Halloween 3 : Le sang du sorcier
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Rodrigue B
Rodrigue B

27 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2018
« Halloween 3 » marque une pause pour Michael Myers considéré comme mort depuis le deuxième film de la saga. On ne le verra jamais apparaître ! Pour les non avertis, cela peut être très décevant !
Ceci dit, si on se donne la peine de le revisionner « en connaissance de cause », nous pourrons constater qu'il s'agit d'un excellent film ! Tommy Lee Wallace, à qui l'on devra la suite sympathique de « Fright Night » et l'excellent « It », réalise avec « Halloween 3 » son premier film. Il s'agit d'un film très ambitieux étant donné qu'il reprend une franchise qui fonctionne pour en bouleverser les codes et nous proposer totalement autre chose. Force est de constater qu'il utilise plus l'évènement de la fête d'Halloween au service de son oeuvre. Ses prédécesseurs (comme ses successeurs) n'utilisent cette fête que comme un cadre, un décor pour un tueur en série. Michael Myers tue le soir d'Halloween, à l'instar d'autres films où le tueur tue lors de la Saint-Valentin par exemple. Ici, Wallace utilise cette fête comme principale source d'horreur et écrit un scénario brillant qui aurait eu le succès mérité s'il ne s'inscrivait pas dans les suites de cette saga.
L'atmosphère macabre et malsaine terrorise le spectateur ! Tom Atkins nous représente, on aurait les mêmes réactions, les mêmes doutes, il se retrouve seul contre tous car on comprend vite qu'une conspiration machiavélique est en cours et que beaucoup semblent en faire partie. En réalité, l'ambiance générale s'apparente légèrement à celle de « Society » de Yusna sans le final carrément dégueu que ce dernier film nous offre. Rappelons que Wallace signe son film bien des années avant Yusna.
Tommy Lee Wallace est un de ces réalisateurs complètement incompris, sous-estimé et négligé. C'est un réalisateur qui aurait pu réaliser de grands films mais à qui on a vite « coupé les ailes » tant les attentes du spectateur n'étaient pas coordonnées à ses visions.
À noter, les effets sur les cadavres (masques et maquillages) sont très réussis.
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2014
De nos jours on est habitué à ce que certains films soit repris par des studios pour essayer de profiter du buzz et ainsi gagner de l'argent apparemment c'était déjà le cas à l'époque parce que appeler ce film Halloween est bien une astuce pour profiter de la popularité des précédents car le film n'a plus rien à voir.
Si on le considère comme une suite on est obligé d’être déçu mais si on fait abstraction de ça le film est pas mauvais mais pas bon non plus. Il a assez mal vieilli, l'histoire est tirée par les cheveux mais malgré tout ça se laisse regarder.
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 novembre 2021
Alors qu'un 3ème film Halloween se prépare, John Carpenter accepte de le produire, à condition qu’il n’ait aucun lien avec les deux premiers opus. L'idée était de construire une franchise ou chaque suite serait indépendante, et traiterait d'un thème autour d'Halloween. Une idée salutaire, Carpenter n’ayant plus rien à raconter sur le personnage de Michael Myers, après un « Halloween II » à l’intérêt déjà discutable. Cependant, le résultat a décontenancé la plupart des spectateurs à l’époque, déçus de ne pas revoir leur boogeyman fétiche à l’œuvre. De même, ils ont été surpris de découvrir un film d’horreur teinté de SF, plus proche d’un « Invasion of the Body Snatchers » que d’un teen-slasher ! A tel point que la franchise corrigera rapidement le tir, Michael Myers repointant le bout de son couteau dès le 4ème film. Quoi qu'il en soit, ce « Halloween III: Season of the Witch » n'est pas si mauvais qu’on a pu l’entendre. Il semble même avoir gagné de l’estime au fil des ans, se démarquant des autres suites de la franchise qui n’ont fait que recycler le personnage de Michael Myers jusqu’à plus soif. Ainsi, l'ensemble démarre de manière très correcte, avec une BO signée John Carpenter himself, et des scènes horrifiques très sympathiques (les premiers plans, avec une poursuite nocturne entre une individu et une voiture, évoquent « Christine », qui sortira 1 an plus tard !). L’ambiance glauque dans une petite ville dominée par une fabrique de jouets est réussie, et Tom Atkins est charismatique en médecin enquêtant sur un meurtre sordide. Le souci, c’est le scénario ! On peut franchement saluer l’idée de se détacher totalement du volet précédent, ainsi que l’intégration d’éléments amusants çà et là. Le hic, c’est que tout cela vire très rapidement au grand guignol. L’intrigue mêle maladroitement complot de fabricants de jouets, androïdes, masques piégés, sorcellerie, dans ce qui est sans doute l’un des plans de méchant les plus capillotractés de l’histoire du cinéma ! Sans compter de très nombreuses invraisemblances. spoiler: La fille de la victime qui oublie rapidement mort de son papa pour tomber dans les bras du protagoniste, 25 ans plus vieux et qu’elle connait à peine. Un héros dragueur aux mains baladeuses, dont l’alcoolisme ne sera jamais exploité dans l’histoire. Des méchants dont le plan est basé (entre autres) sur le fait que tous les enfants soient devant la TV en même temps à une heure fixe… dans un pays qui compte quatre fuseaux horaires. Des personnages aux réactions souvent stupides. Un final qui a de la gueule mais pas vraiment de sens.
