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Un visiteur
4,0
Publiée le 23 novembre 2008
Edward Norton soutient impeccablement le film dans un rôle on aurait pas cru l'y retrouver. Il faut admettre que "illusion" va rimer avec "surnaturel" (dur de voir le lien je sais) mais une fois ceci accepté, on est très satisfait de l'élégance des tours de magie exécutés avec de belles images de synthèse (on se laisse bluffer). Et puis un petite histoire d'amour pour couronner le tout... on ne peut que dire OK. Bon film, à voir quand vous en avez l'occasion !
Un film a part et hors du temps : les acteurs sont formidables et le scenario magique. Un charme indenibale se degage des decors et des costumes. A voir absolument.
Puisque la comparaison semble inévitable, Le Prestige bien quil soit franchement moyen - reste 100 fois mieux que cet Illusionniste de pacotille. Lhistoire inintéressante (pseudo rivalité entre deux hommes, histoire damour mièvre au possible) provoque un profond ennui, presque insoutenable chez le spectateur. La réalisation atteint des sommets de classicisme, assumant son côté vieillot et poussiéreux, et même le scénario reste complètement désuet, contant une histoire censée être romantique mais devant laquelle on ne peut sempêcher de bâiller. Les personnages sont stéréotypés, manichéens, parfois ridicules tant ils sont caricaturés. Même les acteurs sont transparents: Edward Norton, d'habitude très habité, n'arrive pas à faire vivre un personnage peu épais et pas vraiment intéressant. Le film, bâti autour de son propre vide, n'a strictement rien à dire, rien à montrer, rien à donner. Quant au final - peut être le plus prévisible de tous les twists de cinéma!! - il est ridicule de niaiserie et d'invraisemblance. Où est l'intensité? Le fantastique? La magie? La passion?
J'ai vu un film... qui dans l'univers de la magie nous emmène dans une histoire d'amour touchante où la manipulation, la magie et l'illusion sont au coeur du sujet. La mise en scène est élégante, ainsi que les couleurs. Certains plans sont superbes... J'ai particulièrement apprécié l'atmosphère de ce film. On est pris par l'affrontement entre Edward Norton, le magicien, et le policier, Paul Giamatti, qui poussent leurs pièces comme sur un jeu d'échec. Ce film, sans être exceptionnel, a beaucoup de charme, beaucoup de classe. On passe un excellent moment, et le crescendo est un plaisir pour les yeux et le sens...
Un film porté par l’excellente performance d’Edward Norton, parfaitement convaincant dans ce rôle énigmatique et tout en retenue. J’ai particulièrement apprécié la reconstitution de l’époque, avec ses décors soignés et son esthétique élégante, qui contribuent pleinement à l’atmosphère du film. Le récit entretient habilement une ambiance mystérieuse, presque envoûtante, en jouant avec la frontière entre illusion et réalité. Un film élégant, intrigant et visuellement très réussi.
Le réalisateur Neil Burger signe un élégant drame teinté de fantastique sur fond de magie et d’illusion. La mise en scène raffinée bénéficie d’une photographie soignée ainsi qu’une lumière aux tons sépia offrant un cachet rétro au récit se déroulant dans la ville de Vienne du début du XXème siècle et reposant sur une intrigue solidement construite, habile dans ses rebondissements jusqu’au surprenant twist final. Bénéficiant également d’une solide distribution, emmené par Paul Giamatti, Jessica Biel et surtout en tête d’affiche le charismatique Edward Norton. Si le film souffre évidemment de la comparaison avec « Le Prestige » sortie peu de temps avant, il n’en demeure pas moins un divertissement plaisant bien que manquant d’une pointe de talent supplémentaire à la mise en scène pour être mémorable.
Sorti en 2006 en même temps que "Le prestige" de Christopher Nolan, le long-métrage de Neil Burger (qui soit-dit en passant, bien qu’imparfait, nous livre là son film le plus abouti) se démarque de son concurrent par une approche teintée de poésie et de mystère. Edward Norton interprète un Eisenheim tout en finesse et donne la réplique à la duchesse Sophie von Täschen, incarnée par la bien jolie Jessica Biel, sur fond d’intrigue et de romance tragique avec pour décor une Vienne impériale au parfum de fin de dynastie des Habsbourg. Romance n’étant pas sans rappeler l’idylle impossible de Roméo et Juliette. Contrairement au "Prestige", où tout sera... "expliqué" (sic), "L’illusionniste", lui, emportera tous ses secrets... ou presque, avec sa... disparition. Après tout, un magicien ne dévoile jamais ses tours...
