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yayo
76 abonnés
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3,0
Publiée le 8 décembre 2012
Bon je critique en ayant de très bons souvenirs de ce film, mais il faut bien avouer qu'il est un recyclage du premier. C'est un film de noël qui sent bon la guimauve et les bons sentiments, donc ça en irritera certains. Je trouve qu'il passe encore contrairement aux futur suites, et ce grâce au trio d'acteurs vraiment efficaces.
Une suite réussie de Chris Columbus, avec la belle musique de John Williams. Une comédie toujours aussi sympa et familiale. On retrouve Macaulay Culkin dans le rôle de Kevin cette fois-ci il se retrouve seul à New York de nouveau face à Joe Pesci et Daniel Stern dans les rôles des cambrioleurs. John Heard et Catherine O'Hara reprennent bien leurs rôles des parents de Kevin. Avec également au casting : Tim Curry et Rob Schneider.
Un second opus un peu inférieur au premier. En effet, dans ce second opus, nous pouvons retrouver des points communs avec le précédent, ce qui fait que la magie opère un petit peu moins. Les méchants sont toujours aussi idiots et drôles (mais pas attachants), Kevin se montre toujours ingénieux mais montre aussi une personnalité plus généreuse et altruiste. Plus d'action dans ce film, une mise en scène astucieuse, une musique toujours aussi soignée et touchante. Je ne me lasse toujours pas de ce film que je revois chaque année avec le même plaisir que le précédent
Une copie du premier, vu qu'il reprend 95% de la trame du premier film. L'ambiance est toujours la, et chaque gag a été grossi et revisité pour nous surprendre et nous faire rire à nouveau (et pour ma part, celà fonctionne toujours). Alors, oui le scénario est déjà vu, mais on prend plaisir a passer encore quelques minutes avec les McCalister.
Il y a des suites de comédie moins réussies que celle-ci. Sur une structure fortement similaire au premier épisode, Chris Colombus met en scène le même casting (avec en plus le personnel de l'hôtel et la dame aux pigeons qui remplace le vieux à la pelle), à New York cette fois, pour une aventure sympa bien qu'un peu longuette. Outre le casting toujours aussi excellent, la grande réussite de ce deuxième "Home alone" est sa séquence d'affrontement entre Kevin et les deux malfrats dans la maison en travaux de l'oncle. Plus longue et plus musclée que celle du premier, elle est hilarante. Cet épisode n'est pas aussi bon et culte que le premier, mais même en reprenant les mêmes ingrédients, il s'en sort plutôt bien.
Pas facile d'oublier personne quand on a une famille nombreuse comme les McCallister. Heureusement que ça tombe toujours sur le petit Poucet de Kevin toujours aussi débrouillard que malicieux. Cette fois, c'est à l'aeroport qu'ils le perdent et du coup, il se trompe d'avion et se retrouve à New York quand les autres atterrissent à Miami. Heureusement, il est loin d'être démuni puisqu'il a gardé le sac de son papa avec sa carte de crédit qui va lui permettre de s'offrir un séjour dans l'hôtel Plazza sur Central Park. Et coïncidences il va retrouver les deux bras cassés de cambrioleurs échappés de la prison où il les avait fait interner dans le 1er opus. Cette fois la bataille décisive aura lieu dans une maison en réparation de sa famille avec des gags de dessins animés presqu'aussi désopilants.
Peut-être d'un cran en-dessous du premier film sur les aventures de Macaulay Culkin et bien que ce soit exactement la même construction que le premier volet, on prend énormément de plaisir à revoir Joe Pesci et son acolyte se prendre des gadins irresistibles.
Qui dit carton, dit suite. Reprenant le mécanisme du précédent et la même équipe, « Maman, j’ai encore raté l’avion ! » change néanmoins de décor puisque c’est à New York que ce garnement de Kevin, séparé une fois encore du clan familial, se retrouve seul pour les fêtes de Noël. La surprise est forcément moindre mais l’emprise comique et son attractivité percutent toujours autant… alors pourquoi sans priver ?