« Halloween III: Season of the Witch » fait donc partie de ces films qui partent avec de bonnes intentions, mais dont l’exécution laisse malheureusement à désirer.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2019
John Carpenter n'était pas favorable à ce qu' "Halloween" devienne une franchise. Il avait accepté du bout des lèvres de participer à la première suite en se contentant d'en écrire le scénario, laissant la réalisation à Rick Rosenthal. Malgré le manque de conviction de Carpenter et les critiques défavorables, le film fut très rentable. Inutile de préciser qu'Irwin Yablens et Moustapha Akkad se manifestèrent très rapidement pour la mise en chantier d'un troisième épisode. John Carpenter et son amie productrice Debra Hill guère plus partants acceptent au final d'accoler leur nom au projet à la condition que désormais chaque épisode offre une variation autour du thème d'Halloween et ne mise plus uniquement sur la peur du croquemitaine incarnée par Michael Myers. Dino De Laurentiis qui se charge de la distribution du film se laisse convaincre que l'idée de Carpenter serait une manière attractive de diversifier le propos. Le scénario est confié à Nigel Kneale, le père de la série britannique Quatermass très appréciée de Carpenter et c'est son ami d'université, Tommy Lee Wallace qui se charge de la mise en scène, profitant de l'occasion pour faire ses débuts derrière la caméra. Exit donc Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) et Michael Myers, pour remonter aux origines celtes de la fête Halloween qu'un magnat de l'industrie du jouet (Dan O'Herlihy) entend remettre au goût du jour via une puce introduite dans des masques conçus pour transformer les charmantes têtes blondes de tous les Etats-Unis en autant de petits Michael Myers par procuration. L'idée de base qui apparente ce troisième épisode au "Village des damnés" de Wolf Rilla (1960) dont Carpenter réalisera un remake avec Christopher Reeve en 1995, est plutôt réjouissante en cette période où le slasher est devenu la recette magique pour tout film censé donner le frisson. L'entame parfaitement maitrisée dans l'esprit des "Envahisseurs" lance de la meilleure manière qui soit les affaires, introduisant le docteur Daniel Challis interprété par le solide Tom Atkins (acteur récurrent des films de John Carpenter) qui va mener l'enquête pour comprendre le meurtre de l'un de ses patients arrivé le soir même hagard, ânonnant: "Ils vont nous tuer tous. Chacun d'entre nous". Accompagné de la fille du petit commerçant sauvagement assassiné, il remonte jusqu'à la petite ville de Santa Mira où sont fabriqués les masques qui envahissent les petits écrans à quelques jours de la fête d'Halloween. La ville semble sous l'emprise du directeur de l'usine, Conal Cochran (Dans O'Herlihy impeccable) aussi patelin en public qu'il semble inquiétant dans la manière dont il administre son personnel et ses clients. On peut le constater, on est très loin de ce qui fut aux origines du film mythique de John Carpenter. Les spectateurs n'ont pas beaucoup apprécié la démarche, faisant subir un sérieux coup d'arrêt au succès enregistré par les deux premiers épisodes. On reviendra très vite au schéma initial pour ne plus jamais l'abandonner. Pourtant le temps faisant toujours son effet, "Halloween 3 : le sang du sorcier" validera la volonté de John Carpenter de prendre des chemins de travers pour renouveler son concept initial. Le film distille une angoisse diffuse qui prend toute sa force grâce à la mise en scène de Tommy Lee Wallace qui joue parfaitement de l'ambivalence consubstantielle à la fête d'Halloween qui veut que l'on s'amuse tout en se grimant en croquemitaine. Longtemps considéré comme un accident au sein de la saga désormais riche de onze films, ce troisième épisode fait aujourd'hui figure de curiosité bienvenue, surpassant la monotonie née de l'enchainement des suites et reboots jusqu'à l'arrivée de Rob Zombie en 2007 qui proposa une plongée déroutante dans la psyché gravement perturbée de Mike Myers.
