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julcine
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4,0
Publiée le 22 juillet 2010
L'épisode 2 reste une très bonne suite, malheureusement de nombreuses scènes gores ont été coupées chez nous, il faut donc se tourner vers le continent américain pour apprécier réellement cette oeuvre vraiment envoutante...
Le premier hellraiser est un chef-d’œuvre incontesté avec une histoire tout bonnement gore, fascinante et horrifique ! Ce second opus confirme certaines suspicions que nous avions sur les cénobites ! L’héroïne est de retour et n’a qu’un but : retrouver son père ! On aura droit dès lors à un festival gore, sombre et nous proposera une vision plus élaborée des enfers ! Le film propose une esthétique gore remarquable et avant tout un montage soigné et parfaitement anxiogène, presque autant que le premier opus (le réalisateur était le monteur du premier film !) Un grand classique de l’horreur malheureusement trop mal considéré, et qui malheureusement ne sera pas gratifié d’une suite à la hauteur de nos attentes...
Ce deuxième opus de la saga "Hellraiser", réalisé cette fois par Tony Randel et sorti en 1988 n'est pas mal mais est un peu moins original que le premier, forcément. On reprend donc cette suite avec Kristy, internée dans un hôpital psychiatrique, qui veut empêcher Julia de revenir du monde des Cénobites. Vu comme ça, cela sonne tout de suite suite facile alors que le scénario a en réalité beaucoup d'idées et d'imagination. Le fait que Clive Barker soit toujours derrière le projet est rassurant mais le fait que ce soit le réalisateur de "Amityville 1993 : Votre heure a sonné" est peu reluisant. Malgré tout, la réalisation de ce film est très bonne, notamment au niveau des effets spéciaux qui sont très bons, surtout avec un budget comme celui-ci et malgré l'époque et je pense que le fait de l'avoir vu en très bonne qualité (grâce au coffret regroupant les trois premiers en Blu-ray) m'y a aussi un peu aidé. Cependant, ma note n'est pas plus haute car je trouve que, malgré la version director's cut, le film ne va jamais vraiment au bout de ses idées (d'après ce que j'ai pu lire, c'est apparemment à cause du budget et du crash boursier), ce qui nous donne un univers avec beaucoup d’éléments très intéressants et des choses très riches mais qui s’emmêle les pinceaux pour avoir à l'arrivée un côté un peu bordélique. De plus, à côté de ça, nous avons des scènes qui sont trop longues et pas spécialement intéressantes, notamment toutes celles où Kristy et Tiffany courent dans les couloirs, ce qui est clairement une perte de temps par rapport à tout ce qu'il y avait à développer à côté. Les personnages sont beaucoup plus travaillés que dans le premier notamment avec les Cénobites où l'ont spoiler: découvrent leur côté humain mais c'est malheureusement une idée qui fait partie des éléments non réellement développés. Je ne blâme donc pas entièrement ce film car il a dû subir de nombreuses transformations et de nombreux sacrifices avant de pouvoir sortir sur nos écrans. Le côté gore est évidemment présent, même encore plus que dans le premier et si aujourd'hui, ce genre d'effets spéciaux ne nous impressionnent plus tellement, ils restent tout de même assez impressionnants. Du côté des acteurs, nous retrouvons Ashley Laurence, Clare Higgins et Doug Bradley qui sont toujours aussi bons. "Hellraiser II : Hellbound" est donc dans l'ensemble plutôt une bonne suite qui a du potentiel mais qui n'a pas pu assez creuser ses idées.
