Avis : Police Academy 7 : Mission à Moscou - Page 2
Police Academy 7 : Mission à Moscou
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Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2019
De grands absents et des nouveaux pour ce dernier épisode de la saga des farfelus policiers académiciens avec un peu d’attente à l’accueil pour du renseignement comparé aux précédents années. Les personnages ont beaucoup évolués, de bonne facture et une comédie sérieuse tout en gardant ces recettes qui font son succès. Pas de dépôt de plainte mais une doléance d’intrigue venant de l’homologue policier russe post-soviétique, les élèves de l’académie américaine aux notes d’appréciations passables. Ils n’ont de compte à rendre à d’autre police perfectionniste névrosée caché derrière le code d’honneur en papier, apportant leur soutien pour rechercher « Hellboy », un rôle d’avant en chef mafieux profiteur de l’échec de la pérestroïka et de l’effondrement de l’URSS, la raison du délai dans la file comptoir cinéma. Sa main mise terrorise le monde du jeux vidéo, la décennie 80 florissante sur le marché du trafic d’arcade et plate-forme 2D finit par être achevée, la levée de l’embargo de gameboy contrefait, beaucoup de vilain délit délirant, ça fait sortir des sourires. Des superbes scènes à découvrir sur la culture russe, ce n’est pas seulement l’addiction à la vodka, la nostalgie bolchevique, une fierté nationale et le bel uniforme pour ce métier assurant la sécurité des ces concitoyens. Le spectacle du cirque centenaire avec ces réputés fantastiques gymnastes à l’œuvre d’un exercice complexe, le triple salto funambule sous un tonnerre d’applaudissements, l’imperfection touche ce qui rend humain dans l’humour, tout les corps de métier sont touchés. C’est le pays de l’opéra, du ballet et de la célèbre grande musique classique, des airs et hymnes diffusés, une inspiration culturelle. Les artistes cavaliers Cosaques font leurs acrobaties pour le restant des acteurs qui ont pu participer à cette conclusion formidable, le baiser immortalisé de dirigeant soviétique, une coutume locale sans ambiguïté et apriori. Les premiers de la classe de l’ecole de police ne veut dire systématiquement qu’après sortie directe de la machine à fabriquer du formatage en bons agents transformés, un ordre reçu hiérarchique sinon, ce sera le bâton télescopique du sanctionné. Les comédiens cancres réussissent mieux grâce à leurs imaginations prolifiques, un gage de divertissement, il n’y a pas d’inconvénient à voir une nouvelle approche en stand-by pour d’autre « Police Academy » suivant.
Enfin le dernier épisode de cette saga indigente, jamais détestable mais presque tout le temps pathétique. Considéré comme un des 100 pires films de tous les temps, je restais néanmoins très sceptique quant à cette note étant donné le casting, étant sans doute le meilleur de tous les Police Academy.
En effet, Christopher Lee, Claire Forlani, Michael Winslow et David Graf toujours là, sans oublier le toujours excellent Ron Perlman en méchant... Eh bien je me suis trompé. Si tous les acteurs sont nuls, même Ron Perlman, si si, c'est possible, Perlman nul, sauf G.W. Bailey qui nous sert une seule fois de son "Move It, Move It, Move It" et qui reste une bonne tronche de la série. Michael Winslow est sous-utilisé et George Gaynes itou. Le film est inintéressant au possible, les péripéties des policiers américains sont nulles et surtout le scénario est totalement incohérent et débile au possible.
Je ne vous ferai pas l'affront de vous les énumérer, ça mériterai un livre de 300 pages minimum. Au final, le film est totalement nul, ennuyeux, pathétique, et même plus sympathique. Triste fin.
Si ils ont choisi de s'arreter au 7 ème c'est surement pas un hasard. Cet episode est de loin le plus mauvais de tous dans toute les catégories, on ne dirait même pas qu'il fait partie de la saga. A vite oublier.
La police Academy déménage à Moscou afin d’aider les russes à mettre la main sur un mafieux tentant de contrôler le monde à l’aide d’un jeu vidéo. Vous l’aurez peut être compris dès l’énoncé de ce synopsis incongru: ce film est l’épisode de trop! Le scenario est stupide, les gags oscillent entre le grotesque et le vulgaire, et les rares acteurs qui n’ont pas encore déserté n’y croient plus du tout. Bref, il est temps que ça se termine.