Julien D

1 340 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2014
S’il n’avait appartenu à la franchise Halloween, que les amateurs avaient associés au tueur des deux premiers opus alors que John Carpenter voulait que leur seul lien soit la date du 31 octobre en guise de contexte, Le sang des sorciers auraient sans doute su plaire aux clients de séries B horrifiques. Avec son histoire improbable faisant d’un fabricant de jouets un sorcier qui va massacrer des centaines d’enfants par le biais d’une publicité aux pouvoirs subliminaux, Tommy Lee Wallace (qui a débuté sa carrière en tant qu’accessoiriste puis monteur pour Carpenter et qui signera sa meilleure réalisation avec le téléfilm Ça en 1991 qui traumatisa des générations entières) avait l’occasion de mêler un retour aux mythes celtes entourant la tradition d’Halloween et à une dénonciation frontale de l’abrutissement provoqué par les médias de masse. Quelques bonnes surprises, à commencer par l’utilisation d’une superbe partition musicale signée par Carpenter, la réussite de la mise en place d’une ambiance oppressante, et surtout la conclusion d’une violence littéralement cauchemardesque, rendent le film sympathique à regarder. Ceci dit, avec sa mise en scène mollassonne, sa narration difficile à se mettre en place, sa photographie bâclée et ses personnages secondaires grotesques, il n’y a rien d’étonnant de voir que tous ceux qui, déjà déçus de l’absence de Mickael Myers, puissent haïr à ce point ce troisième épisode de la saga Halloween.
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2020
Tentative d’élargir la saga Halloween qui devait devenir dans la tête de ses producteurs une sorte de festival de l’horreur. Exit donc Michael Myers (pour une seule fois vu le manque de succès du film) et à la place on a un marchand de masque décidé à décimer la jeunesse le soir d’Halloween. S’il y a un ou deux bons passages le film donne souvent l’impression de tourner en rond et il faut bien le reconnaître on s’ennuie ferme et on aimerait bien voir débarquer Michael et son grand couteau pour bousculer un peu tout ça.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2018
S’il y a bien un film à part dans la saga Halloween, c’est bien ce troisième épisode. En effet, John Carpenter et Debra Hill estimaient que tout avait été dit sur l’histoire de Michael Myers à la fin du second et décidèrent de faire de la série Halloween une anthologie d’histoires se déroulant le soir d’Halloween mais sans autre lien les unes avec les autres. Halloween 3 réalisé par Tommy Lee Wallace est donc le prototype de cette nouvelle orientation que devait suivre la saga. Il ne faut donc pas espérer y voir Michael Myers, Laurie Strode ou le docteur Loomis (même si un clin d’œil au premier film se fait par la diffusion d’extraits de celui-ci comportant son célèbre thème musical sur des postes télévision). Dès le générique, la couleur est clairement annoncée puisque celui-ci est totalement différent puisque, s’il met toujours en scène une citrouille, celle-ci est une reproduction informatique dont l’aspect rappelle fortement les jeux vidéo du début des années 80 et est accompagné d’une musique complètement différente des précédents bien qu’étant toujours co-composée par John Carpenter (en collaboration avec Alan Howarth comme sur le second volet) : nous sommes ici plus dans une ambiance étrange qu’angoissante ! Seules les attitudes des robots tueurs, l’utilisation que fait Carpenter de la musique pour les accompagner et le style de réalisation de Tommy Lee Wallace, influencé par celle de son producteur, rappellent les premiers épisodes. Ce souhait de créer une anthologie était intéressant mais le résultat n’est que très moyennement convaincant. Le film est loin d’être aussi mauvais que le disent souvent ses détracteurs (sûrement déçu de son absence de lien avec les autres épisodes et la fin ouverte qui termine le film) mais n’est guère marquant : il aurait eu pleinement sa place dans la programmation des Jeudis de l’angoisse qui a fait les belles heures de M6 dans les années 90 mais aurait été tout à fait oublié s’il n’avait pas été labellisé Halloween et si le nom de John Carpenter n’y avait pas été rattaché. Une curiosité qui se révéla être un échec commercial qui fit abandonner cette idée d’anthologie au profit du retour de Michael Myers dès l’épisode suivant.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

212 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2016
Rien à voir du tout avec les 2 premiers opus et le tueur en série masqué , à se demander pourquoi on l'a affilié à la célèbre franchise. Cependant cela n'en reste pas moins un film d'épouvante/thriller appréciable et de qualité avec l'un des plans les plus machiavéliques qu'il soit, destiné à tuer des millions d'enfants par une sorte d'industriel maléfique. Une histoire de fou comme je les aime.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2014
Out Mikael Myers dans ce troisème opus, et c'est la raison du boudage critique et public. Dommage ce petit film bien eighties, avec une bande sonore synthétique froide et répétitive à l'overdose pour la pub Silver Sharmock. Loin d'être dégueulasse, cette série B sort des chemins classiques du schéma horrifique de l'époque et offre une belle surprise.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2019
Sans conteste le plus décrié de la saga et pour cause, Michael Myers est totalement absent de cet Halloween. Co-scénarisé par Carpenter, la volonté (et la condition) était de décliner Halloween chaque année avec une histoire horrifique différente. Cette fausse suite (donc), n'est pas un mauvais film et bénéficie de Tom Atkins comme tête d'affiche, déjà vu à l'époque dans Fog et New York 1997, deux réalisations de John Carpenter. Bien dans le thème Halloween, le film raconte la confrontation entre le Dr Challis et Conal Cochran un fabricant de masques pour enfants au dessein machiavélique et meurtrier.
