Note moyenne
3,9
25 titres de presse
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Brazil
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Score
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Fluctuat.net
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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MCinéma.com
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Paris Match
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Ciné Live
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L'Humanité
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Positif
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Studio Magazine
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Zurban
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Une oeuvre forte qui ne connaît aucune baisse de rythme (...) Le charisme inoui de Kitano emporte le morceau. On reste scotché devant la puissance de sa performance, une incarnation sans concession (...) Depuis le légendaire Eric von Stronheim, on n'avait pas adoré hair quelqu'un à ce point-là!
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Où comment le génie d'un acteur arrive à transcender un film.
Score
En été, difficile de trouver plus plombant que le soleil. Sur un rythme implacable, et en restant dans le décor d'un petit pâté de maison, Yoichi Sai est pourtant un astre cinématographique capable, avec sa force mélodramatique, d'accabler à l'égal.
Cahiers du Cinéma
Ici, tout coup de boule ou de poing se donne en son direct, cascades live, baston vériste. La plus mémorable oppose Kim à son fils caché, au passé louche, revenu de son père pour lui soutirer de l'argent.
Chronic'art.com
La folie qui s'empare de Kim contamine la maison, la rue, le pays, le film, jusqu'à composer une sorte d'opéra malade, une danse brute et de brute.
Fluctuat.net
Long mais captivant. Dur mais franc. Blood and Bones a la puissance, le charisme, la violence de son personnage principal incarné par Takeshi Kitano.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Si la mise en place du récit est un peu laborieuse, on se trouve pris bientôt par la logique infernale d'un personnage dont la sauvagerie apparaît d'autant plus terrifiante qu'elle est pour partie raisonnée et n'est, en tout cas, jamais motivée ni justifiée par le film.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Confit dans la méchanceté, le personnage introduit, grâce à son interprète principal, une dimension obscure, opaque, nihiliste, qui devient l'enjeu principal d'un récit qui contrarie, dès lors, la machine a priori bien huilée de la chronique historique.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
C'est toutefois de cette folie que Kitano et son sbire tirent toute la force malade de l'entreprise : ne reposer que sur du cramé, de la terreur, des chairs putréfiées.
MCinéma.com
Comme le montre la mise en scène très (trop ?) classique mais qui a l'immense mérite de ne pas en rajouter par des effets visuels, la provocation et la volonté de choquer n'est pas l'unique ambition du réalisateur Yoichi Sai.
Paris Match
La mise en scène de cette amère réflexion sur la condition humaine est un peu académique. Mais l'interprétation de l'acteur-réalisateur Takeshi Kitano est d'une force émotionnelle stupéfiante.
Première
Kitano (...) livre ici sa performance la plus intense dans une carrière qui n'en manque pourtant pas.
TéléCinéObs
Derrière le portrait brutal d'un homme sans états d'âme, réduit à l'état de bête, Yoichi Sai semble ainsi mettre à lindex toutes les formes de tyrannie, celles des sociétés générant parfois ses propres monstres.
Télérama
L'astuce du réalisateur, c'est d'avoir précisément conçu sa fresque comme un feuilleton, une suite d'épisodes émouvants ou spectaculaires. L'imagerie l'emporte sur la marche du destin. Mais l'imagerie est superbe.
aVoir-aLire.com
Un film intense et audacieux.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
On a beau préférer les films de Kitano, mêlant la violence à une poésie quasi mallarméenne, le bougre se démène ici avec une conviction telle qu'il emporte le morceau.
Positif
Il manque seulement la manière qui eût donné à l'ensemble un caractère manifeste.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Zurban
Kitano est d'une densité corporelle effrayante, quasi-animale. Mais son opacité psychologique dresse un mur infranchissable contre lequel bute (...) le spectateur.
Ouest France
Difficile de se sentir touché ou concerné par un être monolithique, qui n'évolue pas et ne se montre jamais fragile ou vulnérable sous l'emprise du doute.