Bruce Willis devant la caméra, Richard Donner derrière : il y a une quinzaine d'années, ce "16 Blocs" aurait presque été un événement. En 2006 il passa presque inaperçu, apparaissant avant tout comme un sous-produit que l'on distribue au cinéma de manière plus ou moins modeste. Modeste, c'est d'ailleurs sans doute ce qui caractérise le mieux l'ensemble, aussi bien pour le positif que le négatif. Car nul doute que ce "16 Blocs" ne va pas révolutionner le genre et encore moins briguer le titre de scénario le plus original de la décennie! Pourtant, et ce même si les ficelles sont à plusieurs reprises épaisses et les stéréotypes loin d'être inexistants, il faut tout de même reconnaitre une réelle efficacité à Donner pour nous intéresser à un récit certes sans grande surprise, mais auquel ce dernier arrive à donner une réelle intensité et quelques ressorts dramatiques plutôt efficaces. Si bien que même si l'on connait pas mal la chanson, il est toutefois réellement possible de prendre un certain plaisir devant une oeuvre équilibrant qui plus est assez bien le psychologique (léger, rassurez-vous) à l'action pure, ce qui n'est pas si courant pour ne pas être signalé. Rien de nouveau donc, mais une plaisante soirée en perspective : c'est presque plus que ce que l'on demandait.
Difficile d'accrocher au début... Une première partie fort lente, Mos Def à la limite d'être soulant et Bruce Willis a du mal à faire croire à son personnage. Heureusement la première heure passée, le scénario se met en place, les personnages prennent leur vraie dimension et on accroche enfin ! C'est finalement une bonne histoire mais qui aurait pu être mieux réussie.
Un an après le bide d’Otage, Bruce Willis revient selon exactement la même dramaturgie. Il commence en flic has been – qu’il surjoue honteusement en s’épongeant sans cesse le front. Puis un retour obligé aux affaires le rétablit comme héros majuscule. Il s’agit bien sûr d’une incantation. Bruce Willis veut son come-back au sommet, et sa volonté rejoint ici celle de Richard Donner (ex-réalisateur de la série L’Arme fatale). Mais ce ne sera pas avec ce film : score médiocre outre-Atlantique et, côté écran, taux rédhibitoire de déjà-vu ranci.
je m'attendais à un simple film policier et finalement j'ai déécouvert une très belle histoire d'amitié entre un policier désagréable et un prisonnier abrutissant au début et finalement très attachant! je suis plus habituée à voir Bruce Willis en costaud qui tape sur tout le monde!
Beaucoup moins fun que l'Arme Fatale, ce Richard Donner cuvée 2006 se laisse quand-même regarder. Mécanique bien huilée, jeu impeccable de Bruce Willis, on passe un moment agréable, sans plus.
Un bon film policier dans lequel Bruce Willis n'est pas en mode "sauveur du monde", un Mos Def parfait dans le rôle du "témoin malgré lui", avec un scénario simple mais efficace qui se laisse regarder avec plaisir.
Un film sans grande envergure, qui se laisse regarder. Mais cela fait bizarre de voir un Bruce dans un état pitoyable, alcoolique, et non pas en sauveur de la Terre
Un film avec un scénario un peu classique, ou l'on devine facilement la fin. Mais pas forcèment désagréable à regarder. Un Bruce Willis las de la vie et de lui même dans le rôle (encore) de héros, mais on le suit avec plaisir.
Un 2.5 pour ce film. Un peu plus que la moyenne pour le jeu d'acteur qui reste relativement pas mal. Un 2.5 car la fin est beaucoup trop prévisible.