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JR Les Iffs
103 abonnés
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4,0
Publiée le 24 janvier 2016
Très bon thriller de Siegel, sur un scénario bien ficelé, une action sans temps mort, qui ne peut qu'attacher le spectateur à l'action. Bonne réalisation, les règles du film d'action et du film policier sont respectées, avec un soupçon d'humour parfois. Super efficacité du metteur en scène, film très agréable à suivre, spectacle presque parfait, mais reste limité au genre policier.
Un excellent Don Siegel. Un polar avec tout le charme des années 70... l'intrigue est banale, un voleur est traqué par la mafia et la police mais Walter Matthau a le charisme nécessaire pour rendre le film captivant de bout en bout.
Excellent Don Siegel avec un bon et impassible Walter Matthau. L'histoire en elle-même n'a rien d'originale certes (braquage qui tourne mal et poursuites) mais la mise en scène, le travail sur les personnages et le tempo ne laisse pas une seconde au spectateur pour s'ennuyer. En somme du classique mais avec grande efficacité étant donné l'expérience de Siegel dans ce genre de film.
Walter Matthau est le parfait choix pour incarner ce charley Varrick,malin et roublard face à la mafia qui veut récupérer son argent. Don Siegel réalise un polar rythmé aux scènes d'une grande efficacités.
J'aime Don Siegel, et j'aime ce film, aucun problème là-dessus. Mais j'en attendais un peu plus. En fait le film me semble être une sorte de mélange entre Point Blank et Pas d'orchidée pour Miss Blandish, en tous cas c'est le même genre de polar qui prend aux tripes, tout en étant violent, avec quelques personnages cyniques.
J'ai du mal à savoir si j'aime Walter Matthau comme acteur. Sa tête je ne l'aime pas, mais elle m'est sympathique, du coup dès que je le vois dans un film je suis perturbé, étrange, enfin on s'en fout, il joue bien c'est le principal, j'ai cru dans son personnage de voleur plus ou moins organisé qui tente d'échapper à la police et à la mafia. Mais ce qui m'a le plus marqué c'est le personnage de Molly. Le film adopte plusieurs points de vues (un peu celui de l'enquête de police, un peu plus celui du tueur de la mafia : Molly donc et beaucoup celui de Charley Varrick), ce qui nous permet donc de faire connaissance avec ce type qui catalyse la violence : Molly, c'est le type qui pète la classe, violent, sans gène, sans remord, le type gifle une femme qui s'en trouve tellement heureuse qu'elle le mettra dans son lit. Un génie ce type.
Le film est plutôt intelligent dans sa construction, il apporte son lot de tensions, mais surtout il ne va pas tout expliquer à outrance et ça c'est plaisant, tant et si bien que jusqu'à la fin je me disais putain il est con ce Varrick, mais fais pas ça ! Le titre français parler d'appel au meurtre, et du coup la question que l'on se pose c'est : "va-t-il mourir ?", on a malgré tout peur donc pour le personnage principal, parce qu'il peut mourir, on arrive à être inquiet pour lui, car ce genre de film peut très vite déraper et finir en bain de sang.
Après, j'avoue avoir eu un peu de mal à suivre la cohérence des actions de Varrick, parce qu'il fait des trucs qui me semblent (encore maintenant) pas forcément très futées et je me demande si c'était fait exprès (comme le souligne une réplique de Varrick) ou si au contraire, ce n'était pas prévu et il a dû improviser.
Mais on a un film très bien fait, prenant, se dotant de personnages (comme je le disais) charismatiques et intéressant, on a un beau petit lot de cinéma. Mais je reste sur ma faim, c'est pas le point de non-retour (quel merveilleux titre français).
On a tendance à trop souvent réduire Don Siegel à "L'Inspecteur Harry" et à "L'invasion des profanateurs de sépultures" alors qu'il a toujours été doué pour mettre en scène, avec son style, d'autres films qui ont tout autant de mérite. En effet, "Tuez Charley Varick !" met en scène un braqueur de banques qui s'empare sans le vouloir d'un butin de la mafia et qui doit redoubler d'ingéniosité pour échapper à ceux qui le traquent, qu'ils soient représentants de l'ordre ou truands. Le scénario est habilement ficelé et reste toujours crédible, nous montrant étapes par étapes les efforts de Charley pour se sortir de ses ennuis, quitte à y perdre des complices. Siegel profite de cette histoire pour nous montrer une Amérique pourrie où le personnage le plus sympathique est le braqueur de banques et fait preuve d'un sens de la mise en scène indéniable, se reposant énormément sur Walter Matthau dont le charme flegmatique fait ici des étincelles.
