Andy Sitzer, le héros de ce film, qui tient avec une honnêteté désarmante le programme énoncé par son titre, est incarné par Steve Carrell, un comédien qui a fait ses classes à la télévision.
Ouest France
C'est l'occasion pour Steve Carell, une vedette du petit écran américain, d'afficher un tempérament à multiples facettes.(...) Il est vrai qu'il bénéficie de la complicité de Catherine Keener. Jusque-là plutôt courtisée par le cinéma indépendant, elle s'épanouit avec bonheur dans le rire.
Score
A l'image de son anti-héros, cette comédie fait dans le touche-pipi, n'osant jamais franchir la frontière de la transgression.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
La prestation savoureuse de Steve Carell (vu dans Bruce tout-puissant), quelques spectaculaires gags corporels (érections incontrôlées, vomi et épilation douloureuse) font la blague. Mais un dénouement tristement puritain remet in fine le film sur des rails tristement conventionnels...
MCinéma.com
Ce qui aurait pu être une comédie drôlissime doublée d'une caricature féroce de l'antagonisme américain entre puritanisme et sexualisation de la société, n'est en fait qu'un plaidoyer pour des valeurs rétrogrades et moralisatrices.
Positif
(...) L'ensemble frôle souvent la vulgarité, et la mise en scène, comme toujours dans ce type de production formatée, est inexistante.
TéléCinéObs
Dialogues et gags tous plus grossiers les uns que les autres (...) Dommage car, dans la peau du protagoniste, Steve Carell, également coscénariste de ce film, laisse deviner une vraie nature de comique, qui aurait mérité d'être exploitée plus intelligemment.
Zurban
Le personnage principal réussit la prouesse d'être parfois attachant (...) Mais la mise en route est laborieuse et on ne comprend pas ce que Catherine Keener est venue faire ici.
aVoir-aLire.com
(...) les gags sont là. Lourds, indigestes, vulgaires, parfois drôles, la quantité y est, surtout dans la première heure (...) Cet interminable long métrage prend alors des allures bien conservatrices qui rendent le postulat de départ, résumé par le titre, tristement opportuniste. Bof, bof, bof.