Note moyenne
2,3
334 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
13 critiques
4
17 critiques
3
3 critiques
2
15 critiques
1
9 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
très bonne surprise, très bon film et surtout de très bons acteurs (rôle d'andré) et réalisation. Le coté mou accentu le réalisme de la production.
La transition, dans la vie dun homme, entre adolescence et âge adulte est un cap ambigu à franchir. Lexpérience humaine restant à vivre, ladulescent se choisit ses maîtres à penser, figures emblématiques de la société. Il élit également un mentor au sein de son groupe, derrière lequel lindividualité se positionnera soit en ladulant, soit en voulant le terasser. Cest le thème récurent traité plus dune fois déjà au cinéma qua choisi Bourdieux pour son nouveau film.
Et cest bien le problème avec « Les amitiés maléfiques ». Dun sujet bateau, il nous embarque dans une histoire qui manque de consistance, plus encore dintérêt. Si les individualités sont bien marquées, chaque personnage est attachant, le groupe dans lequel ils sont censés évoluer nest jamais tout à fait crédible et manque dune réelle cohésion. Car ces jeunes gens ne semblent avoir que peu daffinités si ce nest celle de lambition, mais on ne ressent jamais linterdépendance que celle-ci devrait provoquer et qui est censée les unir.
Dautres films abordant ce même thème général étaient plus poignants. On pense à « Travelling avant » de Tachella qui reposait sur lambition du rêve de la vie dadulte, à « Désordre » dOlivier Assayas dont la facture était résolument plus percutante, ou même à André Téchiné qui avec « Les roseaux sauvages » abordaient avec force les sentiments et les frustrations de jeunes adultes en devenir.
Luvre de Bourdieu reste en deçà. Superficielle et pesante où le verbiage plombe toute tentative démotion. On croirait voir un film de Desplechin, même petit univers petit bourgeois étriqué et dont le discours ne semble sadresser quà un cercle élitiste très restreint et éloigné de toute réalité.
Sil fallait sauver quelque chose de ce film mal foutu jusque dans ses raccords de scènes, ce serait le prestation de Malek Zidi, acteur ô combien sensible et attachant dont on se demande pourquoi on ne le voit que si rarement.
Et cest bien le problème avec « Les amitiés maléfiques ». Dun sujet bateau, il nous embarque dans une histoire qui manque de consistance, plus encore dintérêt. Si les individualités sont bien marquées, chaque personnage est attachant, le groupe dans lequel ils sont censés évoluer nest jamais tout à fait crédible et manque dune réelle cohésion. Car ces jeunes gens ne semblent avoir que peu daffinités si ce nest celle de lambition, mais on ne ressent jamais linterdépendance que celle-ci devrait provoquer et qui est censée les unir.
Dautres films abordant ce même thème général étaient plus poignants. On pense à « Travelling avant » de Tachella qui reposait sur lambition du rêve de la vie dadulte, à « Désordre » dOlivier Assayas dont la facture était résolument plus percutante, ou même à André Téchiné qui avec « Les roseaux sauvages » abordaient avec force les sentiments et les frustrations de jeunes adultes en devenir.
Luvre de Bourdieu reste en deçà. Superficielle et pesante où le verbiage plombe toute tentative démotion. On croirait voir un film de Desplechin, même petit univers petit bourgeois étriqué et dont le discours ne semble sadresser quà un cercle élitiste très restreint et éloigné de toute réalité.
Sil fallait sauver quelque chose de ce film mal foutu jusque dans ses raccords de scènes, ce serait le prestation de Malek Zidi, acteur ô combien sensible et attachant dont on se demande pourquoi on ne le voit que si rarement.
Mon Dieu que c'est long un film quand on s'y ennuie autant ! La prétention et le vide sidéral sont ici à l'honneur. Passez votre chemin devant ce "filmedôteur" boursouflé.
L'exemple type du film pédant, nombriliste et inintéressant, qui finira par passer sur Arte au beau milieu de la nuit. Ces sorbonnards qui sitent à tout va et qui se prennent la tête sur des questions qui ne sont fondamentales que pour eux ne m'ont en tout cas pas franchement intéressés. D'autant que la chute tant attendue est un éléphant qui accouche d'une souris. Bref, on en retiendra l'interprétation de Malik Zidi, impécable, et celle du trop rare Jacques Bonnaffé. Et on reconnaitra au réalisateur un talent certain, puisqu'il arrive à filmer le vide le plus sidéral pendant plus d'une heure et demie!
