Un film remarquablement bien tourné, avec un casting absolument éblouissant...Jude Law incarne parfaitement son personnage et surtout juliette Binoche en mère modèle...Seul petit bémol leurs fille un peu trop déjanté par rapport à l'univers du film
Oh quel dommage ! Film assez nul ... tout est mal fait dans ce film. Comment Monsieur Minghella a-t-il pu créer un chef-d'oeuvre comme Le Patient Anglais et louper à ce point ce film là ? Dommage ... Kusuri
Ouais..... de la qualité cinématographique ce film en a , plus que de l'interêt en fait. C'est un peut les exploits artistiques de Jud Law et juliette Binoche que nous sommes ammenés à observer durant deux heures. Le film est bon, l'idée est bonne mais on est trop "spectateurs" devant lui, on n'arrive aps a rentrer dedans et à être toucher par les mésaventures de ce petit quatuor londonien. Voilà , c'est un peut comme mon article pas grand chose à dire, attention on est très loin du navet, on peut aimer (j'y suis aler avec deux autres personnes l'une a trouvé bien et l'autre à adoré) mais personellement vu le niveau des salles actuelles ce film ne vaut pas la peine d'être vu.
Enfait, Jude Law joue très bien, ainsi que Juliette Binoche mais je trouve que sa voix est très mal doublée et qu'il n'aurait pas dû la doubler. L'histoire est totalement banale, il n'y a pas d'action,le scénario est certes, bien écrit, mais l'histoire en elle-même n'a rien d'exceptionnelle. Le film est long, on y arrive presque à s'ennuyer car rien n'est clair, l'histoire est mal construite. Bref ce n'est pas un film intéressant malgré de bons acteurs.
je ne sais vraiment pas quoi penser de ce film car les acteurs sont très bien, la réalisation également mais on est perdu dans l'histoire car on ne sait pas où il veut nous mener, même si l'on ne s'endorme pas on se demande un peu ce que l'on fait là, c'est bête parce qu'il y a un petit quelque chose qui fait que l'on est quand même content de l'avoir vu.
Un film poussif et qui n'arrive jamais à démarrer vraiment, un Jude Law un peu perdu , dont on ne comprend pas toujours les revirements, une Robin Wright insupportable, une intrigue inconsistante... bref, une grosse déception. Seule Juliette Binoche réussit à échapper au naufrage...
Après le très beau "Retour à Cold Mountain", Anthony Minghella revient avec une oeuvre plus intimiste, avec un drame social "Par Effraction". Il s'entoure encore une fois de ses acteurs fétiches, Jude Law et Juliette Binoche. Ainsi, en ce qui concerne la mise en scène, elle est vraiment très belle. Il n'y a vraiment aucune prétention dans son film. Le début de ce film est filmé comme un vrai drame familial et c'est là où Anthony Minghella réussit le mieux son film. Le début est vraiment son point fort. Cependant, le film s'essouffle vers la fin pour tourner en mélo bien américain et c'est là où le réalisateur pêche vraiment. La fin est vraiment décevante et trop facile pour un réalisateur de cet acabit. Il nous a vraiment habitué à mieux en ce qui concerne le scénario, on a l'impression qu'il se perd un peu en voulant aborder trop de sujet à la fois. En revanche, là où Minghella excelle une fois de plus, c'est dans la direction d'acteurs. Son trio d'acteurs est tout simplement excellent. Jude Law montre encore une fois qu'il est vraiment le meilleur acteur britannique de sa génération. Il est fantastique et vraiment parfait dans ce rôle;, il est tout simplement excellent. Juliette Binoche est aussi très émouvante dans ce film et montre à quel point elle s'est impliqué dans ce film. Enfin, Robin Wright Penn, trop rare à l'écran, est magnifiqueet vraiment très juste. Vera Farmiga, en prostituée russe, confirme tout le bien qu'on pouvait penser d'elle après "Les Infiltrés". Ainsi, avec "Par Effraction", Anthony Minghella signe une oeuvre très juste servi par des acteurs d'une justesse étonnante mais qui aurait mérité un meilleur traitement en ce qui concerne la fin. Cependant, cela n'en reste pas moins un beau film.