Erk, vraiment mauvaise cette suite, gros gâchis. Ça commence relativement bien puisque le film fait directement suite au premier épisode à la manière de "Halloween 2", on pourrait donc penser à une histoire qui serai le prolongement logique du premier film sans sombrer dans la redite et exploitant les bases de "Hellraiser" pour nous montrer autre chose. Erreur le film se montre vite être un remake du premier pendant les trois premier quart d'heure, avec en prime un flash back résumant tout le premier film pour bien tomber dans la redondance. Une fois passé les 45 premières minutes, le film nous fait directement entrer en enfer ou, du moins, dans l'univers pervers et malsain des cénobites entièrement dédié à la souffrance et au plaisir. on pourrait croire que cette fois c'est bon, le film va décoller, on arrive sur un nouveau terrain apte à enrichir la mythologie hellraiser. Bah non, c'est pas intéressant et encore moins passionnant, le film multiplie les clin d'œil au premier film et se permet, ultime connerie, d'humaniser les cénobites et réduire leur charisme à néant (chose déjà entamer dans l'intro du film qui nous montre la création de Pinhead). Le dernier acte s'éternise, ça en devient gonflant, on attend donc patiemment le happy-end foireux et l'épilogue servant principalement à faire Plaisir au fan du premier film. En résumé, un métrage qui enchaine les mauvais choix, n'arrive jamais à exploiter correctement l'univers intéressant mis en place par Clive Barker, et qui se permet d'être chiant, on notera quand même des effets gores parfois hardcore ou inventif mais là aussi le bât blesse puisque le film a été victime de la censure et que ça se sent beaucoup dans certaines scènes (le malade mental qui se dépèce avec un rasoir...).
Décidément j'adhère peu à cette saga, comme pour le premier je n'ai pas trop accroché. Pourtant, je trouve le croque -mitaine charismatique et assez flippant, LE point fort du film !! Sinon il y a quelques séquences qui sortent du lot et qui sont à voir pour les fanatiques du genre...
spoiler: Kirsty Cotton a été placée dans un hôpital psychiatrique. Elle est suivie par le docteur Channard et son assistant. Manque de bol pour elle, ce médecin est intéressé par l'histoire des boites et va tout faire pour découvrir leur secret.
Histoire/scénario : Rien est bien original dans ce film, la fille traumatisée est placée dans un hôpital psychiatrique et manque de bol le médecin qui la suit veut trouver le secret des boites, mouais, même si vers la fin ça commence à partir un peu en couille avec des scènes assez bizarres, même si dans l'ensemble cela reste compréhensible.
Acteurs : le film date de 1988, donc je ne reconnais aucun acteur ou alors aucun n'ont percés
Effets spéciaux : il y en a beaucoup dans ce film et ils ont pris un coup de vieux, mais je ne juge pas parce qu'à l'époque, ils devaient être plutôt pas mal.
VF/bande son : le thème du premier reste dans celui-là et la musique et encore une fois pas trop mal et connu dans les blind tests de film, par contre là où le bât blesse, c'est la VF qui est vraiment dégueulasse, mais bon, c'est l'époque qui veut ça.
Je ne critiquerai pas ce film parce qu'il date de 1988, je sais qu'il m'avait autant dérangé que le premier avec des scènes surréalistes et bien dégueulasses, mais évidemment, il a vieilli, mais je ne l'ai pas trouvé désagréable à revoir.
Rien de plus que le 1er, si ce n'est moins de crédibilité. Bref, cette série casse gueule va s'en prendre plein la gueule sans modération. Je sais être impartial mais pas pour l'irrécupérable. Désolé pour les fans! 1,5/5
Un début de film franchement correct bien meilleur que je l'aurais imaginé pour une suite. Plusieurs bonne idées du côté du scénario mais dans la seconde partie les scènes dans le labyrinthe sont plutôt mal foutue (décors carton-pâte et dessins sur murs) et le scénario est sans queue ni tête jusqu'à la fin.
Le début du film est plutôt réussi et reprend l’intrigue exactement là ou elle avait été laissée dans l’opus précédent. Malheureusement, à mesure que l’intrigue se déroule, les scènes ridicules s’enchainent et on comprend très vite qu’on n’a pas à faire à une bonne suite. Si le duel final contre un nouveau cénobite totalement risible dans un décor en carton plâtre ne parvient pas à vous en convaincre, le happy ending ridicule le fera surement.