"Les Amitiés Maléfiques" est une sorte d'ovni dans le cinéma actuel: délibérement intello-germanopratin, tout droit sorti d'un film de Truffaut ou d'Eustache des années 60, avec des acteurs à la diction théatrale, le tout dans un milieu insouciant de la réalité sociale environnante... Tout ça aurait pu en rebuter plus d'un. Mais le cynisme du personnage principal, André, son côté manipulateur, la fascination qu'il exerce, la force qu'il insuffle au groupe et, en fin de compte son profond désespoir, sont admirablement décrits. Tous les comédiens incarnent parfaitement leurs personnages respectifs, mention spéciale à Thibault Vinçon, Malik Zidi et Jacques Bonnaffé; et toujours le coup de coeur pour Natacha Régnier... Ces "Amitiés" littéraires sont réalisées avec délicatesse.
Le scénario est original, un mec qui se donne un air supérieur mais qui au fond est jaloux des autres. Les acteurs excellents mais je n'ai pas accroché.
Emmanuel Bourdieu étant le fils du très célèbre Pierre Bourdieu (sociologue et cauchemar de tous élève en socio qui se respecte), on ne s'attendait pas à un film de tout repos pour notre cerveau. Le fils se tourne cependant plus vers la littérature et la philosophie que vers l'étude de société. Ici, il est question d'amitiés mais pas seulement. Très vite, les amitiés se transforment en admiration et les paroles en prières. L'écran est rempli pendant la première partie du film et la grosse majorité d'une illumination divine et très babacool interprété par un Thibault Vinçon extraordinaire, un acteur à suivre. Une relation ambigue se crée au sein de ces trois étudiants et le piège se referme sur deux autres acteurs aussi géniaux qu'inconnus (Malik Zidi avait été vu dans Les temps qui changent de Téchiné quand même et d'autre films). En arrière plan, on trouve entre autre une Dominique Blanc parfaite en écrivaine harcelée et une Natacha Renier éblouissante, comme d'habitude.
Bourdieu a réussi un coup de maitre en ne se prenant pas trop le chou dans l'intellectualisme débile et innaccessible, mais rend un sujet casse gueule "populaire"; au bon sens du terme. Il n'y a pas de radicalisme mais des facettes qui s'abattent comme des cartes et relance l'intrigue bien des fois où l'on commençait à perdre l'élan. Bourdieu entretient sa machine en permanence pour que le sujet jamais ne s'éteigne. Il compose son image comme une nature morte, inactive et pourtant tellement bouillonante. On attend le moment où l'admiration aveugle va tomber pour révèler le côté humain d'André. Le réalisateur y arrive et va même plus loin, observant ses personnages après leur séparation. La tendance ne s'inverse pas et même quand Eloi et Alexandre sont devenus célèbres et André minable, l'ancien maitre continu à émettre une terrible attirance qui fait finir le film en u point d'interrogation magnifique.
Des comédiens extraordinaires pour un drame des plus littéraire et intimiste.
Bourdieu a réussi un coup de maitre en ne se prenant pas trop le chou dans l'intellectualisme débile et innaccessible, mais rend un sujet casse gueule "populaire"; au bon sens du terme. Il n'y a pas de radicalisme mais des facettes qui s'abattent comme des cartes et relance l'intrigue bien des fois où l'on commençait à perdre l'élan. Bourdieu entretient sa machine en permanence pour que le sujet jamais ne s'éteigne. Il compose son image comme une nature morte, inactive et pourtant tellement bouillonante. On attend le moment où l'admiration aveugle va tomber pour révèler le côté humain d'André. Le réalisateur y arrive et va même plus loin, observant ses personnages après leur séparation. La tendance ne s'inverse pas et même quand Eloi et Alexandre sont devenus célèbres et André minable, l'ancien maitre continu à émettre une terrible attirance qui fait finir le film en u point d'interrogation magnifique.
Des comédiens extraordinaires pour un drame des plus littéraire et intimiste.
très intéressant rapport entre un pervers manipulateur et ses victimes. Pervers mais tellement charmeur, beau-parleur , charismatique...excellents acteurs, une vraie construction, un univers passionnant et peu souvent décrit au cinéma. je me suis régalée!
Un film atypique avec une critique du monde litéraire parisien , un tableau des "amitiés malefiques" et de leurs machinations.
