Note moyenne
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Mais à quoi ça sert de faire ce genre de film qui ne sert à rien du tout et qui ne raconte vraiment rien de passonant. Je n'ai rien contre le cinéma français au contraire, je trouvequ'il n'y a rien de lus magique mais alors la on atteint des sommet dans la niaiserie. Film ininteressant à ne pas voir
Misant à première vue sur une routine du "rien" comme fil conducteur narratif, on se questionne rapidement sur la volonté du premier film de ce curieux Darroussin : diatribe de la bourgeoisie, éloge de la misanthropie ?
Non, le film transporte ailleurs, vers des contrées plus vastes et ambitieuses.
Il s'imprègne de la mélancolie de son solitaire marginal, du faux aristo déphasé, de sa volonté de ne plus être dans ce monde, parmi "les siens", tout cela difficilement mais sans dépression vertigineuse, pour la retourner et l'employer sur son entourage et finalement y déployer une discrète et indéfectible générosité.
Toute la justesse de son propos tient là-dessus : transformer la solitude en un plongeoir vers la compréhension de l'autre.
Mine de rien, par ce drôle de regard qu'il projette sur lui-même, le philosophe, et sur ceux qui l'entourent, aussi ample que singulier, Darroussin embrasse une empathie d'une pertinente profondeur.
Non, le film transporte ailleurs, vers des contrées plus vastes et ambitieuses.
Il s'imprègne de la mélancolie de son solitaire marginal, du faux aristo déphasé, de sa volonté de ne plus être dans ce monde, parmi "les siens", tout cela difficilement mais sans dépression vertigineuse, pour la retourner et l'employer sur son entourage et finalement y déployer une discrète et indéfectible générosité.
Toute la justesse de son propos tient là-dessus : transformer la solitude en un plongeoir vers la compréhension de l'autre.
Mine de rien, par ce drôle de regard qu'il projette sur lui-même, le philosophe, et sur ceux qui l'entourent, aussi ample que singulier, Darroussin embrasse une empathie d'une pertinente profondeur.
Un film pour tout dire ennuient. Jean-Pierre Darroussin nous montre une bonne interprétation et c'est tout. J'en ai mare de ces films français qui veulent percer au fin-fond de la psychologie et qui n'ont ni début ni fin. Il y a assez de mélancoliques dehors que pour aller en voir au cinéma.
Vraiment rien d'exeptionnel...trop long (alor qu'il ne dure qu'1h40), ennuyeux. C'est dommage par ce que l'histoire en elle-même est bien.
Une réflexion sur la vie que l'on peut tous avoir à l'age du personnage, un regard critique sur certains aspects de la société, un film que j'ai apprécié, réalisé et interprété avec une certaine intimité , avec sobriété qui , je pense, correspond bien à la personnalité de Jean-Pierre Darroussin. Je ne connais pas le livre mais le film m'a donné envie de le découvrir.
Bouf... Comment dire ? Le jeu des comédiens est irréprochable, les images sont assez classiques mais bien mises en boîte... c'est quoi, déjà l'histoire ? Ah, oui. Jean-Pierre Darroussin nous conte l'histoire d'un homme d'une quarantaine d'années qui a une vie ennuyeuse. Et nous, nous nous sommes ennuyés à mourir avec lui pendant ce temps-là. Etait-ce dû à la VO ? Ah non, c'est un film français, c'est vrai.
Film reflétant bien la cruauté humaine aussi bien du côté bourgeois dont on perçoit parfois le côté vain et la vanité (la scène de la critique d'art), le côté hautain et pragmatique, que du côté 'prolo' où on ne comprend pas la générosité simple sans maugréer.
Par contre, on voit mal Charles Benesteau dans son milieu à part dans un sublime décalage qu'on ne retranscrit pas.
Le rythme est lent (parfois un peu trop) mais colle bien aux longueurs de la vie que le personnage principal s'impose.
Un bon film mais si vous demandez du rythme et l'action, passez votre chemin.
Par contre, on voit mal Charles Benesteau dans son milieu à part dans un sublime décalage qu'on ne retranscrit pas.