Une suite réussie de l'oeuvre de Clive Barker mais on retrouve dans cet opus les memes défaut, en particulier les dialogue qui m'ont affreusement gener et qui m'ont fait penser a des dialogue de dessins animé pour enfants...mais ce n'est pas le cas pour le film qui lui s'averent plus gore et sanglant que le premier volet de la saga, avec plus de scenes effrayante, des décors mieux travaillés et une ambiance toujours aussi glauque. Rien a dire de plus par rapport au 1 mis à part plus de presence de Pinhead. 3.5/5
Une bonne suite du premier volet avec toujours cette ambiance malsaine et crade. L'univers du cube est beaucoup plus prèsente dans ce seconde volet , ce qui permet une apparition plus soudaine des cénobites... On n'en apprend plus sur le passé de Pinhead et des autres cénobites , ce qui est plutot pas mal par contre la transformation du docteur en cénobite est juste ENORME ( c'est vraiment du n'importe quoi mais c'est pour ca que c'est bon !). Les acteurs sont toujours aussi bizarres (la palme à kirsty) mais cela ne gene pas trop ... Bref , une très bonne suite qui se trouve très divertissant et toujours aussi fun !
Un an après le succès du premier opus, revoici notre cher Pinhead et ses fameux Cénobites de retour pour continuer leur sanglant acharnement sur la pauvre Kirsty. Pour cette séquelle, la réalisation est confiée à Tony Randel, qui a déjà officié en tant que monteur sur le précédent film. Mais Clive Barker continue d'être derrière le projet, surveillant de près la suite de son bébé original et hante les plateaux de tournage histoire de bien veiller à ce qu'il y ai aucun écart de conduite... Et cette suite s'avère au final aussi fantastique que son prédécesseur, si ce n'est même plus ! Plus de gore, plus de suspense, plus de révélations : ce deuxième film va encore plus loin donc, repoussant les limites imaginées par Clive Barker pour mieux les explorer et nous en apprendre un peu plus sur l'origine de Pinhead et sur ses Cénobites. Le scénario, se déroulant tour à tour dans un hôpital psychiatrique puis dans le labyrinthe de l'outre-monde, s'avère riche et passionnant, agréablement entrecoupé de séquences gorissimes à ne pas mettre devant tous les yeux. Nous suivons donc la suite des mésaventures de la jeune Kirsty, unique survivante du premier opus, luttant à nouveau contre ces démons des enfers et plus particulièrement son ancienne belle-mère Julia, ramenée à la vie par l'insouciance du Dr. Channard, le propre psychiatre de Kirsty obsédé par le cube. Et là où on aurait pu redouter le pire, l'effet de surprise demeure intact et le film s'avère aussi prenant que le premier, comme une suite logique, un post-dénouement à la manière de ce qu'était Le Parrain 2 pour Le Parrain. S'inscrivant donc directement dans la veine du premier, Hellraiser II est une remarquable réussite démontrant que même dans le cinéma de genre, les suites aussi peuvent égaler leur prédécesseur.
Moins soporifique que le premier, mais le scénario par toujours en grand n'importe quoi, les dialogues sont bidon, l'histoire aussi. Une étoile pour les scènes gore.
Si je suis fan d'Hellraiser, c'est notamment pour ce second opus et la réponse qu'il apporte au Pacte. Hellraiser 1 et 2 sont le ying et le yang, deux chefs-d'oeuvres étroitement liés mais divergeant et se complétant dans leur ensemble. Ces deux must justifient à eux seuls la découverte d'une saga qui au-delà, à l'exception notable de Bloddline (Hellraiser IV) et à la rigueur d'Hellworld (Hellraiser VIII, bêtement placé dans le même panier que les autres), décevra assurément. Car si Hellraiser 3, 5, 6 et 7 peuvent faire illusion et apparaître comme des séries B un temps soit peu ambitieuses, bizarres ou inattendues, que penser de ces deux premiers films, expériences ultimes à mon goût, et au panthéon de mes oeuvres cultes.
Une suite à la hauteur résolument plus gore mais aussi plus complexe où on y apprend un peu plus sur les personnages de la série. Le film suit le premier opus avec les mêmes protagonistes et le même esprit mais s'enlise dans une histoire un peu plus compliquée et pas toujours très claire mais le gore est bien présent et on s'amuse assez donc à voir sans aucun problème.