Une qualité du jeu d'acteurs grandiose!La relève des Depardieu ,Auteuil et autres est bien la........
Une qualité du jeu d'acteurs grandiose!La relève des Depardieu ,Auteuil et autres est bien la........
Pénible. Jirais pas jusquà dire, pour paraphraser le personnage principal, que "faire un film nest justifié, ni même na de sens, que si cest absolument nécessaire", mais on peut quand même demander que le réalisateur ait un minimum de choses intéressantes à dire. Là, on en très loin. Déjà, jai rarement vu un film qui sent autant le renfermé. Pendant une heure trente, des jeunes déjà vieux, clones de BHL à la chemise ouverte et à la coiffure en bataille soigneusement pensée, échangent des dialogues pompeux sur la question de savoir sil vaut mieux écrire ou pas, si machin a le droit décrire ou pas... Lesprit sorbonnard et germanopratin poussé à son paroxysme, filmé avec une complaisance ahurissante par, excusez du peu, le fils dun sociologue (Pierre Bourdieu) qui a passé sa vie à dénoncer "le capital culturel, instrument de domination de la société par les classes aisées"! Freudiennement, voilà un cas intéressant... Les personnages sont tellement peu crédibles que le message du film sur lamitié et la domination tombe complètement à plat. Le scénar est bourré de maladresses. Des étudiants buvant un verre en chemisette sur une terrasse trois mois après la rentrée (en janvier, donc, si on compte bien). Un militaire présenté comme "aspirant" (officier, donc) affecté au ramassage des poubelles de son régiment. Et le pompon: un étudiant de maîtrise qui met une baffe à son directeur de recherche, et celui-ci qui répond : "Très bien, puisque cest ça, vous trouverez votre diplôme demain au secrétariat". Outre que ça témoigne dune méconnaissance totale du niveau réel defficacité des services administratifs des universités françaises, cest à se demander pourquoi il y a des gens qui semmerdent à pondre un mémoire et à le soutenir! On sauvera Natacha Régnier, toujours aussi belle. Pour le reste, on peut sinquiéter de voir quun truc aussi raté et déplaisant a reçu un prix à Cannes.
Le film est bien pensé, et il fait réfléchir. Ce qu'on demande à un bon film.
Dans ce film tout est completement caricatural. Le jeu, les dialogues et le scénario abrupte.
Au fur et à mesure que le film avance il devient plus creux.
Le film se veut porteur de message mais il ne dit enfin de compte pas grand chose.
Au fur et à mesure que le film avance il devient plus creux.
Le film se veut porteur de message mais il ne dit enfin de compte pas grand chose.
Le film est un peu lent au démarrage mais se met en place progressivement et la maitrise du scénario et de la mise en scène en fait un film très réussi duquel on sort satisfait. Le charisme de l'étudiant hyper brillant mais désabusé n'est pas sans rappeler celui de Laurent Terzieff dans les Tricheurs. Un bon moment de cinéma.
Un film remarquable à plus d'un titre.
L'intrigue, assez subtile pour qu'on s'y laisse prendre, flirte avec le thriller sans qu'elle n'ait besoin de sérial killer, de danger de mort ni d'arme à feu. Cela change agréablement.
Le milieu décrit, celui d'étudiants en litérature, sert de prétexte à évoquer quelques propos forts pertinents sur le talent, la créativité et leur rapport avec l'être et le paraitre. La pirouette finale, personellement, m'a bluffé.
Au final un film qui foncionne bien avec un contenu qui sait être riche sans prendre la tête.
L'intrigue, assez subtile pour qu'on s'y laisse prendre, flirte avec le thriller sans qu'elle n'ait besoin de sérial killer, de danger de mort ni d'arme à feu. Cela change agréablement.
Le milieu décrit, celui d'étudiants en litérature, sert de prétexte à évoquer quelques propos forts pertinents sur le talent, la créativité et leur rapport avec l'être et le paraitre. La pirouette finale, personellement, m'a bluffé.
Au final un film qui foncionne bien avec un contenu qui sait être riche sans prendre la tête.
déçu...les acteurs jouent pourtant très bien...les dialogues sont vraiment agréables à entendre...Mais seulement, voila, ce film est trop sage... Tout est propre, appliqué et finalement, les sentiments ne sont pas rendus...on n'arrive pas à s'attacher aux personnages... dommage!
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse