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J.Dredd59
122 abonnés
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0,5
Publiée le 3 janvier 2016
Le plantage complet pour bien finir... Non ça partait d'une bonne idée : relancer les carrières de tous et faire genre qu'ils sont toujours bons amis pour relancer une franchise laissée à l'abandon depuis longtemps. Rester à trouver un prétexte, quoique non les fans de la saga suffiront pour le box office, et voilà : les Bronzés 3. Quoique la mode était aux trilogies aussi aux USA, autant copier après avoir critiqué le système "tout pour les thunes". Là j'ai beau chercher, entre un nanar, un navet et une bouse, ce truc figure dans les 3, car oui il est nanardesque (dans le sens sympathique) qu'il dégomme tellement les personnages des Bronzés que ce sera dur de s'en relever, donc bien que la fin ménage une suite, ça s'annonce hard et tant mieux. la pente glissait entre le 1 et le 2, là ça plonge, Pip Pip Ouais. Plus pitoyable c'est difficile, encore moins d'humour et plus de beauf attitude, génial mais je passe.
Les Bronzés 3 : un film tellement charismatique que je ne me souviens (presque) de rien de ce qui a pu se passer dedans. Je me demande d'ailleurs comment j'ai fait pour tenir jusqu'au bout ! Car oui, je me le suis maté EN ENTIER ! Mais ce qui me rassure c'est que fort heureusement (pour moi du moins), cette bouse n'est pas parvenu et ne parviendra jamais à ébranler le culte de ses deux.
Quelle catastrophe ! Avoir attendu près de 30 ans pour ça ... Déjà que je ne suis pas un fan de la première heure des Bronzés, même si je comprends le statut culte de la chose et que je reconnais les qualités du deuxième opus, avec cette insipide suite, je suis définitivement vacciné. J'ai en outre eu le déshonneur de le voir à sa sortie au ciné et cette désagréable impression d'avoir perdu une heure et demie de ma vie. Ce troisième opus est vide de tout, c'est le néant, scénaristique notamment mais pas que, les comédiens sont tous très mauvais, mention à Jugnot par ailleurs, inadmissible à ce niveau. Les personnages sont toujours plus détestables, ce n'est ni drôle ni intéressant, tout n'est qu'accumulation de moments de gêne intensifs, on se sidère de l'absurdité des situations, en bref c'est grotesque. Le Splendid n'est clairement plus dans le coup et ce troisième et espérons le ultime épisode n'aurait jamais dû voir le jour. Un ratage complet.
Désastre absolu : scénario indigent, dialogues et gags pas drôles, comment Leconte et ses acteurs ont ils pu oser ça ? Ce qui devait être un hommage à des gags cultes tourne au massacre. Laideur à tous les étages.
27 ans après leur première excursion sous un soleil de plomb en Côte d'Ivoire dans Les Bronzés (1978) et leur séjour à la neige à Val d'Isère dans Les Bronzés font du ski (1979), on retrouve avec une certaine impatience et joie, toute l'équipe du Splendide au grand complet dans un revival très nostalgique, cette fois-ci, en Italie avec Les Bronzés 3 - Amis pour la vie ! Scénarisé par l'équipe même, chacun se retrouve donc avec le poids de l'âge (ennuis, stress, amour et ... rides !), chacun ayant son lot de problèmes qui refont surface pendant leur séjour, on assiste durant près d'une heure trente à d'innombrables retournements de situation, toujours aussi loufoques et drôles (malgré quelques pertes de vitesse en court de route ou quelques passages à vide), il faut avouer que, même si celui-ci n'atteint pas le niveau de ses prédécesseurs, Patrice Leconte parvient tout de même à nous faire passer de bons moments. Pour une comédie populaire et familiale, on en attendait pas plus, mais pour le revival d'une saga aussi culte, on espérait tout de même un résultat final plus ébouriffant que cela. Mais le principal, c'est que cette comédie ait pu nous faire passer un bon moment, notamment en la compagnie de Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot & Josiane Balasko (en couple de beauf), Christian Clavier en looser (il faut le voir pour y croire), Michel Blanc & Marie-Anne Chazel (Chazel et son 95F, énorme !), Bruno Moynot, Dominique Lavanant et enfin Martin Lamotte !
Incroyablement nul. On ne retrouve plus rien des 2 premiers épisodes si ce n'est des acteurs venus toucher un bon cacheton... On sourit une ou deux fois , et le reste du temps on pleure en pensant à une époque ou cette joyeuse bande était si drôle. Désolant.
Tel a couché avec tel, ah non c'était pas vrai. Mais l'autre aurait aimé se taper sa femme alors il a trompé l'autre etc... Voilà à quoi ressemble ce film. Autant les 2 premiers étaient sympathique, celui-ci est mauvais et les perso ont perdu de leur charisme
L'appât du gain est un moteur puissant, comme en temoigne la présente daube. Patrice Leconte filme comme un manche des comédiens blasés ramasser de la fraiche. Le scénario est à l'unisson de la photo particulièrement laide, quant à la lumière pétaradante, qui écrase les visages, elle mériterait d'être montré en école de cinéma en contre exemple. Christian Clavier tente de tirer la couverture à lui dans toutes les scènes, tandis que Blanc et Jugnot semblent s'ennuyer ferme. Le spectateur est pris en otage.
OU LA LA le massacre.... On en est à des années lumières de l'esprit des deux premiers opus de la troupe du Splendid. Les personnages reviennent et sont consternants, c'est plat, souvent vulgaire, dénué de tout humour.... La bande est revenu pour se refaire du fric plein les poches. Résultat, un naufrage complet.
Énorme succès au box-office à sa sortie, cette suite, 27 ans après "Les Bronzés font du ski" n'est pas une franche réussite mais ce n'est pas non plus un énorme désastre. Le scénario a bien su faire évoluer les personnages et les acteurs s'amusent visiblement mais là où les deux premiers films étaient bourrés de situations et de gags cultes, il n'en sera rien ici. Il y a quelques répliques bien trouvées mais certaines situations frôlent le ridicule. Qu'importe puisqu'au final, le film fleure bon la nostalgie et que c'est un vrai plaisir de regarder ces "bronzés", soi-disant amis pour la vie mais qui au final passent leur temps à se regarder le nombril, plus intéressés par leurs problèmes. Derrière la franche rigolade, il se cache donc toujours un peu de cynisme. Entre Thierry Lhermitte en mari lâche et infidèle, Gérard Jugnot et Josiane Balasko en couple profiteurs et égoïstes, Christian Clavier en homme sur la paille prêt à tout pour reconquérir une Marie-Anne Chazel qui s'est fait poser des implants mammaires et qui sort désormais avec un Jean-Claude Dusse méconnaissable, on a tout de même le droit à notre tranche de rire même si ce n'est plus tout à fait comme avant.