Une suite à un énorme succès populaire est parfois une déception énorme… disons-le tout de suite, pas ici. Le même réalisateur, le même scénariste, les mêmes acteurs, les mêmes situations ou presque… En fait, tout est dans ce « presque » qui donne tout l’intérêt de cette deuxième aventure de la famille McCallister à travers les aéroports. Les épisodes se répètent avec chaque fois un petit décalage qui montre toute l’imagination du scénariste. Le jeune héros (toujours impeccable Macaulay Culkin) a deux ans de plus mais n’a rien perdu de sa débrouillardise ni de son aplomb. Il est toujours aussi doué pour berner les adultes, qu’ils soient réceptionnistes d’hôtels ou affreux méchants décidés à lui faire un mauvais sort. On ne peut qu’admirer cette suite de gags ou le comique de répétition tient la part principale. Mais ce deuxième volet ne parodie jamais le premier, bien au contraire, il le complète, l’éclaire d’un jour nouveau en apportant l’humour, la poésie (la femme aux oiseaux de Central Park) et le rêve propre au monde merveilleux de l’enfance. Une incontestable réussite à savourer, toujours avec une âme d’enfant…
Finalement, ce deuxième épisode tient tout autant la route que le précédent. En 1992, soit deux ans après l’énorme succès commercial de « Maman, j'ai raté l'avion ! », Chris Columbus propose une suite. En envoyant des clins d’œil scénaristiques au premier volet et en utilisant les mêmes ressorts comiques, on reste clairement dans la continuité. Cette fois-ci, le jeune Kevin McCalister (Macaulay Culkin) se retrouve seul dans les rues de New York. Lorsqu’il croise nos deux irrésistibles malfrats (Joe Pesci et Daniel Stern), s’engage une course-poursuite drôle et déjantée. Bref, rien de bien nouveau, mais les acteurs ont pris de l’assurance et la bonne humeur générale l’emporte.
Très difficile de trouver des différences avec Maman, j'ai raté l'avion, tant cette suite lui ressemble. Il faut dire que seuls le "terrain de jeu" (ici, on troque la maison du gamin contre New York) et l'ensemble du film (plus "luxueux" question budget et donc décors) changent. Sinon, on retrouve les mêmes situations, les mêmes personnages et surtout la même naïveté (surdose de bons sentiments, réflexions du petit Kevin, dialogues...) qui caractérisent un conte de Noël enfantin. Mais fort heureusement, cette suite se montre bien plus déjantée que son prédécesseur et c'est un plaisir de voir Joe Pesci et Daniel Stern se faire malmener de la sorte, sur une durée bien plus conséquente. Amusant!
Pourquoi faire une suite au 1er film car l'intérêt je ne comprend pas ?
mais le 2e volet et pas mal au final un peu moins drôle et moins bien écris en terme d'histoire ou de gag mais quand même pas mal . Après les 2 méchants qu'on adore destester du 1er volet sont de retour comme par hasard mais avec plaisir de les retrouver . Très jolie caméo de une des actrices de Harry Potter (qui jouer une professeur même si j'ai oublier son nom)
Le second volet nous divertis comme le premier normal c'est un clone à quelques détails près... Tout se joue aussi sur la dernière demi-heure mais les gags sont poussés a l'extrême. si j'étais un méchant du film, je serais mort au bout de 5 minutes. -----Décembre 2011----
Toujours sympa malgré son âge, surtout pendant les fêtes de Noel. -----Janvier 2015----- Ce film reste de très bonnes factures de nos jours, avec une merveilleuse apparition de Donald. ----juillet 2026----
L'intrigue n'est qu'un simple remake du premier, dommage ! Par contre, l'idée de la situer à New York est excellente tant c'est la ville qui représente le mieux l'esprit de Noël. Les pièges que se ramassent les deux malfrats sont particulièrement extrême et ne sont pas sans rappeler Buster Keaton et Tex Avery!
Merry Christmas and happy home alone number 2 ! Ça se laisse regarder cette suite, les bandits idiots que l'on retrouve au plaisir de ce souvenir télévisuel, la malice en met encore plein le goudron sur leur chemin. Maman n'oublie pas d'embarquer dans cet épisode direction vacance à Miami, le petit Kevin, mais mais, est délaissé dans la faune citadine mondiale par défaut erreur qu'est New-York.
Une fois de plus, ce sera une incompétence parentale avec humour cette comédie infantilisante, les deux zigotos rappellent ce côté cartoon de cette réalisation sans prise de tête, un peu bête mais divertissant. Oulala, le prix de l'hôtel New-Yorkais de milliardaire présidentiel cameo est onéreux, ça dépense sans compter, Kevin Kevin !