Les mal partis
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 avril 2012
4 sur 5 aujourd'hui mais 5 sur 5 quand je l'avais vu au début des années 80 au même age que Denis. Cette histoire d'amour impossible entre une religieuse et un adolescent ne peut pas laisser indifférent. Avec mes yeux de quadra, le seul reproche serait le choix d'Olivier Jallageas pour l'interprétation du jeune Denis. L'acteur est trop "gamin" pour le rôle d'un (personnage) adolescent très mûr pour 14-15 ans. France Dougnac est magnifique dans ce rôle. Marie Dubois est magistrale.
Film que je conseille fortement, bien que très difficile à se procurer (mais pas impossible, merci internet).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2011
Un grand film d'Amour méconnu, sans mièvrerie, bouleversant de beauté, délicatesse et pudeur. Malgré le propos délicat, sulfureux et un contexte chaotique ; le coup de foudre entre une jeune Religieuse, Clotilde et un jeune collégien, Denis Letterand sur fond de la 2ième Guerre Mondiale dans la ville de Marseille. Il n’y a en aucune sorte de provocation, et à mon sens ce film est un appel à la liberté, pas celle des mœurs, mais celle du cœur et contre les dogmes. Il a été mentionné par les critiques des affinités avec le « Diable au corps » de Radiguet ». A contrario Sébastien Japrisot, le réalisateur, scénariste et adaptateur de son propre roman, l’avait écrit avec cette délicieuse fraîcheur d’une grande beauté, qui n’est que le propre de la jeunesse dans ce qu’elle a de plus tendre et fougueux. Cette immense délicatesse de qualités prometteuses contenues dans un 1er roman écrit à l’âge de 17 ans, sous vrai nom Jean-Baptiste Rossi qui est en fait l’anagramme de Jean Baptiste Rossi. Lui a valu le Prix de l’Unanimité 1966 (J comprenant Jean-Paul Sartre, Aragon, Elsa Triolet, Arthur Adamov, Jean-Louis Bory, Robert Merle). Dans ce Film, France Dougnac dans le rôle de Sœur Clotilde est bouleversante de beauté, luminosité et sincérité. A noter aussi l’interprétation remarquable de Marie Dubois (la Mère Supérieure) et Pascale Roberts (Mère de Denis Leterrand). Et aussi une très belle BOF coécrite de Darry Cowl et Eric Demarsan.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juillet 2021
Comprends pas l'anathème sur ce magnifique film Un film plein de romantisme La regrettée France Dougnac est dune grande beauté et la musique est à tomber aussi
Franchement quand on voit les m...s d'aujourd'hui !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 mars 2008
Maladroit Sébastien Japrisot, lui qui maitrise si bien tous les scénarios qu'il écrit. Peut-être parce qu'ici il est réalisateur.
Maladroit comme un premier film. Maladroit comme un sujet autobiographique. Aurais tu tâté de la nonne, Seb?
Maladroite la distribution. Le pauvre ado est limite pathétique. Seule Marie Dubois est impériale comme toujours.
Maladroit comme ces oeuvres qui passent à deux doigts du chef d'oeuvre.
Maladroit et c'est dommage car le thème délicat est abordé avec franchise et compassion. Et aussi une intelligence dérangeante car ce grand garçon, est il un enfant ou bien?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 juin 2010
Cette histoire d'amour impossible entre un adolescent et une jeune religieuse est traitée avec beaucoup de pudeur et de délicatesse. France Dougnac est touchante et dégage beaucoup de douceur. Olivier Jallageas parait hélas beaucoup plus gamin que ne devrait sans doute le paraître son personnage. Marie Dubois est très convaincante en mère supérieure. Bien que la bande son soit sans aucun intérêt, cette adapation fidèle du roman de Sébastien Japrisot (réalisée par l'auteur lui-même) se laisse suivre sans déplaisir.
Philippe Coiffard
Philippe Coiffard

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5,0
Publiée le 2 décembre 2025
L'un des plus beaux films d'amour soft sans perversion, ni voyeurisme, l'amour dans tout ce qu'il a de plus beau, de plus sensible, de plus naturel, de plus frais, depuis la première rencontre de Denis et Clotilde, à leur séparation déchirante, tout y est juste, mesuré, y compris le rôle des "méchants" de la Mère Supérieure, immense Marie Dubois, aux parents, Bernard Verley et Pascale Roberts, dépassés par l'histoire de leur enfant dans une société où les moeurs ne permettaient pas qu'une telle passion puisse s'épanouir. Jean-Baptiste Rossi pour sa première réalisation frappait fort et juste, rien de trop, rien ne manque, tout y est à sa place au moment voulu; c'est une quasi copie de son roman publié en 1950, ce qui montre que Sébastien Japrisot était aussi avant-gardiste de premier ordre, soit 19 ans avant l'affaire Gabrielle Russier. Il est dommage que ce film n'ait pas été plus suivi, ni soutenu et soit tombé dans la mémoire de quelques vieux cinéphiles. Merci à Claude-Jean Philippe de l'avoir projeté dans son Ciné-Club, tard le soir, mais dans lequel nous avons vu tant de trésors.
Une petite critique : dans le film, on voit le Préfet des Etudes, Jésuite de bon aloi avec tout ce que cela comporte, déchirer la punition qu'il a infligée quelques temps auparavant à Denis, on pourrait classer cet évènement, aujourd'hui, comme un fake, jamais en 7 ans de Jésuites, je n'ai vu un tel geste commis.
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