Lord S
Lord S

32 abonnés 127 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 février 2017
wowowowowowowowwoow ! il est ou le raport avec halloween la ? ou est michael myers ? , ou est laurie ? , ou est le dr loomis ? nulle part dans le film ! y a aucun personnage du vraie halloween ! j avoue que les éfet spciaux sont bien fait mais les acteur j ai pas aimé leur jeu , j avoue que le scénario est bien mais franchment un halloween ça serieux? bref aucun raport avec la saga halloween 0/5
Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2024
Certes, il s'agit d'un film plutôt "hors sujet" de la saga Halloween, mais je trouve que le choix est plutôt logique vu la conclusion du 2e film. Ce 3e film aurait permis de lancer une Nouvelle Vague à travers les films d'horreurs qui se déroulent le jour du 31 octobre. Probablement détesté à sa sortie, le Principe de partir complètement sur autre chose, ce type de film de la saga Halloween, ne verra plus le jour. Ce 3e film est donc un film sans Michael Myers. Avec une histoire originale et de bonnes idées, le film part avec de bonnes intentions de lancer une nouvelle vague horrifique à travers Halloween. Malgré de bonnes idées, ce film "Halloween" perd beaucoup de points, notamment le scénario avec des facilités aberrantes, ainsi qu'une fin rushé. Les intentions étaient là. dommage que cela n'ait pas suffit pour satisfaire le plus grand nombre. Un poil sous coté tout de même
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2011
Étrange suite d'une série de slashers qui a vite décliné. Cet opus 3 ne fait intervenir ni Michael Myers, ni Jamie Lee Curtis mais un obscur sorcier fabricant de diaboliques masques pour la fête de Halloween. La première vision déconcerte: une histoire de série Z sans surprises ni suspens qui exploite le succès d'un filon avec lequel elle est vaguement affiliée. Et en le revoyant, on se dit qu'il se situe davantage dans l'esprit des films d'épouvante des années 60 que dans celui des slashers des années 80. La sorcellerie, une antique divinité, un couple improbable, une fin ouverte... Rien à voir donc avec la saga donc, mais un petit film de genre imparfait pas si déplaisant.
CrackO DingO
CrackO DingO

58 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2013
Un hors série. Normal après tout ce qu'a mangé Mikeal dans le 2. Le film est assez sympa. Le jingle "happy hallowen..." très fun. Le film est cependant très moyen. ------Février 2013------
Le-Chat-Nonne
Le-Chat-Nonne

56 abonnés 178 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2018
J'ai débranché mon mode fan girl de Michael Myers une seconde pour essayer d'apprécier ce film en le prenant comme une œuvre à part et non un spin-off ou une suite, mais je n'ai quand même pas réussi à l'aimer. Le rythme est extrêmement lent, les personnages ne sont pas attachants et j'ai plus au l'impression de regarder un sous James Bond spécial Halloween qu'un vrai film d'horreur. Ses seuls qualités sont pour moi l'idée de base ( spoiler: une société dirigée par un psycopathe qui vend des masques d'Halloween qui font fondre la tête des gens en en faisant sortir des insectes et des serpents parce qu'il trouve ça drôle
), qui n'aura permis de donner qu'une scène vraiment réussi et horrifique de tout le film ( spoiler: le petit garçon qui meurt devant son écran
) et une tentative de reprise de la démarche de Michael Myers à travers des automates tueurs.
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