Le rythme est lent (parfois un peu trop) mais colle bien aux longueurs de la vie que le personnage principal s'impose.
Un bon film mais si vous demandez du rythme et l'action, passez votre chemin.
Jaime beaucoup Jean-Pierre Darroussin et je pense même que cest lun des meilleurs et probablement le plus authentique des acteurs français du moment. Mais en tant que réalisateur, il est à lévidence lun des pires. Lhistoire, le rythme, la construction des rôles, les dialogues, tout est au niveau dune vidéo damateur. Beaucoup de dialogues sont là uniquement pour positionner les personnages et sonnent faux. A lévidence, ce ne sont pas des échanges entre personnage mais la parole du conteur qui maladroitement raconte son histoire. Mais le pire est le thème même. En fait, le titre devrait être « un homme cultivé et riche chez les pauvres » avec comme référence « Tintin au Congo ». Il y a dans ce film une condescendance involontairement méprisante vers les personnes modestes qui est insupportable. Jean-Pierre Darroussin garde
Parfois, des films maladroits sont suffisamment plaisants pour que les spectateurs y trouvent un intérêt. A voir le taux de remplissage calamiteux de la salle de cinéma pourtant toute petite, je pense que je ne suis pas le seul à avoir trouvé ce film ennuyeux.
Parfois, des films maladroits sont suffisamment plaisants pour que les spectateurs y trouvent un intérêt. A voir le taux de remplissage calamiteux de la salle de cinéma pourtant toute petite, je pense que je ne suis pas le seul à avoir trouvé ce film ennuyeux.
Ce film est paisible, quiet, reposant, apaisant même par son rythme, son histoire, ses acteurs. On a l'impression de s'immiscer dans la vie du personnage avec douceur.
A l'instar d'Amélie Poulain, mais dans un quartier parisien nettement moins féérique, Darroussin rend service, tout simplement, et s'attire de manière paradoxale la méfiance de ses voisins.
Avec une démagogie innocente et sincère on pourrait résumer ça par : non à la stupidité, oui à la bienveillance.
A l'instar d'Amélie Poulain, mais dans un quartier parisien nettement moins féérique, Darroussin rend service, tout simplement, et s'attire de manière paradoxale la méfiance de ses voisins.
Avec une démagogie innocente et sincère on pourrait résumer ça par : non à la stupidité, oui à la bienveillance.
Bravo quand meme pour ce premier film tres reussi meme si il manque un petit quelque chose de folie. pas mal du tout !
Eh bien pour 1er film réalisé, Jean-Pierre Darroussin, s'en tire pas mal...contrairement à ce qu'en disent d'autre.
Je m'y suis attaché à cet avocat qui se retire de son milieu professionnel, et qui ne se ferme pas totalement au monde puisq'il répond aux besoins de son nouvel environnement (ses voisins).
Je trouve que cet acteur a une verve de qualité, et avec des idées simples, des gens "simples", on peut faire un film "attachant" comme l'est "le Pressentimment".
M.Darroussin, continuez vous avez du potentiel dans la réalisation! j'espère que vous ne lâcherez pas le travail d' acteur.....
Je m'y suis attaché à cet avocat qui se retire de son milieu professionnel, et qui ne se ferme pas totalement au monde puisq'il répond aux besoins de son nouvel environnement (ses voisins).
Je trouve que cet acteur a une verve de qualité, et avec des idées simples, des gens "simples", on peut faire un film "attachant" comme l'est "le Pressentimment".
M.Darroussin, continuez vous avez du potentiel dans la réalisation! j'espère que vous ne lâcherez pas le travail d' acteur.....
Je pense que je n'ai compris le film. Ca ne serait jamais arrivé si je ne m'etais pas endormit comme une masse! Ennuyant, Decevant. Je prefere vraiment Jean-Pierre Darroussin dans des films comiques et non des films comme celui la (je ne trouve meme pas le mot pour caractériser cette decevante histoire). Le film n'a ni queue ni tete(ce n'est qu'un enchainement d'action qui m'etourdissent!).