Un scénario super bien ficelé . Avec une fin des plus surprenante. Même si parfois le film tire un peu en longueur , l'épilogue rattrape ces moments . Une atmosphère curieuse , lourde , accentuée par des images sépia qui donne un ton d'époque .
Un thriller d'époque, malin et dynamique, qui s'amuse des apparences et des attentes du spectateur! Les numéros de magie sont prenants et les réactions populaires assurent des scènes cocasses. La narration avance avec assurance vers sa surprise finale, adroite et efficace, mais l'ensemble manque un peu de profondeur et laisse une impression superficielle, à l'image de la magie où tout est question d'adresse, ingéniosité... et beaucoup de poudre aux yeux!
Un bon film fantastique sur la magie. C'est à la fois une histoire d'amour impossible et une enquête avec des rebondissements, des illusions, des tours de magie et du mystère jusqu’à la fin. Edward Norton est excellent dans le rôle du magicien et Paul Giamatti joue bien le rôle de l'inspecteur. Avec aussi de bonnes prestations de Jessica Biel dans le rôle de la duchesse et Rufus Sewell dans le rôle du prince héritier.
Un film d'époque avec une histoire bien ficelée, il suffit de cela pour que l'on plonge dans ce thriller à la sauce magie dans Vienne de la fin du XIXeme. Le duo Norton / Giamatti est impeccable, et même si la fin est un peu convenue, on attend avec impatience, comme le public, les prochains tours d'illusion de ce confrère d'Oudini. A voir, pour se faire avoir par l'illusion.
Datant de la même année que "Le Prestige" de Christopher Nolan, "L'Illusionniste" souffre forcément de la comparaison à première vue mais s'en éloigne rapidement malgré l'inévitable twist final qui est ici un peu décevant. Ce qui fait surtout la qualité du film, ce n'est pas son scénario un tantinet alambiqué et pas toujours crédible mais c'est avant tout sa mise en scène qui nous immerge dans le Vienne du XIXème siècle grâce à de superbes décors et à une très belle photographie. Si le souffle de mysticisme qui se propage dans le film est plaisant, il est finalement beaucoup moins intéressant quand il se veut plus rationnel. Mais grâce au charisme d'Edward Norton et à la bonhomie de Paul Giamatti, l'ensemble tient la route et nous divertit parfaitement.
Magie, magie, et vos cinés ont du génie Et dans son domaine, lillusion, Eisenheim (Edward Norton) en est un, de génie : capable de faire pousser un oranger ou de faire apparaître des esprits en direct, lhomme fascine, à juste titre, le tout Vienne de la fin du XIXe siècle. Le prince héritier (Rufus Sewell) est de ceux-là, tout comme sa jeune fiancée (Jessica Biel), qui nest autre que lamour denfance de prestidigitateur. Inutile de préciser que ce détail fait des deux hommes des rivaux, et quil vaut mieux ne pas sous-estimer le talent dEisenheim lorsque celui-ci parle de faire disparaître son ennemi. Comme vous aurez sans doute pu le remarquer, un léger parfum de magie flotte sur nos écrans depuis quelques temps : deux mois seulement après Le Prestige, LIllusionniste débarque avec, dans sa valise, des thèmes et une époque similaires. Ceci rend donc la comparaison inévitable, mais elle joue en défaveur de la seconde réalisation de Neil Burger, quil ne faut pas, pour autant, décrire comme un simple ersatz du film de Christopher Nolan. Car, quand ce dernier saventurait dans les coulisses des spectacles de son duo de magiciens, Burger attache sa caméra aux pas de linspecteur Uhl (Paul Giamatti), chargé denquêter sur le mystérieux illusionniste du titre. De ce fait, le spectateur découvre ses secrets au fur et à mesure de lenquête, jusquà lultime coup de théâtre, attendu et sortant comme un lapin d'un chapeau, mais néanmoins surprenant, et qui réhausse lintérêt dun cran. Car avant ça, il aura fallu endurer une sévère baisse de régime à mi-parcours, ou encore des tours de passe-passe exécutés à laide dimages de synthèse (un comble !). Seuls Paul Giamatti (attachant et ambigu) et Edward Norton (magnétique, dans un registre pourtant minimaliste) parviennent à donner un peu de sel à ce tour de magie plaisant, à défaut dêtre aussi virtuose que celui du Prestige.