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Gagor
34 abonnés
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3,0
Publiée le 4 août 2010
Une belle histoire, des acteurs fabuleux, une réalisatrice impecable, des scriptes extras, des techniciens compétants, voila la recette d'un excellent film. Voila la recette de Fauteuils d'orchestre!!! Avec la belle Cecile de France, la majestueuse Valérie Lemercier (que j'ai vu pour la première fois ne pas jouer un rôle de nunuche dans un de ses films), la douce Suzanne Flon. Voila Suzanne est partie mais elle restera présente parmi nous. Elle qui ne pouvait vivre dans le luxe, j'éspère qu'elle y est maintenant. Toutes ces actrices, sans oublier les acteurs sont fabuleux. Allez voir ce film, c'est un mélange de délicatesse, d'amour et de joie tourné à la Danièle Thompson!!! BRAVO...
Film tranche de vie comme j'aime bien les appeler ,fauteuil d'orchestre est sympathique à regarder... Les thompson mère et fils ont le sens du dialogue et ça se sent , les interprétations sont bonnes, Valérie Lemercier n'a pas volé son césar de la meilleure actrice pour une second rôle :)
C'est lent, c'est plat, sans intérêt. Voilà comment résumé un film pourtant largement plébiscité. Tout le monde n'est pas sensible aux mêmes émotions...
Une comédie assez conventionnelle mais qui se laisse regarder. Parfois comique, à d'autres moments plus sensible. Cécile De France et Albert Dupontel sont les plus convaincants.
Film très théatral dans sa mise en scène, ses dialogues et dans l'interprétation. Plutôt convaincant, il est agréable de se plonger dans cette plaisante comédie portée par un bon casting. Mention spéciale à Albert Dupontel.
Y a du bon et du moins bon. Certains passages sont captivants et d'autres sont assez lents, les répliques sont tour à tour hilarantes et plates mais en revanche les acteurs sont tous convaincants. Par ailleurs c'est un bel hommage à la musique accompagné d'une ode à la vie. Et qu'est-ce que j'aime Valérie Lemercier !!
Long et souvent ennuyant, pour aboutir à une morale gentillette sur le bonheur : le bonheur est accessible par tout le monde ; c'est pas parce qu'on a de l'argent qu'on est heureux, c'est pas parce qu'on a du talent qu'on est heureux, c'est pas parce qu'on est célèbre qu'on est heureux, c'est en s'engageant dans les principes qui nous tiennent à coeur qu'on sera heureux. Bref, un apologue incipide.
Bravo à Danièle T. qui réalise une oeuvre d'art. Les personnages sont marrants surtout Valérie Lemercier. Moi qui ne trouve pas Albert Dupontel extraordinaire, dans ce film, il m'a épaté, il fait sérieux, n'est pas ridicule. Cécile de France est sublime dans ce rôle. Et tout le reste du film rassemble une film somptueux et rigolo. Hélas, dommage que Suzanne Flon ne soit pas plus présente.
Très agréable et léger, ce film fait beaucoup rire et un peu pleurer... Un comptine dont le côté strictement parisien peut laisser froid, mais qui pourtant m'a touché. A voir pour se changer les idées en bien mieux ! Les acteurs nous font plaisir et semblent en prendre.