Triste film, ennuyeux. Darroussain est bon, mais un peu comme R.Duris dans le film"dans Paris", leur place n'est pas ici. J'aimerai qu'ils me fasse plus rêver comme la plupart de leurs autres films. J'espère bientôt les revoirs dans un film plus gai.
Ciao
Ciao
De la finesse pour ce premier "long" metrage de JP Darroussin qui aurait pu être moins ennuyeux s'il avait été réalisé en court métrage!
Toutefois, le ton est juste et la confrontation entre les deux monde diametralement opposés est évidente.
Toutefois, le ton est juste et la confrontation entre les deux monde diametralement opposés est évidente.
Le pressentiment
Un film de Jean-Pierre Darroussin
Premier long métrage d'un comédien qu'on peut -- sans indécence aucune -- se permettre de ne plus présenter, ce pressentiment fleurait bon la petite trouvaille. Et c'est le cas, avec une histoire tout en subtilité et mystère.
La caméra de Jean-Pierre Darroussin nous donne à assister à la seconde naissance de Charles Benesteau, avocat de la haute bourgeoisie à la dérive. Charles a tout abandonné, travail, famille, relations, pour aller s'isoler (s’enterrer, serait-on tenté de dire, peut-être un peu trop vite) dans un quartier populaire de Paris. Charles désire avant tout disparaître du monde, de son ancien monde, pour partir à la découverte de nouvelles sensations. Dans sa nouvelle vie, la « vraie », il va pouvoir se consacrer à l'écriture, et s'absorber dans l'art consommé de la contemplation. Avec le nouveau cadre de vie, ce sont de nouvelles préoccupations qui apparaissent, et viennent chambouler l'ordre établi de ses priorités.
Au départ, on ne sait rien de cet homme, qui est une véritable énigme pour ses proches. Détaché de tout du jour au lendemain, Charles a voulu tout laisser tomber. Était-il est dépressif, ou bien un hyper stressé ? On ne le saura jamais vraiment. Toujours est-il que suite à la « disgrâce » qu’il s'est infligé, les rapports avec la famille, pourtant désormais furtifs, se sont dégradés. Mais les frères et soeurs de Charles s'inquiètent en réalité bien moins qu'ils ne sont choqués. Car enfin, quels incroyables mensonges vont-ils être obligés d'inventer afin de justifier l'embarrassante situation qui est désormais la sienne ? Dans la haute société parisienne, le « qu’en dira-t-on » règne toujours en maître.
Derrière son perpétuel air emprunté, Charles découvre un nouvel univers. Chacun de ses gestes est une victoire sur son passé, qui pourtant ne cesse de se rappeler à lui. Jean-Pierre Darroussin interprète son personnage avec une retenue remarquable. En s'ouvrant aux autres, il en vient tout naturellement à chercher le bonheur des gens. C'est au contact de ces autres qu'il s'éveille. C'est tantôt un petit sourire franc qui illumine son visage, d'ordinaire inexpressif, limite abattu, tantôt un regard intense accompagné de petits hochements de tête, vifs, qui expriment l’impatience, ou plutôt l'irritation. Des mimiques que Charles n'a pas dû souvent exprimer, tout au moins avec spontanéité, dans sa précédente existence.
Le parcours de Charles est fascinant. Qu'importe si sa découverte de la vie passe par la sempiternelle médisance des gens, qui vont jusqu'à accuser des pires maux un homme pourtant au-dessus de tout soupçon, parce que tellement détaché de tout, Charles est bel et bien une espèce de bon samaritain. Se sentant enfin vivre, il approche le subjectif concept de bonheur, et cherche dès lors à transmettre sa découverte aux autres. Tout au long du film, le metteur en scène a dirigé sa caméra avec douceur, créant un savant mélange fait de pudeur et du réalisme, tout en laissant la part belle au rêve. Ses comédiens sont au diapason, et remplissent chacun leur rôle à la perfection. Aux côtés d’Hippolyte Girardot, Valérie Stroh et Nathalie Richard composent deux portraits de femmes qui ont côtoyé Charles, ont essayé de le comprendre, sans jamais vraiment y parvenir. Au final, le comédien devenu réalisateur laissera aux spectateurs une étrange impression. Celle d'avoir accompagné les premiers pas d'un homme qui se retrouve, enfin, pour être en paix avec lui-même, peut-être un peu trop tard, peut-être pas.
