Fauteuils d'orchestre
Note moyenne
3,2
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364 critiques spectateurs

5
79 critiques
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wykx
wykx

41 abonnés 250 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
De très bons comédiens dont une Valéie Lemercier au sommet et une fraîcheur de ton font de ce film un plaisir à ne pas bouder surtout si on aime le bas de l'Avenue Montaigne et ses habitudes. Les bons sentiments sont certes faciles mais il y a quelques vérités sur les arts qui sont bien ficelées.
David M
David M

10 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2013
je me suis bien ennuyer avec ce film. D'ailleur ma femme n'a pas tenu jusqu'à la fin...
un film avec un scénario bidon, voir inexistant.
Le jeu d'acteur est plutot bon, surtout pour Valérie Lemercie. Mais Dupontel en pianiste ca fait bizarre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2007
"Fauteuils d'orchestre",de Danièle Thompson,nous transporte dans une histoire touchante et émouvante avec des acteurs au top de leur forme et de leur perfomance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 novembre 2009
Que dire de ce enième film de Daniel thompson. Malheureusement pas grand chose. On pourrait s'attendre, au vu de la pléthore d'acteurs et actrices présent au générique, a un film passionnant et très bien jouer. Perdu. Le scénario se perd en scène de blabla à rallonge. On y retrouve une Cecile de France donnant l'impression de jouer toujours le même personnage de jeune ingénue qui finit presque par lasser. Le reste du casting n'est là que pour faire de la figuration et ne rattrape pas la platitude du scénario. Bref un film à voir mais qui ne marquera sans doute pas grand monde. Julien.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Toute la niaiserie du monde se retrouve dans ce film qui est difficilement supportable pour le spectateur qui attend au cinéma du spectacle, de l'original, du bien vu, du beau et de l'intelligence.C'EST TOUT LE CONTRAIRE!
Ce film est d'une ringardise absolue
Le propos est confus et lourd. Ce film est ridicule, faux ( et ça se veut une peinture sociale?). Je n' ai jamais vu un film aussi idiot.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Quatre étoiles-plus: ce film est génial, sensible, drôle, émouvant, un petit bijou. Cécile de France est le fil rouge d'une histoire où plusieurs personnages se croisent, se rencontrent, s'aiment, font le bilan de leur vie. Elle y est d'une réelle fraicheur, une véritable révélation, lumineuse. Le scénario est fin, intelligent, les dialogues sont forts au point qu'on s'en souvient en quittant avec regret la salle. On sort de là revigoré, heureux. On aimerait connaître ces gens tellement ils ont de choses en eux.Le casting du film est remarquable, chaque acteur y est authentique, à sa place. Inutile de dire que j'ai adoré ce film et que j'encourage fortement à aller le voir, vite.... et revoir encore une petite fois Suzanne Flon, son dernier film ,quel plaisir !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2006
A fuir ! Mais voir et revoir sur le même thème, et cette fois-ci réussi : « Le coût de la vie » de Philippe Le Guay : savoureux !
Une fois de plus, Miss Thomson a frappé ! Ses relations privilégiées avec les milieux bourges du cinéma -héritées de son père- lui permettent de financer navet sur navet toujours aussi indigestes. Avec toujours la même complaisance éhontée des médias. Faites quelque chose : qu’on l’empêche d’approcher une caméra ou alors qu’elle fasse une formation avec Coline Serreau !
Rien n’est crédible et les acteurs en font des tonnes (sauf Brasseur et Lemercier).Bide absolu lors d’une diffusion TV.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 janvier 2008
Fauteuils d'orchestre est un de ces films dont la sincérité ne laisse pas indifférent. Sans prétention aucune, le film délivre une bonne humeur et une joie de vivre communicative. C'est l'histoire de destins croisés dans Paris, qui se rencontrent, s'apprécient, pour former une petite communauté très originale, avec Valérie Lemercier en tête, toujours aussi délirante, et qui nous fait toujours autant rire !
ferdinand75

739 abonnés 4 538 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2014
Un film plutôt réussi de Danièle Thompson , qui se perd parfois dans ses films chorales. C'est en effet un exercice difficle , que de garder un fil conducteur tout en voulant décrire beaucoup de personnages. Mais ici c'est Cecile de France, qui sert de fil conducteur , au travers de son destin de jeune provinciale montée à Paris. Elle joue avec beaucoup de légéreté et de fraîcheur, tout en étant très juste. Le scénario est cette fois-ci assez solide , et assez vraisemblable , donc tout cela fait un bon spectacle.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