D'ordinaire les films "parisiens" m'ennuient profondément. Mais c'est sans compter sur Valérie Lemercier énormissime, un Dupontel en grande forme et une Laura Morante que je ne me lasserai jamais d'admirer pour remédier à ça. Fauteuils d'orchestre est un film profond contrairement aux apparences, sur la remise en question d'une vie. Est-ce que ce que l'on fait a encore un sens? Ne s'est on pas perdus en route? Qu'est ce qui est le plus important? Valérie Lemercier préfererait tout quitter plutôt que d'être encore associée à l'image d'une actrice de sitcom, Albert Dupontel ne supporte plus le snobisme du monde de la musique classique mais a gardé sa passion pour le piano intacte, Le fils de Claude Berri se trouve chiant et ne sait plus trop quelle est sa place quand son ex maîtresse sort avec son père et que ce dernier décide de vendre aux enchères toutes ces oeuvres qui ont peuplé son enfance. Et au milieu de tous ces gens plutôt perdus, arrive une fraîche petite provinciale pleine d'allant incarnée par Cécile de France qui nous fait du Cécile de France. J'aime bien cette fille qui est vraiment trop mignonne et qui a l'air sympathique comme tout mais à part dans quand j'étais chanteur où je l'ai trouvé vraiment bonne, elle nous sert toujours la même soupe. Bref sur ce personnage peut-être le moins intéressant, on n'a pas fait dans la dentelle, Mademoiselle vient de Macon et c'est bien connu qu'en province, on n'a jamais entendu parler de Gucci...ben voyons. Mon dieu et ces parisiens ne roulent donc plus en charette! damned! Après ces petites incohérences, ce film m'a touchée et je pense qu'il faudrait le revoir une seconde fois pour y réfléchir plus profondément. J'ai beaucoup aimé le couple Morante/Dupontel, totalement crédible et elle, très touchante dans la femme qui a sacrifié sa vie ou investi dans l'art, c'est au choix, et qui refuse de voir tout cela s'arrêter pour commencer la vraie vie, à deux, sans le piano entre eux.
Des acteurs talentueux. Pas d'intrigue. Des états d'âmes des portraits balzaciens qui s'entrecroisent : la jeune Nancéienne qui veut réussir à Paris, le pianiste qui veut sortir de la société conformiste, le vieux viveur qui se débarrasse de la collection de toute une vie (et refait sa vie avec une femme plus jeune - sait-il qu'elle fut la maîtresse de son fils ?), l'actrice qui veut quitter le téléfilm et les planches pour Le vrai film (la bio de Sartre et Beauvoir), la gardienne qui a gardé tous les disques et objets concernant les artistes de variété des années 1970 et 1980. Quelques passages clé : 39e minute. 65e minute : le pianiste joue gracieusement pour les malades de l'hôpital 72e minute : les hommes se rassemblent et se confient leurs soucis ; les femmes se rassemblent et se confient leurs soucis 98e minute : le pianiste, en plein concert, s'arrête pour jeter à bas son costume réducteur. Et finit le concerto en maillot de corps sous les applaudissements du public. Il avait annoncé son anticonformisme au début du film : "je crois en Dieu, mais aussi que les religions sont une barrière entre Dieu et les hommes." De bons acteurs et un chassé-croisé balzacien, mais on aurait voulu plus d'intrigue ou similaire...
*** ah ! J'oubliais. La bande-son du pianiste est G E N I A L E.
Une comédie qui fait énormément rire...dans le 16ème arrondissement de Paris. Il est vrai qu'ici l'humour est d'une extrême finesse, un peu à l'image de cette cuisine chic et moderne capable de hisser un demi-radis au rang de haute gastronomie. De quoi réjouir et satisfaire les esprits raffinés, mais certainement pas les appétits des spectateurs moins snobinards qui auront du mal à trouver matière à se distraire dans cet étalage des angoisses existentielles de la haute bourgeoisie. Excessivement mondain et parisien, triste et ennuyeux, mou, anesthésiant, s'amusant sans talent avec cette opposition éculée entre le provincial naïf sous-cultivé et les représentants de l'élite artistique et intellectuelle, voici un film aux antipodes de la bonne comédie populaire, même pas foutu de nous arracher un sourire à défaut de nous délivrer un quelconque message. De fait la fin de cette oeuvre soporifique paraît interminable, surtout les 90 dernières minutes. Mon étoile sera dédiée à la simple présence (quasi inexplicable)de deux grands messieurs auxquels on a malheureusement interdit ici d'user de leurs génies comiques respectifs : Albert Dupontel et François Rollin.
Des acteurs très convaincants, un scénario impeccable, des dialogues croustillants, des personnages dont les personnalités se mellent à merveille,... enfin bref, une excellente comédie française et c'est rare pour le signaler. (personellement j'ai une ptite préférence pour Lemercier mais ils sont tous excellents !)
Je suis sorti de la salle une demi heure aprés le debut du film. C'est toujours le meme discours: un milieu bourgois, le chic, quelque nevrose, un peu de rhetorique. C'est desormais rare de voir un film réalisé par un cinéaste français qui puisse faire rever, pleurer, ou jouir de vrai plaisir cinématographique. En attendant... on régale avec Spielberg.