Un film de Jean-Pierre Darroussin
Premier long métrage d'un comédien qu'on peut -- sans indécence aucune -- se permettre de ne plus présenter, ce pressentiment fleurait bon la petite trouvaille. Et c'est le cas, avec une histoire tout en subtilité et mystère.
La caméra de Jean-Pierre Darroussin nous donne à assister à la seconde naissance de Charles Benesteau, avocat de la haute bourgeoisie à la dérive. Charles a tout abandonné, travail, famille, relations, pour aller s'isoler (s’enterrer, serait-on tenté de dire, peut-être un peu trop vite) dans un quartier populaire de Paris. Charles désire avant tout disparaître du monde, de son ancien monde, pour partir à la découverte de nouvelles sensations. Dans sa nouvelle vie, la « vraie », il va pouvoir se consacrer à l'écriture, et s'absorber dans l'art consommé de la contemplation. Avec le nouveau cadre de vie, ce sont de nouvelles préoccupations qui apparaissent, et viennent chambouler l'ordre établi de ses priorités.
Au départ, on ne sait rien de cet homme, qui est une véritable énigme pour ses proches. Détaché de tout du jour au lendemain, Charles a voulu tout laisser tomber. Était-il est dépressif, ou bien un hyper stressé ? On ne le saura jamais vraiment. Toujours est-il que suite à la « disgrâce » qu’il s'est infligé, les rapports avec la famille, pourtant désormais furtifs, se sont dégradés. Mais les frères et soeurs de Charles s'inquiètent en réalité bien moins qu'ils ne sont choqués. Car enfin, quels incroyables mensonges vont-ils être obligés d'inventer afin de justifier l'embarrassante situation qui est désormais la sienne ? Dans la haute société parisienne, le « qu’en dira-t-on » règne toujours en maître.
Derrière son perpétuel air emprunté, Charles découvre un nouvel univers. Chacun de ses gestes est une victoire sur son passé, qui pourtant ne cesse de se rappeler à lui. Jean-Pierre Darroussin interprète son personnage avec une retenue remarquable. En s'ouvrant aux autres, il en vient tout naturellement à chercher le bonheur des gens. C'est au contact de ces autres qu'il s'éveille. C'est tantôt un petit sourire franc qui illumine son visage, d'ordinaire inexpressif, limite abattu, tantôt un regard intense accompagné de petits hochements de tête, vifs, qui expriment l’impatience, ou plutôt l'irritation. Des mimiques que Charles n'a pas dû souvent exprimer, tout au moins avec spontanéité, dans sa précédente existence.
Le parcours de Charles est fascinant. Qu'importe si sa découverte de la vie passe par la sempiternelle médisance des gens, qui vont jusqu'à accuser des pires maux un homme pourtant au-dessus de tout soupçon, parce que tellement détaché de tout, Charles est bel et bien une espèce de bon samaritain. Se sentant enfin vivre, il approche le subjectif concept de bonheur, et cherche dès lors à transmettre sa découverte aux autres. Tout au long du film, le metteur en scène a dirigé sa caméra avec douceur, créant un savant mélange fait de pudeur et du réalisme, tout en laissant la part belle au rêve. Ses comédiens sont au diapason, et remplissent chacun leur rôle à la perfection. Aux côtés d’Hippolyte Girardot, Valérie Stroh et Nathalie Richard composent deux portraits de femmes qui ont côtoyé Charles, ont essayé de le comprendre, sans jamais vraiment y parvenir. Au final, le comédien devenu réalisateur laissera aux spectateurs une étrange impression. Celle d'avoir accompagné les premiers pas d'un homme qui se retrouve, enfin, pour être en paix avec lui-même, peut-être un peu trop tard, peut-être pas.
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