414 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2017
Une œuvre issue d'une certaine noblesse, où la musique et les arts en général, s'élèvent à des hauteurs insoupçonnées. Casting à l'appuie, Danièle Thompson nous offre l'envers d'un décors fait de rigueur et de rêverie bourgeoise, là où l'acoustique d'un piano à lui seul, captive une assemblée. Fauteuils d'orchestre reflète à la fois certains travers sociaux et le goût authentique de la musique classique. L'Avenue Montaigne et son côté hautain, est représentée comme un monde à part du tout Paris. Des personnages diamétralement opposés, entremêlent leurs existences entre passions et frustrations. Étude frivole du microcosme des artistes et leur désir de changement. Preuve que le succès n'est pas uniquement annonciateur d'épanouissement. Un trio épatant se révèle entre Valérie Lemercier, Albert Dupontel et Cécile De France, chacun évoluant dans un milieu différent mais finalement étroitement lié. Entre théâtre et grandes scènes, tous ces milieux élitistes, il y a toujours des esprits féconds qui aspirent à davantage de spontanéité, loin du stress et de la critique. Les paroles d'un Claude Brasseur en fin de carrière, en disent long. Un sujet vaguement tourné en dérision, mais qui tout de même prête à réfléchir. Humainement intéressant et touchant. 3,5/5
Abarai
Abarai

191 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2012
Un film sans gros enjeu dramatique, mais terriblement bien interprété et amusant.
Fauteuils d'orchestre s'apparente à un film chorale, avec ses personnages qui vont se croiser et se lier.
Un bon petit plongeon dans le milieu de la bourgeoisie parisienne, avec son café, son théâtre, sa salle de concert.
Un joli film, qui sort de la fioriture de comédies françaises habituelles.
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2022
« Fauteuils d’orchestre » de Danièle Thompson (2006) est un film décevant. Jessica (Cécile de France) monte à Paris comme sa grand-mère (Suzanne Flon) qui a fini dame-pipi « au Ritz pour vivre dans le luxe », et miraculeusement elle devient très vite serveuse dans le « Bar des Théâtres ». On va y suivre 3 moments de vie : un riche homme d'affaires (Claude Brasseur) qui en raison d’un cancer liquide chez Drouot toute sa collection d'art sauf le baiser de Brancusi pour son fils qui n’est autre que Christopher Thompson ; une actrice de soap-télé très populaire (Valérie Lemercier) qui rêve d'interpréter Simone de Beauvoir pour un grand cinéaste américain et un pianiste virtuose (Albert Dupontel) qui a devant lui 6 ans de contrat mais qui étouffe dans les conventions de son milieu et veut jouer pour les enfants, les malades… Tous ces personnages, vont donc se croiser dans le bar mais on n’a hélas pas le temps pour pouvoir mieux cerner leur entourage et surtout le pourquoi de ces 3 instants de vie, de changement de vie : tous in fine se plaignent de leur vie alors que jusque-là ils semblaient bien assis dans ce milieu très parisien-bobo. A noter la présence de Dani très récemment décédée, qui est la concierge du théâtre et que ce film est dédié à Suzanne Flon, décédée à l’âge 87 ans, peu de temps après la fin du tournage.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2012
Jessica est une «brave» fille de Mâcon, petite-fille aimante de sa mamie un peu gâteuse (Suzanne Flon dans son dernier rôle) qui rabâche dans sa maison de retraite les souvenirs de sa vie de petite main du monde du luxe parisien. Au culot, Jessica se fait embaucher dans le VIII° arrondissement comme extra au Bar des Théâtres, en face d’une salle de concert où Jean-François Lefort doit donner un concert, d’un théâtre où Catherine Versen prépare la première de «Ne t’promène donc pas toute nue» et d’une salle des ventes ou Jacques Grumberg s’apprête à vendre la collection d’art de toute sa vie, et tout ça le même soir à la même heure.

Candide au milieu de ce que Frédéric Grumberg dit ne pas être un quartier, Jessica va servir de révélateur et de lien entre tous ces personnages en crise. Lefort n’en peut plus de donner des récitals devant un public privilégié, rêve de jouer dans les hôpitaux et les prisons, et met en danger son couple avec Valentine qui lui sert d’agent. Lemercier triomphe à la télévision dans un soap, s’embrouille avec le metteur en scène de la pièce qui n’est autre que son ex ayant en plus choisi leur fille comme assistante, et rêve de tourner avec Sobinski le rôle de Simone de Beauvoir.