Retour vers les années 70. Le scénario est solide et vous tient en suspens jusqu'au bout. Très bon casting qui soutient l'histoire. Le problème, c'est la lenteur de l'action....On a perdu l'habitude d'un rythme lent dans un film d'action. Du coup, le temps de s'acclimater, c'est fini....
Il faut bien dire la vérité, c'est un chef d'oeuvre. Musique de Lalo Schifrin, casting au poil, scenario réglé comme du papier à musique, superbe mise en scène avec effets de grue et mise en exergue de l'effet dominant/dominé. L'attention est tenue juste à la fin.
Charlie Varrick est une excellente série B qui fonctionne toujours aussi bien 40 ans plus tard. Néanmoins le film ne dépasse jamais ce postulat simpliste et ce malgré l'interprétation du charismatique Walter Matteau. On n'est pas surpris d'apprendre que ce film a inspiré Tarantino car on retrouve certains éléments dans Jackie Brown. La comparaison s'arrête la car Tarantino lui est capable de transcender un genre a priori limité et l'élever grâce notamment a un sens visuel exceptionnel mais surtout en travaillant davantage ses personnages. Pour cela il utilise des structures narratives non linéaires et cela manque ici. Charlie Varrick est néanmoins tout a fait recommandable.
Les conséquences d’un braquage effectué par un gang peu ordinaire vont s’avérer être plus désastreuses et violentes que prévues. Don Siegel ouvre et conclut son film avec deux séquences d’anthologie. La grande originalité du scénario, la mise en scène efficace, l’empreinte inimitable et indélébile des années ’70 – la décennie royale du cinéma américain -, des personnages typés qui sortent résolument des sentiers battus, des acteurs formidables, font de ce « Tuez Charley Varrick ! » un sensationnel film d’action dans lequel ni la psychologie ni l’humour ne sont absents (ah, la vieille voisine du campement de mobile home aux tendances légèrement nymphomanes !). Walter Matthau et sa légendaire allure dégingandée domine la distribution dans laquelle on retrouve dans un second rôle marquant la pulpeuse Sheree North.
Un bon polar nerveux avec à la caméra l'impeccable Don Siegel ; Tuez Charley Varrick n'apporte rien au genre son histoire est même banale pourtant ça fonctionne à merveille, ça manque juste peut-être un peu plus d'action. Mais dans l'ensemble ce polar se regarde sans ennui, un bon casting dont Walter Matthau en voleur tombant sur plus lourd que lui heureusement qu'il est très malin face à la mafia. Tuez Charley Varrick se regarde avec grand plaisir. Simple et efficace allant droit à l'essentiel sans lourdeurs ou dialogues à n'en pas finir.
Un bon policier, nerveux et efficace, sans boursouflures ni scènes d’action surréalistes ! Mise en scène rigoureuse, histoire qui tient la route mieux qu’une voiture de sherif, des acteurs impeccables. Et de l’humour, juste ce qu’il faut pour le genre. Que veut-on de mieux pour une bonne distraction avec suspense intégré et pirouette finale !
Un très bon Siegel, une fois de plus. On est ici loin de certaines productions actuelles qui misent beaucoup sur un esthétisme léché et des effets de caméra ayant parfois trait à l'esbroufe. Dans Tuez Charley Varrick, tout est sobre, précis, sans prétention, et sans concession. Un hold-up qui tourne mal amène le dénommé Varrick à être traqué par la mafia. Walter Matthau, dans le rôle-titre, est lumineux, justement par la simplicité de son jeu et son côté terne, taiseux. Les seconds rôles sont aux petits oignons, tels l'excellent Joe Don Baker en tueur bien sapé et expéditif, ou Andrew Robinson, qui incarnera Scorpio dans L'inspecteur Harry. Don Siegel s'appuie sur un solide scénario, assez prévisible mais bien ficelé, et donne vie à cette course-poursuite entre un homme isolé mais rusé et bien décidé à sauver sa peau tout en gardant le butin, et des mafieux sadiques insérés dans un puissant réseau qui blanchit de l'argent à travers des banques conciliantes. La société américaine n'est pas épargnée : violence, corruption, prostitution, cupidité, etc. Le combat final entre une voiture et un avion est remarquablement filmé compte tenu des moyens de l'époque et conclut efficacement ce film. Les défauts (car il y en a toujours) sont le début, qui met du temps à mettre en route l'intrigue, l'absence de réelle surprise, et le rythme, qui sans être trop pénalisant donne un côté vieilli au film.
Le vrai cinéma des années 70 avec le mafieux tiré à 4 épingles, les effets spéciaux très spéciaux, le gentil gominé et l'hémoglobine confiture à la framboise. Une scène finale un peu longuette, voir risible et quelque-peu téléphonée.