7eme et dernière aventure des academiciens et aussi un "ouf" de soulagement car il était tant qu'il arrete le massacre. les films et les histoires s'enchainaient à la vitesse de la lumière avec des scénarios de plus plus fade. ici l'action ce passe à moscow, ou toute l'équipe est appelé pour arreté un parrain de la mafia. des situations burlesques à la limite du ridicule, on peine à levé un sourire tout au long de la projection. seule point positif, la présence de guest au casting "ron perlman, christopher lee, claire forlami".
Ce dernier volet de la franchise Police Academy est notable à plus d’un titre : alors que les précédents épisodes s’espaçaient d’un an, il s’est écoulé 7 ans entre celui-ci et le sixième et c’est le seul qui propose au casting deux stars, chacun étant un acteur culte dans son registre, Ron Pearlman (dont c’est seulement le 10ème film en 13 ans de carrière) et Christopher Lee, qu’on ne présente plus, tous deux figurant dans des films cultes et de grands classiques, comme dans de nombreux nanars. Comme les épisodes antérieurs, le réalisateur et les scénaristes sont des inconnus en dehors du milieu de la télé et des séries B et hélas condamnés à le rester.
Des personnages attachants qu’on suit depuis le premier opus (1984), il n’en reste que 5 : Larvell Jones/Michael Winslow, Eugene Tackleberry/David Graf, Debbie Callahan/Leslie Easterbrook, Thadeus Harris/G.W. Bailey et le Commandant Eric Lassard/George Gaynes.
Pour le reste, c’est mauvais, rien ne tient, ni l’interprétation exécrable, ni le scénario indigent, ni les gags prévisibles, répétitifs et pas drôles, ni la réalisation nullissime, ni les bruitages dignes d’un dessin animé mal foutu, rien. C’en est presque malaisant pour les acteurs et actrices qui se sont fourvoyé·es dans cette ultime déclinaison des aventures du Commandant Lassard et de ses subordonné·es.
Ça n’est pas seulement débile, c’est carrément débilisant.
Cette franchise a réussi l'exploit de faire de moins en moins bien à chaque épisode alors qu'ils ne sont déjà pas partis de bien haut... Ici il ne reste strictement rien ; même les gags super lourds qu'on voyait à chaque fois semblent avoir disparu.
le dernier episode de la serie, certain diront c'est pas trop tot, mais on regrettera des comedies du genre par rapport a certaine comédie actuelle vraiment pas genial alors que la on rigola a chaque episode. sympathique de voir nos perso preferé evolué a moscou dans ce septieme opus.. a regarder sans moderation ^^
Il est clair que ce film est le moins bon de la série! Merci quand meme à G.W. Bailey, David Graf et Leslie Easterbrook d'etre la! Sans eux, j'aurais mis zéro étoile!
Il y a de bon passages dedans mais c'est tout. Dommage que il y est autant de personnage qui partent sa gache le film. L'humour devient merdique et Leslie commence à se faire vieille donc a laisser aux vieux voilà.
Franchement à quoi bon avoir fait ce film ? La série s'essoufle de plus en plus déjà à partir du 4 ça commençait à devenir moyen le 4 était tout juste bien le 5 moyen le 6 bof et le 7...(excusez-moi pour le mot mais je suis obligé) à chier !!! Ce qui est dommage c'est que la série était tellemnt bien qu'elle doit se terminer par une daube un navet ou un nanar telle est votre préférance et je dis pas ça pour qu'on en fasse un 8ème ah ça non alors ! Déjà que le dernier est naze alors si on en fait un 8ème pour essayer de rattraper le 7 ce sera pire ce ne sera pas un film mais une abomination cinématographique alors franchemant je vous le dit rienque d'entendre parler du 7 j'ai envie de pleurer...POURQUOI ??? Snifff...
Même moi qui aime beaucoup cette série (il en faut bien... quoi je pense) malgré son côté plus nanardesque qu'autre chose je ne vois rien pour la défense de ce film qui ne parvient vraiment plus à masquer son côté cheap malgré l'utilisation de quelques pointures... Désolant, mal foutu et ressemblant plus à une compil de gags rejetés lors de brainstormings de fin de soirées pour les épisodes précédents, ce film est à fuir comme la peste... D'ailleurs si vous avez le choix, prenez la peste ça peut pas être pire