Grumnerg quant à lui, refait sa vie avec un mannequin de quarante ans sa cadette, se dispute avec son fils universitaire mais cache aux deux son cancer. A cela s’ajoute d’autres personnages : le tenancier du café, perpétuellement sur les nerfs, et la concierge de la salle de concert, ancienne de l’Olympia qui s’apprête à partir à la retraite.

La mode est aux films chorals. Depuis «Short Cut», le cinéma, et particulièrement le cinéma français, aime à filmer ces histoires qui s’entrechoquent au rythme de ces personnages qui s’entrecroisent. Dans le genre, «Fauteuils d’orchestre» est plutôt réussi, grâce au choix de cette unité de lieu entre ces trois salles publiques et le café qui leur sert de base arrière.

Les personnages sont assez convenus et prévisibles (le virtuose forcément en plein doute, la comédienne de boulevard qui aspire au cinéma scorsesien, le veuf inconsolable qui se console comme il peut) ; mais la place accordée à Jessica, Bécassine futée qui aide ces personnages à tomber les masques est une idée qui fonctionne bien, et chacun des acteurs donne de la consistance à son personnage (avec peut-être une mention spéciale à Dupontel et à Dani).

La réalisation est portée par la structure de l’histoire, avec un montage parallèle entre les trois actions simultanées. Certes, il n’y a pas de plans à faire pâmer un étudiant de la FEMIS, mais de bons vieux plans avec une bonne caméra posée sur pied ou sur dolly et non portée à l’épaule par un cadreur parkinsonien, ça fait du bien de temps en temps. Quant aux happy ends multiples, d’autant plus artificiels qu’ils s’enchaînent miraculeusement, ils font partie de la loi du genre, et doivent être indispensables au large public visé par ce film. Mais ne boudons pas notre plaisir : on n’est pas non plus condamné à aborder le sida et la torture tous les samedis soir !

http://www.critiquesclunysiennes.com/
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2010
Rêvons un peu dans ce Paris déshumanisé. Et oui, même au cœur du Paris de strass, les âmes humaines sont là. Le charme de Cécile de France en candide serveuse de bar, l’éblouissement du regard de Suzanne Flon, la drôlerie de Valérie Lemercier (bien plus poilante que dans son pâle Palais-Royal), la gentillesse de concierge Dani, l’épuisement d’Albert Dupontel, la détresse de Claude Brasseur, pour une comédie chorale entraînante (hormi les deux ou trois intermèdes musicaux plombant) et vivifiante dans un Paris finalement très méconnu. Les répliques font mouche et même si on sait que rien n’est moins réel, on se prend à rêver.
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2011
Danièle Thompson est définitivement une valeur sure du cinéma français avec des films qui réussissent à trouver l'équilibre entre comédie et films d'auteurs sans pour autant sombrer dans les travers de chacun des 2 genres (humour gras pour le 1er, austérité pour le 2nd). "Fauteuils d'orchestre" ne déroge pas à la règle puisqu'il s'agit sans doute du meilleur film de la réalisatrice à ce jour. Il faut dire que le scénario (co-signé par le talentueux Christopher Thompson) ne manque pas de charme avec ses histoires entremêlées qui sont l'occasion de découvrir une galerie de personnages attachants campés par des acteurs exceptionnels avec une Cécile de France pétillante en serveuse naïve, un Albert Dupontel stupéfiant dans ce contre-emploi de pianiste classique pris d'une crise de conscience, une Valérie Lemercier très drôle en actrice en quête de crédibilité, un Claude Brasseur émouvant en directeur de galerie d'arts bradant ses souvenirs, une Dani étonnante en concierge des stars sans oublier une pléiade de 2nds rôles réjouissants (le charismatique Christopher Thompson, l'énorme Francois Rollin, l'amusant Guillaume Gallienne, Laura Morante en épouse dévouée, Sidney Pollack en metteur en scène étranger, la superbe Annelise Hesme, la regrettée Suzanne Flon dans son dernier rôle...). De grands acteurs au service d'une belle histoire (ou plutôt de plusieurs belles histoires) mais également une réflexion pertinente sur la culture (et notamment la frontière entre l'élitisme et le populaire) que symbolise parfaitement le cinéma de Danièle Thompson. Certes, on pourra éventuellement trouver l'histoire d'amour de l'héroïne un peu trop prévisible mais au final, on se souviendra de "Fauteuils d'orchestre" comme d'un formidable film choral au charme typiquement parisien (ces salles de spectacles, ses cafés, l'omniprésence de la culture...) mais surtout comme d'un film qui fait du bien.
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