Futur classique de la comedie US, Apatow rénove le genre en proposant 2h de rire principalement basé sur la performance des acteurs, lors de conversations surréalistes. Amenant le rire par le détail, il évite ainsi l'éceuil : Gag - attente 10mn - Gag - attente 10mn....... etc Classique !!
Un des meilleurs Apatow, vous savez cet humour qui à toujours un rapport très étroit avec le sexe, très simple, très premier degré mais tellement bon. Un humour qui amène des problèmes, parfois assez dramatique, mais traités avec légèreté. Ici c'est le problème de la virginité qui est presque une honte, comme si baiser n'était plus un plaisir mais un "truc à faire" pour ne pas avoir honte. Mais ne vous en faite pas, on rit beaucoup grâce à une bande de personnages qui ont chacun leur avis sur le sexe.
toujours un peu la même bande d'acteurs dans un tas de comédies américaines sympathiques qui nous arrivent ces dernières années, hélas ici ce n'est pas pour le meilleur
Une comédie américaine dont on pourrait craindre le pire mais pas du tout, on passe un très bon moment! Cela est du à un scénario très bien écrit avec quelques gags hilarants et surtout à un Steve Carell excellent!
Une comédie avec quelques gros clichés , bien évidemment portée par Steve Carell, un peu long à démarrer et c'est dommage car quelques situations sont bien vues et traitées avec intelligence...
Le titre peut faire penser à une grosse farce graveleuse. Les blagues sont bien sur en dessous de la ceinture, mais le traitement global est pas mauvais du tout, avec un peu de finesse. C'est pas les grosses blagues potaches et explicites ( et très drôles ) des frères Farrelly, mais c'est très efficace quand même. On rit assez bien, mais ça manque de punch à certains moments et ça ne tient pas la longueur.
"40 ans, toujours puceau" est un comédie drôle, pleine de clichés, sympathique et un peu longue. On passe un agréable moment et on rigole, c'est l'essentiel.
Aguiché par les promos de la FNAC sur les comédies déjantées américaines (Farelly, Carell, Stiller) me voilà doté de 6 DVD à regarder, dans un genre que je connais à vrai dire assez mal. Au pif je commence donc par cette histoire de puceau de 40 ans : après tout, l'idée en vaut une autre. Autant être clair : le début est passablement raté. On ne rit pas, ce qui est le comble pour une comédie, et on sourit à peine. Petit à petit le film développe une intrigue qui va le projeter vers un registre différent de celui pour lequel il est vendu (la comédie grasse). C'est le jeu "blanc" de Carell qui permet le tour de passe-passe. Au fur et à mesure du film ce dernier paraît le seul mec normal de la distribution, les autres sont des allumés, des barges, des obsédés et les autres filles (à part sa copine) sont des folles ou des nymphomanes. Au final le film tire plutôt vers la comédie romantique, ce qui trouve son aboutissement dans un final très Bollywood. Donc pas mal, sans plus. A noter que la seule scène hilarante du film (l'épilation d'un torse terriblement poilu) est revenue trois fois dans mon week end : dans 40 ans toujours puceau, dans une pub pour Granola au ciné, et dans la bande annonce de l'Age de Glace 3. On s'en fout, vous me direz. C'est vrai. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Pour sa première réalisation, Judd Apatow a su frapper un grand coup et imposer un style devenu depuis un genre à part entière dans la comédie US. Avec un pitch qu’on ne pensait jamais voir sur grand écran (un puceau de 40 ans est pris en charge par ses collègues qui veulent l’aider à perdre sa virginité) et une mise en scène rythmée, "40 ans toujours puceau" fait la différence mais peut également compter sur ses dialogues hallucinants au ton délicieusement irrévérencieux (le gimmick "tu sais comment je sais que t’es gay" en tête) et une galerie de personnages secondaires tous plus barrés les uns que les autres. Entre le dépressif Paul Rudd, le queutard invétéré Romany Malco, l’obsédé Seth Rogen, l’outrancier Gerry Bednob, la nymphomane Elizabeth Banks ou encore la boss Jane Lynch, le risque était d’ailleurs grand de voir le personnage principal un peu étouffé. C’était sans compter sur la prestation du nouveau géant comique Steve Carell qui évite le piège du neuneu un peu attardé pour faire de son puceau quarantenaire un geek malchanceux dans ses relations passées. A l’inverse, le numéro de Catherine Keener en grand-mère sexy qui ne sait pas faire autre chose que rire aux blagues du héros m’a un peu saoulé (le décalage avec les autres personnages bien plus funs ne se faisant pas à son avantage). C’est sans doute un des seuls défauts du film, avec sa durée (près de 2 heures, ce qui est presque déraisonnable pour une comédie). Pour le reste, on se souviendra avec émotions de l’avalanche de scènes à potentiel culte tel que la fameuse séquence de l’épilation, l’hilarant speed-dating ou encore les diatribes enflammées de l’énervé Mooj. Un film fondateur qui a su mettre l’irrévérence sur un piédestal sans jamais avoir peur du ridicule.
Mon film prefere d'Apatow avec Superbad. Steve Carell est tres bon, les acteurs qui l'entourent aussi. Vraiment bon film. Bemol, fin tres traditionelle ..