« Par effraction » dAnthony Minghella sapparente au premier abord à une chronique sociale contemporaine qui oppose deux mondes qui vont se rencontrer. Tout dabord celui des riches qui vivent confortablement sans se soucier des lendemains mais qui nont plus aucune once dhumanité et senfonce dans une routine existentielle fade et de lautre côté, les pauvres vivant au jour le jour, qui à défaut dêtre riche matériellement sont pourvus dune richesse intérieure, dun altruisme et démontrent sans cesse leurs sentiments. Une vision densemble assez manichéenne de la société qui névite pas la facilité et les clichés mélodramatiques larmoyants. Néanmoins, le scénario qui met du temps à décoller, prend une tournure beaucoup plus nuancé au milieu du film (lors de la rencontre entre les deux modes de vie des deux personnages principaux) et Minghella démontre que la situation décrite au départ nest pas aussi carré quon le pense. Et à ce moment la, le film nest plus anecdotique mais dans une vérité cachée et réaliste des relations entre les différentes classes sociales actuelles. Malheureusement, ce nouveau point de vue nest pas exploité jusquau bout et Minghella verse du côté dune intrigue à tiroirs légèrement grotesque et compliqué. « Par Effraction » est donc un film assez brouillon, trop superficiel, qui reste trop souvent en surface sur son sujet, et cela malgré de remarquables interprètes, de bons dialogues et un milieu de film assez pertinent sur le sujet principal.
Voilà une réalisateur qui ne me déçoit jamais. Il fait partie de ces anglais qui ont le bon goût de faire des films tout en nous racontant une vraie histoire, avec des personnages forts, chacun dans ses incertitudes et ses doutes. Bravo Mr Minghella ! Applaudissement spécial pour Jude Law (qui, comme le bon whisky se bonifie en vieillissant) et notre Juliette Binoche dont j'adore toujours le naturel incroyable.
Un sentiment mitigé à la sortie de ce film. Le problème est que plusieurs thématiques sont abordées et qu'aucune n'est vraiment traitée à fond : drame sociale, drame familial, histoire d'amour, délinquance, immigation...Au final cela fait un peu fourre-tout. L'évocation de deux mondes bien distincts qui essaient de se mélanger volontairement ou involontairement mais qui n'y arrivent pas, même si ces quelques moments vont, malgré tout changer leur vie. Anthony Minghella nous avait habitué à nous délecter de beaux mélos lyriques et romanesques (Le patient anglais, Cold mountain), des films d'époque et en costumes. Le retour au présent ne lui a pas forcement réussi. Passés outre ces quelques défauts, on est surtout pris par l'interprétation. Jude Law a rarement été aussi bon. Emprisonné dans un physique avantageux qui le dessert plutôt sur le plan artistique, il se sort à merveille de ce rôle prenant, entre un père de famille qui s'éloigne de sa femme et de sa fille autiste, ses problèmes de travail, et son histoire d'amour naissante avec Amira. Comme le dit le réalisateur "puni quelque part à cause de son physique. Les choses devraient être plus faciles pour lui en vieillissant, quand cette beauté brillante s'atténuera et laissera voir ce qu'il est vraiment. Sydney Pollack (producteur du film), mon associé, a travaillé huit ou neuf fois avec Robert Redford, et j'aimerais bien que Jude soit mon Redford. C'est un excellent acteur, complexe et particulier." Robin Wright Penn dans le rôle de sa femme, est excellente, juste, discrète, dommage qu'on ne la voit pas plus souvent à l'écran. Le jeune Rafi Gavron est aussi très bien alors que c'est son premier film. Naturellement celle qui irradie et illumine le film de sa présence c'est Juliette Binoche. Comme d'habitude, n'en déplaise aux grincheux, elle est parfaite, mais cela commence à devenir un pléonasme. Très touchée par le scénario, elle s'est beaucoup impliquée pour préparer son rôle. Un vrai bonheur. Trop rare !